Atelier d’écriture d’Evy, No°330

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EVY

Cette semaine du 22/08/21 au 29/08/21

Thème :

Guitariste

Les mots :

Revenir, égayer, gratter, note, voûte,

immobiliser, apaiser, complainte, consoler, murmurer.

~

Le guitariste

.

Sous la voûte étoilée, il immobilise les passants qu’il égaie, console et apaise de ses notes emmêlées au doux vent de l’été.

Accompagné de cette complainte, il murmure en douceur les paroles de sa propre composition. Ses doigts grattent, pincent, tapent, et frottent les cordes de sa guitare avec ferveur.

En toute fin de soirée, au clair de lune, toutes et tous quittent avec promesse d’y revenir.

~

Bon jeudi,

Colette

Fidèles à elles-mêmes

Mil et une

ICI

Le mot à insérer facultativement :

CORSAIRE

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Image Sébastien Salom-Gomis – clic 

~

Fidèles à elles-mêmes

.

Pantalons CORSAIRES,

méduses légères,

couleurs estivales ;

d’l’été ouvrent le bal.

.

Très utilitaires,

ne peuvent que nous plaire.

Palette de couleurs,

qui fait notre bonheur.

.

Elles gardent la forme,

et l’on se conforme.

Fidèles à elles-mêmes,

ainsi on les aime.

~

Bon mardi,

Colette

Thème de septembre chez ABC : «Vol d’été sur …»

ICI

Vol d’été sur mon ressenti

avec les mots imposés :

vertige, désert, cascade et parachute.

~

Au chant des oiseaux

Tourbillon de mes pensées

Murmure d’été

~

Brise légère

Sous les bienfaits du soleil

L’odeur des roses

Dans le ciel désert

Du bel oiseau l’envolée

Battements d’ailes

~

Vertige tout doux

La course des nuages

Sur le dos dans l’eau

~

Cascade de pluie

Discret sourire des fleurs

Douche salutaire

~

En chute libre

Tout comme en parachute

La feuille au sol

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Mon moi émoi août 2020 : Lundi le 31 août

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PAR ICI

DrLucille

– Le 3 août à 14 h 00, à Ciné-Fraîcheur (TV), je revois le film Dr. Lucille : Un rêve pour la vie, paru en 2000 (97 min. environ).

Les principaux acteurs : Marina Orsini, Massimo Ghine et Lou  Grossett Jr.

Une réalisation de George Mihalka.

C’est l’histoire vraie d’une chirurgienne d’origine montréalaise Lucille Teasdale, qui a fondé un hôpital en Ouganda. Elle a consacré sa vie aux pauvres, aux malades et aux victimes de guerres civiles au cœur de l’Afrique.

– Le 6 août au midi, je reçois une jolie carte postale de Rose (Golondrina 63), postée le 29 juillet. C’est une belle rose de son jardin du 28 juillet !!!

Grand merci à toi, Rose c’est super gentil.

– Les 7, 9 et 20 août, tout comme au mois dernier, j’ai pris à chacun de ces jours, congé en après-midi pour passer de bons moments à mon oasis de paix, avec comme principale activité la natation dans notre piscine et jouir du magnifique paysage.

Je le redis :

Quel bienfait !!!

Notre lampe du sanctuaire (photo Radio-Canada)

– Le 16 août à 10 h 00, j’assurais les deux lectures des épîtres à la messe télévisée de Radio-Canada ainsi que les prières universelles et le transport du livre de la Parole après l’homélie. Cela se déroule ainsi : port du masque lorsqu’on se déplace vers le chœur. Nous l’enlevons bien entendu pour lire et nous redescendons du chœur avec le masque. Nous le portons également dans notre trajet pour aller communier même si nous sommes dans notre maison et en l’absence des paroissiens car 50 places avec une distanciation de 2 mètres, avec nous, c’est plein jusqu’en arrière.

– Les 21 et 28 août, du cœur de la matinée jusqu’en fin d’après-midi, sortie dans les magasins en compagnie d’une compagne différente à chaque fois   (port du masque bien entendu) et repas du midi au restaurant. Ainsi s’est déroulé mon mois d’août.

– Pour terminer, voici quelques photos prises sur notre terrain :

~

Bonne semaine

et

bon mois de septembre,

Colette

Les jeux d’été chez Lenaïg : Dans le vent d’été

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PAR ICI

N.B. : Je termine ces jeux d’été par un choix proposé par moi le 22 juillet en commentaire au billet du 20 juillet de Lenaïg.

~

Douce brise légère,

Avec l’odeur des roses :

Nous bavardons gentiment,

Sous un magnifique soleil.

Les petits oiseaux chantent

Et, sautent de branches en branches.

Vive ce murmure d’été

Et puis, ces nuits étoilées.

Nostalgie des jours heureux,

Tourbillon de nos pensées ;

.

D’où ressortent nos idées.

.

Été rempli de charmes,

Très beau chemin vers l’aube.

Été source de bonheur !

~

Bon mercredi,

Colette

Ici, tu cueilles tes fleurs

Sujet 27/2020 – du 01 au 08 /08

Le mot à insérer facultativement est : RISTOURNE

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Image Mil et une

Clic

Ici, tu cueilles tes fleurs

.

Vers là, par ici ou ailleurs,

poussent de jolies fleurs ;

l’été, quelle bonne odeur.

.

Sur ces routes fleuries,

Tout, à peu près te sourit ;

que ce soit vers là, ou ici.

.

Heureux(se), et sans histoire,

tu gardes bonne mémoire ;

sans qu’ailleurs, tu penses aller voir.

.

Pas de RISTOURNE ah ! Ça non ;

si c’est là, que tu mets tes pas ;

du regret, il n’y en aura pas.

.

Sans de bien grands émois,

cette route pleine de joie ;

c’est alors là, ta bonne voie.

.

Ainsi, tu fais face à ton destin,

à la croisée de ces chemins ;

tu ne choisis rien, pour rien.

.

L’été, quelle bonne chaleur,

de là, vers ici, plus qu’ailleurs ;

c’est ici, que tu cueilles tes fleurs.

.

Bon mardi,

Colette

Mon mois émoi juillet 2020 : Vendredi 31 juillet

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PAR ICI

Juillet, c’est le temps des vacances ; chez moi ou ailleurs, pourvu que cela me plaise et soit agréable. En ce mois, je n’ai rien fait de bien extraordinaire. Je poursuis toujours mon travail que j’aime beaucoup mais, je m’octroie de petits plaisirs bien simples. Un rien me contente, comme par exemple, à l’heure du goûter de l’après-midi, sortir sur notre grande galerie du SB face à notre jardin fleuri, déguster une bonne glace, en compagnie souvent et même seule et ce, selon la température. Aussi, lire un petit peu plus mais pas assez encore à mon goût ; c’est à améliorer, j’en conviens.

Mon mois émoi-juillet-20

Le 1er, 4, 7, 10, 12, 18, 25 juillet, j’ai pris à chacun de ces jours, congé en après-midi pour quoi, devinez ! Pour passer de bons moments à mon oasis de paix, avec comme principale activité la natation dans notre piscine et jouir du beau paysage ! C’est peu, vous allez me dire mais, c’est loin et, aller-retour ça compte. Cela en vaut cependant le coût. Quel bienfait !

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Pas mal souvent aussi, après les repas du midi et du soir, je file au jardin y découvrir de nouvelles éclosions de fleurs ; je ne veux pas en manquer mais malheureusement, je crois bien que cela se produit, hélas ! La nature est si productive et généreuse !!!

Je vous en offre quelques-unes :

En toute simplicité, ainsi se termine mon mois de juillet.

~

Bon mois d’août

à

chacune et à chacun,

Colette

Les défis d’écriture de Ghislaine, N°122

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GHISLAINE

Elle nous propose 8 mots :

Fort, ciel, heure, massive,

hier, bon , voie, éclairée.

Ou le thème : Saisons

~

harmonie des saisons

La symphonie des saisons

.

Au printemps, pleine d’espoir, l’herbe verte nous rappelle que c’est l’heure des beaux jours. L’éclosion des bougeons éclairée des jolies fleurs aux robes multicolores ; ces joyaux de saison, illuminent nos vies de petits bonheurs quotidiens, aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain. C’est la voie du bonheur.

Petit à petit

Il passe le printemps

Changer de saison

Aux couleurs d’été

Soleil plus clément

Douceur agréable

Des fleurs les senteurs

Bienfaits d’y flâner

Changement chargé

D’souvenirs joyeux

Laissons-nous toucher

Par tant de beauté

Heureux (ses) d’exister

Puis, c’est toujours avec regret, que nous quittons l’été avec toutes ces diverses possibilités (hors temps de pandémie, bien entendu) de visites, de concerts extérieurs, de bien d’autres bons moments d’activités animées de toutes sortes pour entrer en automne. Bien sûr, cette saison précède notre long hiver aux paysages romantiques, ornant si bien nos fenêtres. Ce bel automne nous dévoile ses teintes chaudes et flamboyantes de jaune, d’orange et de rouge qui remplissent nos yeux d’émerveillement. Quel merveilleux mélange. Quelle superbe danse des couleurs dans un accord parfait ! De quelle massive tapisserie se recouvrent nos sentiers ! Qui pourra résister à une bonne marche en forêt ! Le fort vent sera aussi de la partie mais, rien de plus beau que la feuille d’automne emportée par le vent, n’est-ce-pas ! Souvenons-nous du plaisir que nous éprouvions, enfants à jouer dans les feuilles ! Vive les teintes, les plaisirs de l’automne ! Au couchant, d’étranges nuages moutonneux s’installent dans le ciel. Nous aurons le bout du nez froid, signe que l’hiver approche.

La neige tombe de milliers de cristaux étoilés,

dès le matin, ce décor me fascine.

Elle poudre des grands arbres aux bras dénudés,

coiffe les passants d’un chapeau d’hermine.

Quand paraît le soleil, ses paillettes fait briller.

Bondissant de joie, les gamins, les gamines ;

cœur joyeux, cœur content chaudement habillés,

bravant la poudrerie, tout joyeux s’animent.

Je vous le dis, mes ami(e)s, chaque saison a sa place dans cette belle symphonie.

~

Bonne semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les bruits de l’été

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C’EST ICI

~

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Doux chant de l’oiseau

Bourdonnement des mouches

Bruits des jours d’été

~

Le chant des grillons

Au  murmure  de  l’été

Le chant des cigales

~

Douce pluie d’été

Au doux chant de la nature

Et souffle le vent

~

Tondeuse à gazon

Nuisance sonore conflits

Respect du voisin

~

Le rire des enfants

La balançoire qui grince

Vive les vacances

~

Bon vendredi,

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne : thème libre

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LADY MARIANNE

~

 « Quand à peine un nuage »

Théophile Gautier

.

Quand à peine un nuage,
Flocon de laine, nage
Dans les champs du ciel bleu,
Et que la moisson mûre,
Sans vagues ni murmure,
Dort sous le ciel en feu ;

.

Quand les couleuvres souples
Se promènent par couples
Dans les fossés taris ;
Quand les grenouilles vertes,
Par les roseaux couvertes,
Troublent l’air de leurs cris ;

.

Aux fentes des murailles
Quand luisent les écailles
Et les yeux du lézard,
Et que les taupes fouillent
Les prés, où s’agenouillent
Les grands bœufs à l’écart,

.

Qu’il fait bon ne rien faire,
Libre de toute affaire,
Libre de tous soucis,
Et sur la mousse tendre
Nonchalamment s’étendre,
Ou demeurer assis ;

.

Et suivre l’araignée,
De lumière baignée,
Allant au bout d’un fil
À la branche d’un chêne
Nouer la double chaîne
De son réseau subtil,

.

Ou le duvet qui flotte,
Et qu’un souffle ballotte
Comme un grand ouragan,
Et la fourmi qui passe
Dans l’herbe, et se ramasse
Des vivres pour un an,

.

Le papillon frivole,
Qui de fleurs en fleurs vole
Tel qu’un page galant,
Le puceron qui grimpe
À l’odorant olympe
D’un brin d’herbe tremblant ;

.

Et puis s’écouter vivre,
Et feuilleter un livre,
Et rêver au passé
En évoquant les ombres,
Ou riantes ou sombres,
D’un long rêve effacé,

.

Et battre la campagne,
Et bâtir en Espagne
De magiques châteaux,
Créer un nouveau monde
Et jeter à la ronde
Pittoresques coteaux,

.

Vastes amphithéâtres
De montagnes bleuâtres,
Mers aux lames d’azur,
Villes monumentales,
Splendeurs orientales,
Ciel éclatant et pur,

.

Jaillissantes cascades,
Lumineuses arcades
Du palais d’Obéron,
Gigantesques portiques,
Colonnades antiques,
Manoir de vieux baron

.

Avec sa châtelaine,
Qui regarde la plaine
Du sommet des donjons,
Avec son nain difforme,
Son pont-levis énorme,
Ses fossés pleins de joncs,

.

Et sa chapelle grise,
Dont l’hirondelle frise
Au printemps les vitraux,
Ses mille cheminées
De corbeaux couronnées,
Et ses larges créneaux,

.

Et sur les hallebardes
Et les dagues des gardes
Un éclair de soleil,
Et dans la forêt sombre
Lévriers eu grand nombre
Et joyeux appareil,

.

Chevaliers, damoiselles,
Beaux habits, riches selles
Et fringants palefrois,
Varlets qui sur la hanche
Ont un poignard au manche
Taillé comme une croix !

.

Voici le cerf rapide,
Et la meute intrépide !
Hallali, hallali !
Les cors bruyants résonnent,
Les pieds des chevaux tonnent,
Et le cerf affaibli

.

Sort de l’étang qu’il trouble ;
L’ardeur des chiens redouble :
Il chancelle, il s’abat.
Pauvre cerf ! son corps saigne,
La sueur à flots baigne
Son flanc meurtri qui bat ;

.

Son œil plein de sang roule
Une larme, qui coule
Sans toucher ses vainqueurs ;
Ses membres froids s’allongent ;
Et dans son col se plongent
Les couteaux des piqueurs.

.

Et lorsque de ce rêve
Qui jamais ne s’achève
Mon esprit est lassé,
J’écoute de la source
Arrêtée en sa course
Gémir le flot glacé,

.

Gazouiller la fauvette
Et chanter l’alouette
Au milieu d’un ciel pur ;
Puis je m’endors tranquille
Sous l’ondoyant asile
De quelque ombrage obscur.

.

Théophile Gautier, Premières Poésies

CatégoriesThéophile GautierCampagneEtéNature

~

Bon mardi,

Colette

colette_chouinard@hotmail.com

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