Chez Lenaïg, thème : Nos lieux d’enfance

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C’EST ICI

Plaisirs d’autrefois

Le chemin de la rivière

Pas du souvenir

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Papa moi p’tit frère

Au temps des vacances d’été

La pêche au ruisseau

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Au nord d’la maison

En compagnie d’mon p’tit frère

Cueillette des bleuets

Temps d’l’adolescence

Sur le chemin de l’école

De bons souvenirs

Sous-bois accueillant

Beauté des myosotis

Bocage du couvent

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Bon vendredi

à

toutes et tous !

Colette

 

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Les défis de la plume d’Evy, thème : De l’infime au merveilleux

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LA PLUME D’EVY

N°179

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Les défis de la Plume d'Evy, thème_De l'infime au merveilleux

D’aussi loin que je me souvienne, ce lieu de ma paroisse natale éveille en moi une foule d’émotions qui viennent encore me chercher :

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De ce soir de juin où, j’assistais en compagnie de mes parents à un sermon de la retraite paroissiale, quelques jours précédant la naissance de mon petit frère ; j’avais 3 ans 1/2, que le prêtre dit : « Il a habité parmi nous » que j’avais traduit bien entendu ainsi « Il a habité ma minou ». Me voilà prise d’un fou rire aux éclats incontrôlable, ne comprenant pas le fait alors que Jésus avait habité sur terre dans un chat. Mon père a dû sortir avec moi et revenir à la maison. Je revois comme si c’était hier ma mère à son retour m’expliquer la différence entre « parmi nous » et « par minou » ; ce que je considère comme ma première leçon de français. À l’heure actuelle, à l’âge où j’en suis maintenant, cela vient encore me chercher lorsque j’entends ce parmi nous, quel qu’en soit l’endroit où je me trouve. C’est un bon et doux souvenir pour moi.

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De ma première communion à la messe de minuit, en compagnie de mon père. Ma mère restée à la maison pour terminer des toilettes pour les gens car, elle était couturière. Elle gardait aussi mon petit frère. Elle assisterait à la messe le dimanche matin. Le jour de Noël.

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De ce dimanche du temps des fêtes fin d’après-midi, où ma mère y faisait son chemin de croix avec moi à ses côtés et, que mon petit frère courait de nous à la crèche de Noël, s’exprimant ainsi à haute voix : beaux p’tits chiens (parlant des moutons) ; beau p’tit bébé. Lorsque j’y pénètre en cette période de l’année, tout cela me prend au cœur.

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De ma propre décision, dès l’âge de sept ans, d’assister régulièrement à la messe quotidienne, beau temps mauvais temps. Je quittais alors la maison sur la pointe des pieds sans que mes parents s’en rendent compte ni l’un ni l’autre car, très tôt le matin. Petite coquine, hein. Beau geste de mon père qui venait à ma rencontre les jours de tempête d’hiver avec un traîneau et m’enveloppait dans une couverture chaude. J’adorais ça.

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De notre confirmation, mon frère et moi, la même année car l’évêque passait tous les quatre ans pour ce faire. J’y ai déjà mis cette photo quelquefois, sur ce blog avec mes souvenirs d’avant le départ de la maison vers l’église. (Mon frère qui avait pris la chatte grise dans ses bras sur son bel habit marine).

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De ce soir de mai où mon frère a souhaité venir avec moi au mois de Marie. Partant de la maison avec le conseil de maman nous demandant de faire cela sérieusement. C’est tout frais encore tout au fond de moi. Nous avions fait cela à la perfection ! Foi de Colette !

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Du soir d’un premier vendredi du mois ou mon frère étant venu à la messe du matin avec maman et moi, y retourna  avec ses petits copains de l’école sans nous en parler bien entendu et se présenta à la table de communion et que le prêtre lui dit tout fort et sur un de ces tons « retourne dans ton banc, t’es venu communier ce matin » ça, ça m’fait mal au cœur.

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De ce jour d’hiver, des funérailles de mon grand-père paternel décédé le jour de mon anniversaire.

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De ce jour de printemps, des funérailles de ma grand-mère maternelle. La veille de sa mort, je fus la seule des petits enfants à lui tenir la main. En me couchant ce soir-là, je dis mon acte de contrition à sa place au cas où elle décèderait pendant la nuit. Le matin je revois ma mère près de mon lit m’apprenant son décès au cours de cette nuit-là justement.

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De ce jour du mois d’octobre où j’assistais aux funérailles de mon père. Premier décès de ma famille immédiate. Je sentais comme une corde coupée entre lui et moi.

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De ce jour d’avril, le premier, des funérailles de ma mère qui fut malade durant neuf ans, les deux jambes en moins. Là, ce fut tout autrement. Je la sentis libérée et toute d’un morceau.

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De ce dernier jour d’octobre, des funérailles de mon frère, me laissant la dernière vivante de ma famille immédiate. Ça fait curieux. Je crois qu’il n’y a pas d’âge pour ça.

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Tout cela, fut un bond dans mon passé, de mes états d’âme et de mes émotions, de l’infime au merveilleux.

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Bonne fin de semaine !

Colette

À vos plumes chez Arlette 2018, N°18

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CHEZ ARLETTE

Pour cet atelier, simplement un thème :

LA RENTRÉE DES CLASSES

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Actuellement ou les rentrées connues,

comment se passait notre rentrée ?

Les tenues et uniformes … obligatoires,

les meubles dans les classes … les conditions.

Ou, quelques souvenirs personnels ou situations !

Que ce soit crustillant ou pénible !

Il ne faut surtout pas regarder derrière, fini l’été (ou presque). Bien oui, c’est la rentrée. Il faut se faire une raison, l’heure a sonné et de bon gré, il faut y aller.

Après tant d’années, je me revois encore vêtue de ma robe noire par plis, ceinture à la taille, col de caoutchouc fermé par une boucle noire, ce pour les trois premières années. C’était bien austère, il faut le dire. Par la suite, il y a eu changement. Ce fut tout à fait bien accueilli, il va s’en dire. Nous portions alors un chemisier blanc accompagné d’une tunique marine. C’était déjà mieux. Habillement obligatoire pour le reste du primaire et du secondaire. Étant à la bonne école, entourée d’institutrices de choix, voyant cette chance qui s’offrait à moi, je l’eue aussi pour mon école normale. Alors, comment l’oublier ! Un ensemble à jamais gravé dans ma mémoire.

Comme j’étais de petite taille, je me retrouvais à peu près tout le temps assise en avant de la classe. Au début, à un pupitre à deux places avec un trou rond au centre pour l’encrier. Tablette en dessous ! Attention, n’en occuper seulement que la moitié. Bien cacher son cahier pour ne pas que la voisine puisse copier sur nous. Avec le temps, nous avons eu des bureaux individuels, bien entendu.

Ah ! Ces cahiers neufs, dont je possédais toujours un double à la maison, cela me servait surtout le vendredi midi, car je prenais mon repas chez-moi, étant à cinq minutes de marche du couvent ; le sujet de composition de l’après-midi étant dévoilé, j’y dessinais un petit quelque chose d’introduction à mon texte, sur la première des quatre feuilles, extraites du centre de ce cahier, afin de mettre mes mots en valeur et de récolter ainsi une meilleure note. Cela fonctionnait à tout coup.

À l’heure de la recréation, malicieusement, l’œil en coin, je surveillais le moment de courir à la maison accompagnée de deux ou trois compagnes. Le plaisir de dégringoler l’escalier de la cave, d’y remonter avec une pomme en guise de goûter et de filer à toute vitesse dans la cour de l’école.

Ce que j’appréciais également au plus haut point, c’était d’effacer et de laver le tableau noir ce, le plus longtemps possible, en fin de journée. Ensuite, de reconduire une amie chez-elle, elle de me reconduire chez moi et, ainsi de suite ; dans le but de retarder le moment de mes leçons et devoirs.

Oui, c’était le bon temps ! Tous ces beaux et agréables moments sont à jamais gravés dans ma mémoire.

Bonne rentrée à celles et ceux qui reprennent le chemin de l’école !

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Bonne fin de semaine

à

toutes et tous !

Beau mois de septembre !

Colette

Chez Lenaïg, thème : Retour aux sources

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C’EST ICI

Sois digne du pain quotidien :
Blazon de l’association des Chouinard

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Beaumont-la-Ronce

Du canton de Nouzilly

Joyau de la France

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Pays très fertile

Du langage de Ronsard

Jardin de la France

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Jacques mon ancêtre

Tout droit de la Touraine

En Nouvelle-France

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Charretier royal

Puis sur le Cap Diamant

Un jour convola

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Lui et la belle Louise

Et vers Saint-Jean-Port-Joli

Seize enfants nés

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Branches bourgeonnantes

D’un  océan  à  l’autre

Arbre grandissant

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… et d’ABC :

Nos petits cousins

de l’autre côté de l’océan

racines communes

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Bon vendredi mes ami(e)s !

Colette

Chez Lenaïg, thème : L’enfance

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C’EST ICI

Toujours près de nous

Notre belle chatte grise

Source de nos joies

Au bord du chemin

Marche pattes dans nos mains

Notre petit coeur

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Le cher petit frère

Avant la confirmation

La chatte dans les bras

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Maman toute surprise

Au son de la cloche d’église

L’habit plein de poils

Son rire aux éclats

Là une image vaut mille mots

Voilà l’résultat

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… et d’ABC :

Souvenirs d’enfance

ancrés au fond du cœur

tendres bonbons

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Bon vendredi mes ami(e)s !

Colette

À vos plumes chez Arlette 2018, N°16

À vos plumes chez Arlette

CHEZ ARLETTE

Avec les mots :

Profiter, jouir, obtenir, renier, se résigner.

secrétaire, origine, opiniâtreté, cours,

possible, présent, important.

Et / ou la phrase :

« Tirer le diable par la queue ».

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Très heureuse de mes origines immédiates et de jadis, loin de moi l’idée de les renier. C’est de l’ancien secrétaire de la chambre de mon oasis de paix, que j’aurais eu le goût de vous faire part de ces moments importants pour moi. Mais, le cours des jours passe si vite, hélas ! Je reviens donc à mon sujet initial, pour vous confier que c’est sans opiniâtreté que je revois mon modeste petit coin de campagne. Sans « tirer le diable par la queue », nous jouissions largement du présent de la vie. J’en ai profité le plus possible dans le temps et, encore maintenant, lors de mes passages là-bas. J’anticipe mais, je sais bien qu’un jour, je devrai me résigner à ne plus m’y rendre car, toutes bonnes choses ont une fin, en ce bas monde. À l’âge que j’ai là, ce sera tout à fait normal. Tout y restera gravé dans mon cœur. Je n’aurai qu’à fermer les yeux et laisser vagabonder mon esprit pour en obtenir tous ces plaisirs vécus et, il y en aura tellement, que je n’aurai pas le temps de m’ennuyer.

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Bon jeudi

à

chacune et chacun !

Colette

En ce samedi 7 juillet (en vacances) …

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Il est venu le temps de mes vacances.

Je ferai un tour dans ma petite famille.

Je serai donc absente du net.

Ce n’est qu’un aurevoir.

Je vous retrouverai avec plaisir

dès mon retour !

À bientôt !

Colette

À vos plumes chez Arlette 2018, N°10

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CHEZ ARLETTE

Avec les mots :

Chant, eau, vagissement, instant, amour,

grave, profond, précieux, rare,

réagir, dévoiler, frissonner, rider.

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L’eau salée de la mer et le vagissement de ses vagues, chant demeuré si précieux dans ma mémoire, de ces quelques instants plus que rares car, uniques dans mon cas. C’était un beau jour d’été d’il y a de cela, bien des années, sans graves conséquences ; vous le devinez bien en me lisant mais, que des moments d’amour et d’amitié entre amis d’un même secteur de travail. Le seul fait d’y penser, cela me fait toujours réagir positivement et, j’en frissonne encore de joie et de bonheur. C’est la première fois que je vous dévoile ce petit évènement de ma vie mais, c’est tout simplement parce que je n’en avais pas encore eu l’occasion. J’aimerais bien vous partager des photos de cela mais, je n’ai que celle-ci, veille de cette journée. Alors, me voici, c’est bien moi, mais depuis, le temps a ridé mon visage. C’est du plus profond de mon cœur :

 

À vos plumes chez Arlette_2018, N°10

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les îles

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C’EST ICI

Chez Lenaïg, thème_Les îles

Eh bien oui une île

De chaque côté de moi

Modestes c’est sûr

Étude ou lecture

De bien beaux après-midi

Bancs improvisés

Vacances nature

Nostalgie du souvenir

Les belles années

N.B. : Peu de photos de l’époque. Malheureusement, je ne puis vous les présenter mais, elles étaient bien là ; soyez-en assuré(e)s. Elles y sont toujours bien entendu mais, nous n’avons plus le chalet. Nous nous y rendions en chaloupe ou en pédalo mais, le  plus souvent en chaloupe. Rien qu’à y penser, j’en ressens encore les bienfaits.

Bon vendredi mes ami(e)s !

Colette

Chez Assoula avril 2018

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C’EST ICI

Inventer une histoire de Pâques pour enfants avec un lapin, une poule et un enfant ( fille ou garçon au choix ).

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Il était une fois, au coeur d’un petit village sans histoire, dans une humble maison de campagne ; une fillette de six ans, vraiment inconsolable. On avait beau essayer par tous les moyens possibles, en cette fin de mars, ce samedi soir 27, de l’apaiser un peu mais, rien n’y réussissait. Confinée à sa chambre, enrhumée et fiévreuse, Sophie (puisqu’il faut lui donner un prénom), avait le coeur bien gros, car, demain le 28, c’était la grande fête de Pâques. Cela signifiait donc, que pour cette année, elle ne pourrait participer à la découverte des gâteries semées au jardin, ici et là, et même chez les voisins. Quelle tristesse ! Elle n’osait pas même en faire mention, tant elle avait de la peine. Elle aimait mieux étouffer ses larmes dans son oreiller. C’est ainsi qu’elle parvint à s’endormir. Ses parents profitèrent de ces moments tant espérés pour y déposer partout à l’intérieur de ses murs de beaux bouquets de jonquilles et de tulipes. Ils dispersèrent aussi sans faire le moindre bruit, des oeufs au chocolat dans ses tiroirs, à sa fenêtre, dans sa garde-robe ainsi qu’au pied de son lit ; prenant bien soin de baisser la toile afin qu’elle n’ouvre pas les yeux trop tôt le lendemain matin. Bien avant six heures, ce dimanche là, poussée avec précaution pénétra dans la pièce une grande corbeille d’osier remplie de paille où siégeaient son gros lapins gris «Père-Vert», ainsi que sa petite poule noire «Cocotte». C’est justement à ce «Cot ! Cot ! Cot !» qu’elle se réveilla toute surprise de ce spectacle inattendu. C’est tout sourire qu’elle se jeta dans les bras de ses parents heureux de retrouver leur petite fille si enthousiaste. Commença alors dans la joie cette chasse aux oeufs qui demeura la meilleure de toutes, au fil des ans. Vive ce jour de Pâques 1948 !

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N.B. : Ce dimanche, après le repas de midi, je descends vers le bas du fleuve, dans ma famille non pour une chasse aux oeufs, mais pour une petite visite. Je reviendrai lundi en fin d’après-midi ou en début de soirée. Je serai donc absente encore un petit moment.

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Bon dimanche et beau début de semaine !

Colette

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