Mon moi émoi septembre 2020 : mercredi le 30 septembre

PAR ICI

– Septembre est déjà du passé. Nous avons eu droit à de bonnes températures de saison avec des variantes de 26° à 14° approximativement et des ressentis bien au-dessus, certains jours. Un peu de pluie aussi bien entendu mais, pas tant que cela.

– Après avoir goûté en juillet et août à de bonnes sorties à l’extérieur selon les normes établies par les mesures d’urgence en temps de pandémie, voilà que nous passons du jaune à l’orange et de l’orange au rouge, en ce mois de septembre. À ce jour, les données émises par le Ministère de la Santé et des Services sociaux nous obligent à prendre des mesures supplémentaires, ce qui est tout à fait normal en pareil cas. Pas de sorties si elles ne sont pas vraiment urgentes ; ce qui peut attendre attendra.

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– Le jeudi 10 septembre, je reçois par courriel de Martine Martin-Cosquer la version PDF de son livre : Je dis ça mais je ne dis rien. Comme c’est gentil Martine ! Grand merci à toi ! Je n’ai pas terminé ma lecture, j’en suis seulement à la deuxième partie. Super ! Ça se lit bien et c’est intéressant. J’ai bien hâte d’en connaître le coupable, tu sais ! Si mes journées étaient plus longues ; je le saurais depuis longtemps mais ça vient …

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– Le vendredi 25 septembre, ce fut le changement de la timbreuse de mon bureau. Tous les 4 ou 5 ans, c’est ce qui est la coutume pour un ajustement selon les besoins et pour un bon fonctionnement.

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Photo Radio-Canada

– Dimanche le 27 septembre, à 10 h 00, j’assumais les deux lectures des épîtres à la messe télévisée de Radio-Canada ainsi que les prières universelles et le transport du livre de la Parole au début de l’homélie. Port du masque pour le déplacement de la nef au chœur et aussi au moment de la communion. Ce jour-là, l’assistance est passée de 50 personnes à 25 seulement et ce, avec toujours une distanciation de 2 mètres entre nous.

– Comme il y a un bon Dieu pour les fous, comme on le dit ici, j’ai encore pu en bénéficier. Tout comme il en fut pour la première vague de la Covid , voilà, qu’en début de cette deuxième vague j’ai pu encore cette fois, de justesse avoir ma coupe de cheveux. Oui, la chance est vraiment pour la canaille 😀 ! Mon rendez-vous était à 10 h 30 et la coiffeuse a appris à l’heure du repas de midi, que c’était son dernier jour jusqu’à nouvel ordre, vu que nous voici en confinement en date de ce 30 septembre à minuit.

– Le jardin lui, reste là pour nous accueillir avec ses belles couleurs automnales :

Bon mois d’octobre,

Colette

Pour ce 1er octobre, tout autre lien avec l’électricité

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À la barre :

 Jeanne Fadosi

Les poteaux télégraphiques
.
Au long des routes granitiques,
Voyageurs maigres et perclus
Vont les poteaux télégraphiques,
En caravane énigmatique
Vers les lointains irrésolus.
.
Ils vont droit devant eux, géants anachorètes,
Meurtris, gercés, leur interminable chemin,
Stoïques, le front haut insulté des tempêtes,
Et les soleils couchants enveloppent leur tête
D’une auréole de carmin.
.
Par les dunes, les bois, les falaises arides,
les landes et les champs, les villes et les bourgs,
ils vont, des couchants d’or aux orients livides,
acharnés, jamais las, sans mules et sans guides
droit devant eux ils vont toujours.
.
Portant leurs fils pesants où la bourrasque miaule,
En file indienne, lents, pensifs, silencieux,
Immensément ils vont d’un pôle à l’autre pôle.
Quel cordier monstrueux trame sur leurs épaules
Son jeu de fils mystérieux ?
.
Ils sont les vagabonds des routes incertaines,
Tranquilles, franchissant rivières et maisons ;
Ils s’en vont colportant les gloires et les haines,
Les douleurs, les amours, les bonheurs et les peines,
Par au-delà les horizons…
.
Ils sont les chemineaux efflanqués, maléfiques,
Qu’on voit marcher sans fin sur le bord du chemin.
Ils sont les pèlerins hâves, mélancoliques,
Qui s’en vont, poursuivant leur tâche apostolique
De répandre le verbe humain.
.
Albert Paul Granier

Quand les poètes chantent la science

Dans : Les coqs et les vautours (1917)

Bon jeudi,

Colette

colette_chouinard@hotmail.com

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