Un pas vers les mots

Chez Fée capucine N°33

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C’EST ICI

Avec les mots :

Illustré, images, idiot, idole,

indélébile, institut, incroyable.

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Ah ! Ce livre illusté, tout agrémenté d’images fantastiques, lorsque son grand-père fréquentait ce institut huppé pour le temps, comme Nico lui est attaché.

Ce n’était pas un idiot, mon paternel, loin de là, se dit-il, y feuilletant les pages jaunies, mais plutôt un élève réfléchi. C’est incroyable la chance que j’ai eu de si bien le connaître, au point de faire de lui mon idole durant toutes mes années scolaires.

Ce livre restera à jamais un souvenir indélébile de reconnaissance envers toi mon cher papy !

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Bonne semaine mes ami(e)s !

Colette

Chez Lenaïg : les clochers

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C’EST ICI

Celui de mon village natal :

Chez Lenaïg_les chochers

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Toute jeune encore

De ses cloches l’invitation

D’ma messe quotidienne

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Pour moi le plus beau

De l’autoroute le salue

Jusqu’au haut d’la côte

~

Pointant le ciel bleu

Tout bonnement me conduit

Au coeur du village

~

Bon vendredi

à

toutes et tous !

Colette

Ospice

Ospice

Pour participer :

C`EST ICI

.

Oh ! Un souvenir de mon jeune temps !

Sûrement, il demeurait dans mon village !

Peu loquace, il est vrai ; poutant,

Il habitait juste de l’autre côté du chemin.

Ce que je retiens, un détail seulement :

Eh ! Bien, on l’a reconduit à l’hospice,

sans son bon vouloir.

Pourtant, il en portait le nom !

Curieux, tout de même !

Madame JB, il sera heureux à la cour.

J’en suis convaincue, car il y retrouvera

« la vie »

.

Ospice (Hospice) prénom d’origine latine

qui signifie l’hôte, celui qui reçoit.

.

Bon mercredi

à

chacune et chacun !

Colette

Pour ce lundi 5 décembre

Défi N°175

C’est Jeanne Fadosi à la brarre :

PAR ICI

On peut faire quelquefois d’un désagrément un atout.

Elle nous demande, de raconter, de préférence sur mode léger et sans allusion à l’actualité notre plus beau souvenir de petit désagrément (maladie d’enfance, voyage annulé, …)

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Ah ! Il y a de cela fort longtemps, je devais avoir sept ou huit ans, à l’époque. Pas si alléchant que cela, de manquer l’école, surtout lorsqu’on est une petite fille unique ou presque, ayant seulement un p’tit frère. Les amies, les jeux, les activités de toutes sortes, c’est agréable et, on y tient. En tout cas, il n’était pas question que j’y aille, avec cette rougeole infectieuse, contagieuse et toute recouverte de cette éruption de taches rouges sur ma peau. Je me revois au lit, dans mes beaux draps blancs, brodés à mon prénom, au fil rose, confectionnés par maman, bien entendu. Je ne faisais pas pitié, c’est évident, surtout que mon père m’approvisionnait de bonbons, et ce, sans compter les tours. Un après-midi, il décide, tout silencieux, de m’apporter une belle poule noire du poulailler, poule qu’il dépose devant moi, sur mes draps rutilants de propreté. Ma mère, le vit entrer dans la maison avec sa chemise de laine sous le bras, alors qu’il faisait très froid dehors. T’es dans tes chaleurs, qu’elle lui dit. Après un moment, n’entendant pas le moindre mot de ma part, alors  qu’il était venu me rejoindre, me disant : « Chut » ! Elle se dit alors : « Qu’est-ce qu’ils fabriquent là,  ces deux là » ! Entrant à son tour dans la chambre et apercevant ce spectacle, lui dit : « Tu peux retourner la poule à sa place, voyons » ! Et lui d’ajouter : « Elle l’a eu un p’tit peu, toujours » ! Ce à quoi je veux en venir, c’est que ce désagrément au départ, est devenu pour moi, un bien beau souvenir d’enfance, n’est-ce-pas ! Moi, qui ai toujours été et suis encore, l’amante des animaux !

~

Bonne semaine mes ami(e)s !

Colette

Défi Top Chef lettre «X»

Défi Top Chef lettre «X»

Né dans les années cinquante, Paul avait un grand frère Jules,

qui lui fit croire que le X signifiait un bec (bisou),

partout où il en voyait.

Alors, voici la recette qu’il avait concoctée,

pour son p’tit frère de sept ans :

1) Le lundi, le mardi, tes devoirs, tu fais de ton mieux.

Mercredi et jeudi, tu relâches un peu.

Puis le vendredi, tu laisses tomber, à l’occasion.

2) Pour tes leçons, attends le jeudi pour étudier.

3) Tu n’es pas obligé de terminer tout le travail

prévu avant la récréation. Relaxe les derniers

15 minutes. Fais de même au moment de

reprendre les cours afin d’être en forme

pour la sortie.

4) Le pupitre de côté vers l’allée,  une

gomme à mâcher dans la bouche et les

cheveux un peu en broussaille,

cela réussira à te faire remarquer.

5) Pourquoi arriver si tôt à l’école ?

Les premières minutes, ce n’est

pas important. Si tu arrives le

dernier, la maîtresse aura le temps

de te voir, et ça, c’est chanceux !

Si tu observes cela tout au long du mois,

tu auras tout plein de becs dans ton bulletin.

Toujours est-il, que le jour de la remise

 du carnet scolaire,

au volet prévu à cette fin,

le pauvre Paul avait

X aux devoirs,

X aux leçons,

deux X X au travail et à l’application,

deux X X en conduite et politesse,

X en discipline

et X en ponctualité.

Ce soir là, il entre tout fier de lui

à la maison.

Viens voir ça maman !

Je suis le préféré de la classe !

Quoi, de lui dire sa mère :

Avec une amélioration désirable

dans tous les items !

C’est là, qu’il saisit le vrai sens

du X

et jura qu’on ne l’y reprendrait plus !

Bon mardi

à

toutes et tous !

Colette

Défi Top Chef lettre «S»

Défi Top Chef lettre «N»

Silence porteur d’espoir

 ≡

Un silence court,

Un silence long.

Équilibre de vie,

Racine d’existence.

Fais-y de beaux rêves !

Heureux, malheureux,

Montent tes souvenirs.

Laisse-toi apaiser,

Laisse-toi consoler.

De ce baume versé,

Versé sur ton coeur.

Une semence lèvera,

Et alors fleurira.

Laisse-toi porter,

Porter par ses bienfaits.

Nourriture profonde,

de tout ce que cache

Ce silence porteur d’espoir.

 ≡

Bon mardi

à

toutes et tous !

Colette

Toute chose

Toute chose

Photo : Partage d’un p’tit coin de mon village natal.

~

«Toute chose peut-être considérée comme un émerveillement ou comme une gêne, comme un tout ou comme rien du tout, comme une voie ou comme un souci. La considérer chaque fois de façon différente, c’est la renouveler, la multiplier par elle même. C’est pourquoi un esprit contemplatif, qui n’a jamais quitté son village, a cependant l’univers entier à ses ordres.»

Le livre de l’intranquillité
Fernando Pessoa

~

Bonne et belle semaine

à

chacune et chacun !

Colette

Dernier jour de juillet

Dernier jour de juillet

En ce dernier jour de juillet,

il sera temps de passer chez nous.

Un petit tour dans ma famille,

c’est de cela qu’il est question ici.

Quelques jours, ça passe si vite !

Bientôt, je serai là à nouveau !

Bonne, belle et excellente semaine

à

toutes et tous :

Je l’espère avec le !

En toute amitié,

Colette

À toi que j’aime

Défi N°165

http://petitesgraines.eklablog.com/defi-165-mene-par-durgalola-a125733966

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En 30 lignes maxi, dites à quelqu’un que vous aimez … quelque chose …

Et comme unique contrainte, mentionner le nom d’une fleur.

~

Chère Cassandre,

En milieu d’après-midi, je marchais tout bonnement de long en large, sur notre terrasse d’en haut, sous la voûte du firmament, lorsque je levai les yeux et que j’aperçus le ciel tout bleu. C’est avec bonheur et joie au cœur, qu’à ce moment précis, je nous revis toutes jeunettes, au bocage, derrière le couvent. Je me remémorai alors en pensée, ce bleu tapis de myosotis, de chaque côté du petit sentier du sous-bois, entre les grands arbres, où nous aimions tant et tant déambuler, nous entretenant de tout et de rien. Je fermai les yeux un instant, afin de mieux savourer la chance que nous avions alors, au cœur de notre petit village campagnard. Moments privilégiés que nous vivions sans trop le réaliser, car adolescentes, nous étions. Cela faisait tout simplement partie de notre vie quotidienne, un point c’est tout.

Je constatai également la différence de température de ce jour, d’avec celle de ce temps jadis. Même si le soleil brillait de tous ses éclats, je portais un manteau de printemps court et léger, tout de même, ainsi qu’un foulard. Tandis qu’à pareille date, en ces années, nous étions simplement habillées de nos costumes de couventines.

Je réfléchissais à cela, en me disant en moi-même, que si la planète se réchauffe, ce n’est certainement pas dans ce sens et pour nous, du mois, dans l’immédiat. Pourtant, lorsqu’on voit dans les différents reportages, les glaciers polaires fondre à vue d’œil, ouf ! … cela fait peur, en pas pour rire. Pauvres gros nounours, ils font bien pitié, hélas ! Jusqu’où cela pourra-t-il tenir !

Je te laisse, pour l’instant, en te donnant rendez-vous en juillet. Là, nous prendrons le chemin de la rivière et nous pourrons ensemble, revivre bien d’autres souvenirs d’antan. Porte toi  bien et à bientôt. J’adore ces retours aux sources. Je pourrais t’en citer bien d’autres mais notre plaisir en sera d’autant plus grand de se les remémorer ensemble.

Je termine par cette citation de Christian Bobin que j’aime bien : «Quand on aime quelqu’un on trouve toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire jusqu’à la fin des temps.»

Avec toute mon amitié,

Colette

Bonne semaine

à

toutes et tous !

Chez Arlette (Le théâtre)

Le but de ce défi :

Employer le plus de mots possible, ayant rapport au théâtre,

mais dans un autre contexte.

~

Appuyée à la rampe du balcon, côté cour, à gauche du côté jardin, non dans les coulisses, mais bien aux premières loges,  dans ce décor campagnard, du poulailler, j’entends le Cot ! Cot ! Cot ! des poules. De la petite allée étroite, ma mère en revient, portant une pleine corbeille de bons œufs frais. À l’avant de la maison, du parterre de fleurs, mon père remplit d’eau un couvercle de boîte, en guise de baignoire pour les oiseaux. La chatte grise, je le sais, je le sens, dort dans le meilleur fauteuil du salon. Pas question, dans son cas, d’utiliser le simple banc du hall d’entrée. Ah ! Ce n’est pas un drame, mais une scène habituelle, dès que nous sortons à l’extérieur ; presqu’une comédie dans le but de se faire prendre dans nos bras. Ça fonctionne à tout coup. Pendant ce temps, la voisine d’en arrière, assise sur un genre de strapontin très bas, trait sa vache. Dans la montée menant à leur habitation, deux jeunes amoureux se bécotent de la banquette de leur voiture. Au premier rang, la femme d’en face, fidèle à son rôle de commère, de sa salle à manger, écarte son rideau pour mieux voir. Bien entendu, eux, se fichent d’être sous les projecteurs et ne se soucient aucunement qu’elle se retrouve là, car c’est un acte bien légitime, pour eux. Au loin, une musique, parfois douce, parfois laissant échapper un air d’opéra envahit le village, venant d’ici et là, selon la portée du vent. Trois-coups de frappe dans les mains. Oh ! C’est l’heure de rentrer pour le repas. Je sors de ma rêverie et entre à l’intérieur. Surprise ! Le lustre du plafond est allumé, ma mère s’avance, portant un plateau de friandises, quelques-unes de mes amies sont là, c’est le comble, les applaudissements fusent, on souligne ma réussite, car j’ai gagné le premier prix en composition. Je rougis de plaisir devant mes spectateurs d’un jour, jour qui restera marqué dans ma mémoire.

~

Vous l’avez sans doute deviné : mes mots sont soulignés.

~

Pour participer :

https://pelagie46.wordpress.com/2016/03/05/a-vos-plumes-le-theatre/

~

Bonne poursuite de ce vendredi

et

agréable fin de semaine !

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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