Café Thé N°145 : Un grand Merci !

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CAFÉ THÉ

Pour ce 145e, elle nous propose, de remercier une personne, ou pourquoi pas un animal, et de nous raconter pourquoi vous lui dites ce grand Merci.

~

Un grand merci à ma mère, à mon père

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Amour et tendresse,

sont les mots qui me viennent à l’esprit

quand je pense à ma mère.

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Tendresse et amour,

sont les mots qui me viennent à l’esprit

quand je pense à mon père.

.

Mes beaux et bons souvenirs s’enchaînent

autant envers l’un qu’envers l’autre.

.

Consolée de mes petites fredaines,

étonnée de leur patience malgré mes veilles d’écoute

du palmarès musical de l’époque à la radio.

.

Courir sur les chemins de la vie

dans la paix d’un foyer heureux.

.

Merci du plus profond du cœur à vous deux

de ce cadeau de la vie et,

pour ce que vous avez été pour moi.

~

Colette

Pour ce lundi 30 mai 2022

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N°266

À la barre :

DURGALOLA

Elle nous demande d’écrire un texte à partir de quelques lignes tirées du livre de Marie Gillet « aussitôt que la vie ».

« Je suis partie de bon matin. J’ai pris ma décision après avoir ouvert les volets et regardé le ciel lisse vaquant simplement à son occupation de l’aube ; laisser la place au jour. L’air était pur et calme. Il allait faire très beau. Rien ne s’opposait à la lumière. »

Quel rappel

.

C’était il y a déjà un bon moment, sur un sentier de mon village natal. « Je suis partie de bon matin. J’ai pris ma décision après avoir ouvert les volets et regardé le ciel lisse vaquant simplement à son occupation de l’aube ; laisser la place au jour. L’air était pur et calme. Il allait faire très beau. Rien ne s’opposait à la lumière. » Tout en marchant, tout bonnement, le levai les yeux et, devant moi, sur la montagne, je vis à travers la végétation de grosses roches carrées, rectangulaires et aussi triangulaires. Cela me ramena illico au siècle dernier. Oui, oui, j’ai bien dit car, j’en ai tout de même vécue au moins la moitié de ce siècle et, quelques poussières en plus.

C’est alors, qu’en imagination, je me suis revue Aux-Baux-de-Provence, là où se confondent les ruines et la roche de la cité médiévale. Le site du village avec son panorama sur les Alpilles est exceptionnel.

– Le val d’Enfer et le village.

En Provence … Le moulin de Daudet et la petite chèvre de l’histoire :

« Ah ! Qu’elle était jolie, la petite chèvre de Monsieur Seguin »

Puis, je me suis mise à penser à Paul Cézanne et, à la montagne Sainte-Victoire qui domine Aix-en-Provence ; attrait symbolique dans la région, car liée à une ancienne victoire romaine et à un grand nombre de fêtes chrétiennes primitives.

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Paul Cézanne – Mont Sainte Victoire – 1906

Cézanne s’y rendait chaque jour, paraît-il, lorsqu’il se trouvait en vacances à la maison familiale et, cela est devenu sa préférence, entre autres. Il l’a peint à répétition jusqu’à sa mort. Il a su y créer une atmosphère par ses couleurs vives et aussi par la profondeur des objets représentés puis, avec un certain nombre de couches de peinture, il sut attirer l’œil des observateurs à travers l’image qu’il réalisait en termes de formes géométriques tridimensionnelles : cylindre, sphère et cône.

Sans en douter, il a été l’un des meilleurs paysagistes de la fin du 19e siècle.

Là, s’arrête ma sortie et, c’est en fin de matinée que je suis rentrée à la maison toute ragaillardie et pleine d’entrain pour continuer ma journée. Comme quoi, que je me dis, qu’il suffit de peu, pour raviver en nous de bons moments.

Bonne semaine

à

toutes et tous,

Colette

Atelier de Ghislaine, semaine 31, année 2 pour : Spécial 18 ans N°186

Ghislaine nous demande de publier notre plus ancien texte écrit pour son atelier : C’était le 2 mai 2011 :

~ En toute simplicité ~ ...

Atelier de Ghislaine :

http://sunsyharrey.wordpress.com/

Les mots proposés sont :

Fuchsia, rouille, gris, orange, blanc,

colline, ville, pierre, chapelle, sentier.

___________________

 

Les merveilleux souvenirs de Lisa

 

Il faisait un soleil de plomb lorsque Lisa

parvint au sommet de la colline.

Emprunter ce sentier à pic

menant à la petite chapelleblanc(he)

était devenu tout un exploit pour elle.

Du temps de son enfance,

c’est tous les jours qu’elle venait

y ramasser des pierre(s)gris(es)

en compagnie de ses cousins et cousines.

Ils avaient entrepris de construire

une rocaille

tout autour des fuchsia(s)

à l’entrée de la ville.

Beau rêve d’enfants !

Soudain, un sourire éclaira son visage.

Elle s’assit sur le vieux banc orange

près de la vieille clôture rouill(ée)

et ferma les yeux

le temps de savourer ces bons moments;

le coeur réchauffé

de ces merveilleux souvenirs

qui projettent vers l’avant.

C’était :

Voir l’article original

Pour ce lundi 25 avril 2022

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Défi N°264

À la barre :

ZAZA

« Ah oui, je me souviens … »

– Parlez-moi de votre matière préférée quand vous étiez à l’école.

Eh bien, voila :

Ma matière préférée, le français, me ramène tout droit au vendredi midi de chacune de mes semaines scolaires.

« Ah oui, je me souviens » de ces cahiers neufs, dont je possédais toujours un double à la maison. Demeurant à cinq minutes du couvent, j’avais la chance de prendre mon repas chez-moi.

Comme le sujet de la composition (rédaction) française de l’après-midi était toujours dévoilé en fin de matinée, je mangeais en hâte et aimant aussi tout autant le dessin, j’arrachais délicatement la page du milieu de ce cahier, ce qui me donnait alors quatre volets. Sur le premier volet, j’illustrais mon texte selon le sujet donné.

Je retournais donc à l’école dissimulant cette feuille à mes compagnes. Je la glissais discrètement dans mon pupitre.

L’heure venue, je rédigeais le brouillon de mon texte selon mon illustration faite. Je retranscrivais mon texte sur les trois autres volets, prenant tout mon temps et ce, de ma plus belle écriture.

Mon but, c’était de mettre mes mots en valeur et, de récolter ainsi une meilleure note. Point n’est besoin de vous dire que cela fonctionnait à tout coup.

Bonne semaine,

Colette

Pour ce jeudi 21 avril 2022

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N°264

À la barre :

ZAZA

En poésie ou en prose, mettre en avant nos souvenirs de vacances de printemps.

au chalet

Nos belles années

.

Dans les années soixante-dix, nous trouvions

toutes les meilleures raisons du monde de nous

évader hors de la ville et de nous retrouver

en groupes au chalet.

Chaque fois, c’était toujours une fête !

Nul besoin de nous creuser les méninges

sur le comment nous vêtir

car, à qui avions-nous à plaire !

Une fois sur le site,

nous retrouvions grandement

d’activités intéressantes

pour bien nous occuper :

natation dans notre magnifique lac

(dès la fin du printemps),

Chez Lenaïg, thème_Les îles

chaloupe et pédalo,

marche en forêt et en montagne

sans oublier, bien entendu,

la compagnie

des maringouins, en soirée.

Et pourtant …

C’était le bonheur complet

lorsque venait le moment

de notre feu de camp.

Nous y entendions même

le hurlement des loups.

Aujourd’hui, c’est douceur et joie,

que de raviver ces instants de plaisir,

que nous goûtions si intensément,

en ce temps là.

Bon jeudi

à

toutes et tous,

Colette

L’Atelier de Ghislaine, N°183

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GHISLAINE

Un texte avec au moins 5 mots commençants par R

Thème « Nostalgie, antan, avant »

~

Bon courage tout passe

.

Rédigeant son rapport de la journée,

Raoul est bien nostalgique, ce soir.

Un simple regard au tableau

de Jacob Van Ruisdael :

la Cascade (Rijksmuseum, Amsterdam)

le ramène en compagnie de son père

dans la Rolls Royce à Trois-Rivières,

sa ville natale,

discutant, comme à chaque année,

du cadeau à donner à sa mère Rosa,

pour son anniversaire.

Cette année, il ne sera pas là ;

la Roumanie, ce n’est pas à la porte.

L’évocation de sa maman, râteau en main,

cultivant son jardin, ses radis en particulier,

et nourrissant ses rouges-gorges,

lui fait essuyer une larme.

Bon, plus que six mois,

et je serai de retour, se dit-il,

la vie reprendra alors son cours.

Je lui ferai livrer de magnifiques roses,

en attendant de la serrer dans mes bras.

« À cœur vaillant rien d’impossible »

Oui, mon ami : bon courage, tout passe !

~

Bonne poursuite de ce dimanche,

Colette

Liste 31

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An’Maï et compagnie

Instants, anneau, croûte, précieux, indispensable,

comédien, vendre, souffrir, veuve, Gaston.

Liste proposée par Margot

~

Ce rassemblement

.

En réalité, ce rassemblement était un partage sur des idées pas mal plus cérébrales que pratiques, à quelques jours de cette mi-mars. Bien charmante tout de même, que cette ambiance créée par les participants et participantes stimulé(e)s par l’ensemble alléchant de l’ordre du jour.

Excellent même car, pour les jeunes enfants, un espace indispensable et précieux où ils pouvaient s’ébattre en toute sécurité ; avait été prévu : théâtre pour les petits comédiens, jeux d’anneaux … que des instants de bonheur.

Tout fut parfait jusqu’au moment où Maria, jeune veuve, soucieuse de vendre sa maison, prit la parole : « Que je sache d’aussi loin que je remonte dans mes souvenirs … » … là, elle aperçut son Gaston à deux mains dans les délicieux sandwiches sans croûtes, de la présentation sophistiquée de la mairesse !

Toute honteuse, après un arrêt que personne n’osait combler mais, que l’on eut pas à souffrir bien longtemps car, elle poursuivit ainsi : « … j’étais pas mal plus à l’aise en public lorsqu’il dormait paisiblement dans son couffin celui-là » !

Un éclat de rire général remit de suite le climat de la rencontre sur la bonne voie.

~

Bon dimanche,

Colette

L’Atelier d’écriture d’Evy, N°341

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EVY

Les mots :

Crier, lire, échapper, bizarre, douleurs,

gris, effacer, fil, professeur, univers.

Le thème :

Les émotions

~

Que d’émotions

.

Sous les poutres du grenier, dans un lit de poussière, sous la lucarne gisait tout un univers. Au fil des ans, des objets de toutes sortes, des écrits multiples et des notes de cours de certains professeurs qui finissent par s’effacer dans l’oubli ; même volontaire parfois.  C’est bizarre, mais c’est ainsi.

Ce jour-là, le ciel était tout gris, et il faisait très froid. Un froid qui persistait depuis plusieurs jours, ce qui n’aidait pas Léa aux prises avec tant et tant de douleurs, dues à son âge. Un fort vent balayait tout sur son passage.

Cet après-midi-là, tout de même, assise au salon, elle lisait paisiblement son journal. Elle se sentait toute détendue. Pour ajouter à son plaisir, un petit rayon de soleil filtra de dessous la porte d’en avant, jusqu’à ses pieds.

Soudain, un terrible bruit la fit sursauter. Un bruit venant d’en haut, qui laissa s’échapper un sifflement aigu, et un courant d’air qui la glaça sur place ; incapable de crier.

Remise momentanément de ses émotions, Léa monta tant bien que mal à l’étage. Ah ! Non, s’exclama-t-elle à haute voix en apercevant la porte menant au grenier toute grande ouverte.

Vingt ans s’étaient écoulés depuis son passage au grenier. C’est qu’elle y avait déposé une enveloppe bleue, bien spéciale sur une poutre près de la lucarne le soir même ou son compagnon de vie l’avait quittée pour son grand départ. Il lui avait dit, une semaine à peine avant ce triste soir :

Ainsi, Léa, avec cela en ta possession, je serai toujours près de toi. À ce moment-là, elle ne se sentait pas le courage d’en prendre connaissance se disant :

J’y retournerai lorsque je serai plus forte, mais cet instant n’était jamais venu et ce, après tant d’années.

Hésitante, elle posa le pied sur la première marche, puis sur la seconde, ainsi jusqu’au grenier. Elle se précipita d’abord vers la fenêtre afin de la fermer, et de redescendre au plus vite, lorsque ses yeux fixèrent brièvement là, à même le sol, cette enveloppe bleue.

Sans plus tarder, elle l’ouvrit lentement. Une larme coula lorsqu’elle découvrit une mèche de ses cheveux.

~

Bon mardi,

Colette

L’Atelier de Ghislaine N°174

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GHISLAINE

Un ressenti sur cette image

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Les effluves du passé

.

Tout doucement, de beaux flocons de neige caracolent au-dessus des toits des maisons. Tout à fait ce qu’il faut pour lui rafraîchir la mémoire des heureuses années de son enfance.

Devant la fenêtre de la chambre commune, contemplant ce merveilleux spectacle, Gabrielle sentit une douce chaleur l’envahir, à la pensée de ce jour d’hiver où son père conduisit sa bien-aimée au pied de l’autel. Ce sont bien eux, les complices de ma destinée pensa-t-elle.

Soudain, une bonne odeur de café se répandit dans toute la maison. Elle ferma les yeux un instant, respirant ces effluves du passé.

Revenant à la réalité du jour en cours, marcha vers le salon où crépitaient les braises chaudes de la cheminée et où de belles mélopées tintèrent à ses oreilles.

Gagnant la cuisine, elle aperçut son chéri en train de lui verser ce délicieux breuvage indispensable à leur petit déjeuner quotidien. D’un commun accord, c’est dans ce tête-à-tête qu’ils décidèrent que les beaux jours revenus, ils partiraient, non en grand équipage, mais dans la caravane familiale avec leur fils et leur grande fille, chez les grands-parents, en nomades quelques semaines.

Oh ! S’exclama-t-elle, et ses yeux s’ambrèrent de joie à la pensée toute simple de manger l’écume sur les confitures de sa maman, tout comme autrefois.

~

Bonne fin d’après-midi et ou bonne soirée,

Colette

L’Atelier d’écriture d’Evy, N°335

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EVY

Les mots :

Rejaillir, jardin, odeur, sortir, récolter.

veiller, parler, trésor, carte, entasser.

Le thème :

Souvenirs

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Photo : Colettedc

Mes souvenirs de cette journée

.

Je remonte assez loin dans le temps, c’est-à-dire au jour de la naissance de mon frère. J’avais à ce moment-là 3 ans 1/2. Il ne faut pas oublier qu’à cette époque à la campagne, les accouchements se faisaient à la maison. Contrairement à la majorité des autres parents, les miens en parlèrent sérieusement, et ne voulurent pas me sortir de mon nid douillet pour aller vivre cet évènement important ailleurs.

Le jour « J » mon père veillait sur moi et faisait en sorte que je ne m’éveille pas trop tôt. Tel ne fut pas le cas, alors. Heureusement, car ce furent des souvenirs pour moi, qui rejaillirent en bonheur tout au long de mon enfance. Par contre, j’en ai eu plein les yeux et beaucoup aussi à assimiler d’un seul coup pour ma petite tête d’enfant.

Et voilà que ma mère ne souhaite pas que j’embrasse le bébé avant son baptême qui aurait lieu en après-midi ; cela, par exemple a eu comme résultat de me froisser, petite susceptible que j’étais et de me rendre agressive et insupportable pour le reste de la journée.

Après le baptême, j’ai refusé de l’embrasser, caprice qui se passa par la suite des jours. Ce qui fait qu’en début de soirée, en ce jour d’été, me revient en mémoire ce beau geste de tendresse de ma grand-mère maternelle. Je me revois, comme si c’était hier, dans le champ derrière notre jardin ; celui du frère de ma grand-maman. Rien qu’à y penser, l’odeur du foin que l’on récoltait et entassait dans la charrette, me remonte au nez.

Cette photo jointe n’est pas une carte postale. Elle me représente, en compagnie, de ma grand-maman, alors qu’elle cueillait pour moi des petites fleurs qu’elle déposait une à une dans mes petites mains. Que j’aime mes souvenirs de cette journée.  Un trésor pour moi.

~

Bon vendredi,

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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