Pour ce lundi 10 juin : Sur le pas de sa porte

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Défi N°222

À la barre :

ASFREE

 Elle nous demande ceci : Quelqu’un est sur le pas de sa porte, à votre avis que fait-il ?

Il écoute le chant des oiseaux, le vent qui souffle dans les branches et tout le branle-bas de ce doux matin de ce jour de juin. Maintenant qu’il a pris de l’âge, il a tout son temps. Pendant si longtemps, il a trimé dur, pour faire vivre honorablement sa petite famille. Actuellement, rien ne presse pour lui ; il est libre comme l’air du temps. Là, sur le pas de sa porte, il revit  son passé, du temps où sa maison regorgeait de vie. Sa chère Madelon qui s’activait au fourneau, ses enfants qui partaient et revenaient de l’école pleins d’entrain ! Ah ! C’était le bon temps, qu’il se dit.

Sa rêverie terminée, il accueille le bonjour des passants. Avec certains, il pique une bonne jasette. Pas besoin d’aller plus loin, il connaît toutes les nouvelles des environs. Il tend l’oreille : un petit secret par-ci, par-là, quelques rumeurs ; ça vaut bien un bon journal tout cela ! Ainsi va sa vie de jours en jours ! Il n’en demande pas plus ; il en est heureux. Il connaît ses amis et ses amis tout autant.

Il se contente de légers repas et, le soir venu, il entre pour de bon dans sa maison, feuillette son album photos, caresse son chien qui lui, en bon gardien fidèle dort sur le pas de la porte, protégeant à sa manière son maître adoré.

Bonne semaine,

Colette

N.B. : Ce lundi, je serai absente du net toute la journée car nous n’aurons pas d’électricité à la maison.

Merci !

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Trésor

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Très précieux à mes yeux ;

Roi de ma collection,

Éblouissant, entré chez-moi

Sous bonne garde.

Oscar, non, mais presque.

Rien ne saurait le remplacer

         car il vient de mon amie

         décédée le mois dernier.

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Le voici à la cour pour le plaisir et la joie des élèves et, de la maîtresse que je n’oublie pas :

Douces pensées à toi Madame JB.

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Trésor est un prénom rare. Il vient du latin « thesaurus ».

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Bon mercredi,

Colette

Les défis écriture de Ghislaine, N°90

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GHISLAINE

Avec les mots :

Récit, courses, sanction, égal, faire,

trouver, placer, pensant.

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Petit bonheur d’école

Je vais vous relater un court récit de mes courses lors de mon adolescence. Il ne s’agit pas du tout de compétitions équestres ni même sportives, vous savez mais, tout simplement d’un simple défoulement dans la grande salle du couvent. J’aimais bien traîner après les heures de classe pour placer les bureaux faisant une ligne égale de chaque rangée, laver le tableau noir etc. … Toujours est-il, que cette fin d’après-midi dont il est question ici, je me suis retrouvée au mauvais endroit au mauvais moment. Ce que j’ignorais mais que je sais parfaitement maintenant parce que je succombe encore plus souvent qu’à mon tour, les religieuses, ça court aussi. Alors là, celle de la classe des petits, toute jeunette encore, se trouva dans ma direction et ce, à la même vitesse que moi, je vous le jure ! Paf !!! Pensant recevoir une bonne sanction, les deux bras me sont tombés en l’entendant me dire : On laisse tomber ! Moi aussi, je devais marcher et non courir. Avec son beau sourire elle ajouta : Que personne ne le sache ! Nous aimions bien nous rappeler ce moment par la suite. Elle est décédée en septembre dernier. Nous n’avions pas tant de différence d’âge, tout de même !

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Bonne semaine,

Colette

Les défis écriture de Ghislaine, N°88

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GHISLAINE

Avec les mots :

Appuyé, tronc, effiloché, tenue,

pourtant, risque, suite, visite.

Ou

Un texte de notre choix sur le thème

« campagne »

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Les deux mains appuyées sur le tronc d’un gros arbre, je respire l’air de la campagne ; de la campagne de mon enfance. Je grimpe sur une grosse branche puis sur une autre et ainsi de suite. Aucun risque d’abîmer mes vêtements dans cette tenue déjà effilochée. C’est une très courte visite, un tout petit moment d’après-midi et pourtant, j’en reviens toute légère et remplie de bonheur au goût de mes jeunes années.

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Bonne semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les collections

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C’EST ICI

Collections de mots

Cueillette au fil des lectures

Bonne nourriture

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Collections de tout

Tout juste pour le plaisir

Échanges et partages

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Collection de ci

Bien pour moi ce sont les chats

Collection de ça

Clin d’œil du passé

Douce communication

Souvenirs d’enfance

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Une grande passion

De petits et grands bonheurs

Pourquoi m’en priver

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Bon vendredi,

Colette

Les défis de la Plume d’Evy, thème : Noël

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LA PLUME D’EVY

N°192

Gif du net

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Ah ! Ces souvenirs du temps jadis ! C’était vraiment le bon temps. En début d’après-midi, avec papa, nous allions couper l’arbre, ni trop gros, ni trop petit. On le traînait dans la neige. Nous devions bien entendu, une fois devant la maison le secouer de toutes nos forces ; maman y veillait. Ensuite, le rentrer à l’intérieur et l’installer dans une chaudière qu’on remplissait d’eau. Puis là, nous y ajoutions les décorations : Guirlandes de papiers crépon, jeux de lumières et des boules de différentes formes et couleurs. Pour finir, de la neige ouatée. Quelle ambiance douce et agréable ! Puis, vers dix-sept heures, c’était la magie des illuminations de l’arbre et de la couronne de lumière tout autour du balcon. Le repas du soir était léger car, en soirée, oncles et tantes se joignaient à nous avant la messe de minuit ; nous étions à cinq minutes de marche de l’église. C’était un petit festin improvisé à la mode du temps. Nous partions à pied pour la messe. Souvent, il y tombait de la neige. Comme c’était féérique ! Les sleights  à grelots nous dépassaient ; tintement que je n’ai jamais oublié car j’adorais cela. À notre entrée, dans l’église illuminée, quelle bonne atmosphère. La crèche nous accueillait. Aux douze coups de minuit, on entonnait le minuit chrétien et le prêtre entrait par l’allée du milieu, portant l’Enfant Jésus dans ses bras pour le déposer dans son berceau entre Marie et Joseph. Au retour à la maison, le dodo. C’était seulement le jour de Noël au matin que nous prenions nos étrennes sous le sapin. Le plus tôt possible mieux c’était pour nous, au désespoir de nos parents : Une grosse poule qui faisait Cot, Cot, Cot lorsque nous la promenions pour l’un et une autre poule à bascule pour l’autre. Une petite vache qui donnait du lait en lui activant la queue, une petite cuisinière avec ces accessoires, un tableau noir avec craies, des tablettes magiques, des cahiers à colorier avec crayons de couleur, le catéchisme en images, un beau gilet rose avec des boutons satinés, des par-dessus bordés en fourrure, chacun une boîte de bonbons remplie de berlingots aux fruits et au caramel, de boules à la gomme arabique, de sucres d’orge, de réglisses etc. …  La journée passait tellement vite. Nous étions heureux et au comble du bonheur. C’était à chaque année un Joyeux Noël.

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Bonne semaine

à

toutes et tous,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Nos lieux d’enfance

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C’EST ICI

Plaisirs d’autrefois

Le chemin de la rivière

Pas du souvenir

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Papa moi p’tit frère

Au temps des vacances d’été

La pêche au ruisseau

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Au nord d’la maison

En compagnie d’mon p’tit frère

Cueillette des bleuets

Temps d’l’adolescence

Sur le chemin de l’école

De bons souvenirs

Sous-bois accueillant

Beauté des myosotis

Bocage du couvent

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Bon vendredi

à

toutes et tous !

Colette

 

Les défis de la plume d’Evy, thème : De l’infime au merveilleux

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LA PLUME D’EVY

N°179

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Les défis de la Plume d'Evy, thème_De l'infime au merveilleux

D’aussi loin que je me souvienne, ce lieu de ma paroisse natale éveille en moi une foule d’émotions qui viennent encore me chercher :

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De ce soir de juin où, j’assistais en compagnie de mes parents à un sermon de la retraite paroissiale, quelques jours précédant la naissance de mon petit frère ; j’avais 3 ans 1/2, que le prêtre dit : « Il a habité parmi nous » que j’avais traduit bien entendu ainsi « Il a habité ma minou ». Me voilà prise d’un fou rire aux éclats incontrôlable, ne comprenant pas le fait alors que Jésus avait habité sur terre dans un chat. Mon père a dû sortir avec moi et revenir à la maison. Je revois comme si c’était hier ma mère à son retour m’expliquer la différence entre « parmi nous » et « par minou » ; ce que je considère comme ma première leçon de français. À l’heure actuelle, à l’âge où j’en suis maintenant, cela vient encore me chercher lorsque j’entends ce parmi nous, quel qu’en soit l’endroit où je me trouve. C’est un bon et doux souvenir pour moi.

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De ma première communion à la messe de minuit, en compagnie de mon père. Ma mère restée à la maison pour terminer des toilettes pour les gens car, elle était couturière. Elle gardait aussi mon petit frère. Elle assisterait à la messe le dimanche matin. Le jour de Noël.

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De ce dimanche du temps des fêtes fin d’après-midi, où ma mère y faisait son chemin de croix avec moi à ses côtés et, que mon petit frère courait de nous à la crèche de Noël, s’exprimant ainsi à haute voix : beaux p’tits chiens (parlant des moutons) ; beau p’tit bébé. Lorsque j’y pénètre en cette période de l’année, tout cela me prend au cœur.

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De ma propre décision, dès l’âge de sept ans, d’assister régulièrement à la messe quotidienne, beau temps mauvais temps. Je quittais alors la maison sur la pointe des pieds sans que mes parents s’en rendent compte ni l’un ni l’autre car, très tôt le matin. Petite coquine, hein. Beau geste de mon père qui venait à ma rencontre les jours de tempête d’hiver avec un traîneau et m’enveloppait dans une couverture chaude. J’adorais ça.

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De notre confirmation, mon frère et moi, la même année car l’évêque passait tous les quatre ans pour ce faire. J’y ai déjà mis cette photo quelquefois, sur ce blog avec mes souvenirs d’avant le départ de la maison vers l’église. (Mon frère qui avait pris la chatte grise dans ses bras sur son bel habit marine).

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De ce soir de mai où mon frère a souhaité venir avec moi au mois de Marie. Partant de la maison avec le conseil de maman nous demandant de faire cela sérieusement. C’est tout frais encore tout au fond de moi. Nous avions fait cela à la perfection ! Foi de Colette !

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Du soir d’un premier vendredi du mois ou mon frère étant venu à la messe du matin avec maman et moi, y retourna  avec ses petits copains de l’école sans nous en parler bien entendu et se présenta à la table de communion et que le prêtre lui dit tout fort et sur un de ces tons « retourne dans ton banc, t’es venu communier ce matin » ça, ça m’fait mal au cœur.

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De ce jour d’hiver, des funérailles de mon grand-père paternel décédé le jour de mon anniversaire.

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De ce jour de printemps, des funérailles de ma grand-mère maternelle. La veille de sa mort, je fus la seule des petits enfants à lui tenir la main. En me couchant ce soir-là, je dis mon acte de contrition à sa place au cas où elle décèderait pendant la nuit. Le matin je revois ma mère près de mon lit m’apprenant son décès au cours de cette nuit-là justement.

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De ce jour du mois d’octobre où j’assistais aux funérailles de mon père. Premier décès de ma famille immédiate. Je sentais comme une corde coupée entre lui et moi.

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De ce jour d’avril, le premier, des funérailles de ma mère qui fut malade durant neuf ans, les deux jambes en moins. Là, ce fut tout autrement. Je la sentis libérée et toute d’un morceau.

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De ce dernier jour d’octobre, des funérailles de mon frère, me laissant la dernière vivante de ma famille immédiate. Ça fait curieux. Je crois qu’il n’y a pas d’âge pour ça.

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Tout cela, fut un bond dans mon passé, de mes états d’âme et de mes émotions, de l’infime au merveilleux.

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Bonne fin de semaine !

Colette

À vos plumes chez Arlette 2018, N°18

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CHEZ ARLETTE

Pour cet atelier, simplement un thème :

LA RENTRÉE DES CLASSES

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Actuellement ou les rentrées connues,

comment se passait notre rentrée ?

Les tenues et uniformes … obligatoires,

les meubles dans les classes … les conditions.

Ou, quelques souvenirs personnels ou situations !

Que ce soit crustillant ou pénible !

Il ne faut surtout pas regarder derrière, fini l’été (ou presque). Bien oui, c’est la rentrée. Il faut se faire une raison, l’heure a sonné et de bon gré, il faut y aller.

Après tant d’années, je me revois encore vêtue de ma robe noire par plis, ceinture à la taille, col de caoutchouc fermé par une boucle noire, ce pour les trois premières années. C’était bien austère, il faut le dire. Par la suite, il y a eu changement. Ce fut tout à fait bien accueilli, il va s’en dire. Nous portions alors un chemisier blanc accompagné d’une tunique marine. C’était déjà mieux. Habillement obligatoire pour le reste du primaire et du secondaire. Étant à la bonne école, entourée d’institutrices de choix, voyant cette chance qui s’offrait à moi, je l’eue aussi pour mon école normale. Alors, comment l’oublier ! Un ensemble à jamais gravé dans ma mémoire.

Comme j’étais de petite taille, je me retrouvais à peu près tout le temps assise en avant de la classe. Au début, à un pupitre à deux places avec un trou rond au centre pour l’encrier. Tablette en dessous ! Attention, n’en occuper seulement que la moitié. Bien cacher son cahier pour ne pas que la voisine puisse copier sur nous. Avec le temps, nous avons eu des bureaux individuels, bien entendu.

Ah ! Ces cahiers neufs, dont je possédais toujours un double à la maison, cela me servait surtout le vendredi midi, car je prenais mon repas chez-moi, étant à cinq minutes de marche du couvent ; le sujet de composition de l’après-midi étant dévoilé, j’y dessinais un petit quelque chose d’introduction à mon texte, sur la première des quatre feuilles, extraites du centre de ce cahier, afin de mettre mes mots en valeur et de récolter ainsi une meilleure note. Cela fonctionnait à tout coup.

À l’heure de la recréation, malicieusement, l’œil en coin, je surveillais le moment de courir à la maison accompagnée de deux ou trois compagnes. Le plaisir de dégringoler l’escalier de la cave, d’y remonter avec une pomme en guise de goûter et de filer à toute vitesse dans la cour de l’école.

Ce que j’appréciais également au plus haut point, c’était d’effacer et de laver le tableau noir ce, le plus longtemps possible, en fin de journée. Ensuite, de reconduire une amie chez-elle, elle de me reconduire chez moi et, ainsi de suite ; dans le but de retarder le moment de mes leçons et devoirs.

Oui, c’était le bon temps ! Tous ces beaux et agréables moments sont à jamais gravés dans ma mémoire.

Bonne rentrée à celles et ceux qui reprennent le chemin de l’école !

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Bonne fin de semaine

à

toutes et tous !

Beau mois de septembre !

Colette

Chez Lenaïg, thème : Retour aux sources

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C’EST ICI

Sois digne du pain quotidien :
Blazon de l’association des Chouinard

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Beaumont-la-Ronce

Du canton de Nouzilly

Joyau de la France

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Pays très fertile

Du langage de Ronsard

Jardin de la France

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Jacques mon ancêtre

Tout droit de la Touraine

En Nouvelle-France

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Charretier royal

Puis sur le Cap Diamant

Un jour convola

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Lui et la belle Louise

Et vers Saint-Jean-Port-Joli

Seize enfants nés

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Branches bourgeonnantes

D’un  océan  à  l’autre

Arbre grandissant

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… et d’ABC :

Nos petits cousins

de l’autre côté de l’océan

racines communes

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Bon vendredi mes ami(e)s !

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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