Chez Lenaïg, tanka : L’actualité ou thème libre

ob_47e434_ob-af9570-ob-5ad1bc-450px-rakushisha-s

C’EST ICI

Promenade au frais

Spectacle de la nature

Les feuilles d’automne

Mes souvenirs d’enfance

Dont mon cœur s’émerveille

Gentil écureuil

Véritable acrobate

Autour de nos arbres

Don et douceur pour nos cœurs

Ma joie et celle des passants

~

Murmure du vent

Du feu dans la cheminée

L’automne est bien là

Paix tranquillité du soir

D’une Présence agissante

~

Bon vendredi,

Colette

Publicités

Chez Lenaïg, thème : Les bruits de l’été

ob_47e434_ob-af9570-ob-5ad1bc-450px-rakushisha-s

C’EST ICI

~

556917mouche

Doux chant de l’oiseau

Bourdonnement des mouches

Bruits des jours d’été

~

Le chant des grillons

Au  murmure  de  l’été

Le chant des cigales

~

Douce pluie d’été

Au doux chant de la nature

Et souffle le vent

~

Tondeuse à gazon

Nuisance sonore conflits

Respect du voisin

~

Le rire des enfants

La balançoire qui grince

Vive les vacances

~

Bon vendredi,

Colette

Les défis de la Plume d’Evy : Grandiose

ob_a34eb5_baniere-evy-3

LA PLUME D’EVY

Défi N°223

Cette semaine le thème c’est « Grandiose »

Les mots :

Grandiose, remarquable, intrigués, aménagé, belvédère,

diversité, miroiter, vagabonde, pliant, gorges.

~

Parc de la Chute-Montmorency

.

Agréablement aménagé, le Parc de la Chute-Montmorency est un site remarquable et grandiose ; seulement à quelques minutes du Vieux-Québec. Tout ce qu’il faut pour se « faire gorge chaude » ! Intrigué(e)s en vagabond(e), venez, vous y trouverez une diversité d’incontournables, que je vous ferai miroiter ici.

D’abord, LE CIRCUIT PANORAMIQUE ; vous y observerez les eaux de la chute se jeter dans le Saint-Laurent à partir des plus beaux points de vue. Comme « une oie pliant le cou » qu’à vos yeux rien ne s’échappe.

2) LE TÉLÉPHÉRIQUE : ouvrez grands vos yeux et profitez au maximum de ce moment enchanteur.

3) LE MANOIR MONTMORENCY où vous sera servi un excellent repas.

4) LE BELVÉDÈRE DE LA BARONNE : de la terrasse du manoir, une promenade de bois longe la falaise et vous mènera au pont suspendu. Ne manquez pas d’y admirer le paysage.

5) Du PONT SUSPENDU, vous sentirez la chute gronder sous vos pieds.

6) LA FAILLE DE BOISCHATEL est impressionnante car elle fait plus de 43 km de longueur.

7) LE VERGER est un excellent endroit pour pique-niquer et profiter des grands espaces.

8) L’ESCALIER PANORAMIQUE de 487 marches où plusieurs sportifs s’entrainent. Un endroit idéal pour être aspergé des embruns de la chute et pour en ressentir toute sa force.

C’est assuré, vous ne regretterez pas votre visite.

~

~

Bon jeudi,

Colette

 

Le jeu de l’acrostiche chez Lenaïg : Clairière

cZGk7DsLIQZOxbqO9r85YegADZw

PAR ICI

Clarté       de      soleil        si    bellE

L’ espace       vert      à      traverseR

Allant        jusqu’à         la     rivièrE

Ivre   de   joie,  de  bonheur   aussI

Rire       aux       éclats   ;   s’amuseR

Instants merveilleux d’après-midI

Espace     charmant    tu    sais,   vA

Rien  de  plus  agréable  ;  un régaL

Ecouter   les   oiseaux   du  QuébeC

~

~

Bon mercredi,

Colette

 

Les défis de la Plume d’Evy : Le labyrinthe

ob_a34eb5_baniere-evy-3

LA PLUME D’EVY

Défi N°222

~

Cette semaine le thème c’est « Le Labyrinthe »

Les mots :

Arrivée, instant, sous-bois, formes, ombre,

recouvre, force, retrouve, large, expérience.

~

Dans ce labyrinthe, de larges sentiers serpentent dans les formes de la nature. De gros arbres recouvrent le sous-bois où l’on retrouve de belles pousses de fougères. À l’arrivée des jours de grande chaleur, il fait bon s’y promener à l’ombre de leurs branches feuillues, ballottées par la force du vent. Instants merveilleux d’une expérience chaque fois renouvelée.

~

Bon dimanche,

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne : thème libre

ob_9c1c60_ob-8b13e0-ob-bf595f-ob-53a5fa-ob-0d3a1

LADY MARIANNE

~

 « Quand à peine un nuage »

Théophile Gautier

.

Quand à peine un nuage,
Flocon de laine, nage
Dans les champs du ciel bleu,
Et que la moisson mûre,
Sans vagues ni murmure,
Dort sous le ciel en feu ;

.

Quand les couleuvres souples
Se promènent par couples
Dans les fossés taris ;
Quand les grenouilles vertes,
Par les roseaux couvertes,
Troublent l’air de leurs cris ;

.

Aux fentes des murailles
Quand luisent les écailles
Et les yeux du lézard,
Et que les taupes fouillent
Les prés, où s’agenouillent
Les grands bœufs à l’écart,

.

Qu’il fait bon ne rien faire,
Libre de toute affaire,
Libre de tous soucis,
Et sur la mousse tendre
Nonchalamment s’étendre,
Ou demeurer assis ;

.

Et suivre l’araignée,
De lumière baignée,
Allant au bout d’un fil
À la branche d’un chêne
Nouer la double chaîne
De son réseau subtil,

.

Ou le duvet qui flotte,
Et qu’un souffle ballotte
Comme un grand ouragan,
Et la fourmi qui passe
Dans l’herbe, et se ramasse
Des vivres pour un an,

.

Le papillon frivole,
Qui de fleurs en fleurs vole
Tel qu’un page galant,
Le puceron qui grimpe
À l’odorant olympe
D’un brin d’herbe tremblant ;

.

Et puis s’écouter vivre,
Et feuilleter un livre,
Et rêver au passé
En évoquant les ombres,
Ou riantes ou sombres,
D’un long rêve effacé,

.

Et battre la campagne,
Et bâtir en Espagne
De magiques châteaux,
Créer un nouveau monde
Et jeter à la ronde
Pittoresques coteaux,

.

Vastes amphithéâtres
De montagnes bleuâtres,
Mers aux lames d’azur,
Villes monumentales,
Splendeurs orientales,
Ciel éclatant et pur,

.

Jaillissantes cascades,
Lumineuses arcades
Du palais d’Obéron,
Gigantesques portiques,
Colonnades antiques,
Manoir de vieux baron

.

Avec sa châtelaine,
Qui regarde la plaine
Du sommet des donjons,
Avec son nain difforme,
Son pont-levis énorme,
Ses fossés pleins de joncs,

.

Et sa chapelle grise,
Dont l’hirondelle frise
Au printemps les vitraux,
Ses mille cheminées
De corbeaux couronnées,
Et ses larges créneaux,

.

Et sur les hallebardes
Et les dagues des gardes
Un éclair de soleil,
Et dans la forêt sombre
Lévriers eu grand nombre
Et joyeux appareil,

.

Chevaliers, damoiselles,
Beaux habits, riches selles
Et fringants palefrois,
Varlets qui sur la hanche
Ont un poignard au manche
Taillé comme une croix !

.

Voici le cerf rapide,
Et la meute intrépide !
Hallali, hallali !
Les cors bruyants résonnent,
Les pieds des chevaux tonnent,
Et le cerf affaibli

.

Sort de l’étang qu’il trouble ;
L’ardeur des chiens redouble :
Il chancelle, il s’abat.
Pauvre cerf ! son corps saigne,
La sueur à flots baigne
Son flanc meurtri qui bat ;

.

Son œil plein de sang roule
Une larme, qui coule
Sans toucher ses vainqueurs ;
Ses membres froids s’allongent ;
Et dans son col se plongent
Les couteaux des piqueurs.

.

Et lorsque de ce rêve
Qui jamais ne s’achève
Mon esprit est lassé,
J’écoute de la source
Arrêtée en sa course
Gémir le flot glacé,

.

Gazouiller la fauvette
Et chanter l’alouette
Au milieu d’un ciel pur ;
Puis je m’endors tranquille
Sous l’ondoyant asile
De quelque ombrage obscur.

.

Théophile Gautier, Premières Poésies

CatégoriesThéophile GautierCampagneEtéNature

~

Bon mardi,

Colette

Imagecitation 44,N°3

Imagecitation

C’EST ICI

Choisir une de nos photos et y apposer une citation qui lui convient. Y ajouter un texte si on le désire.

~

Voici donc ma participation avec cette citation :

-Imagecitation 44_N°3

Les bons mots

sont comme le blé dans les champs :

ils moissonnent le pain

du bonheur quotidien.

Michel Bouthot

~

En toute amitié,

Colette

Détesté / Aimé

Détesté-Aimé--e1548860949325

PAR ICI

Chaque dernier samedi du mois (donc ce 29 juin), Renée nous demande de lui parler un peu d’un évènement ou moment que nous avons détesté et aussi de lui parler de ce que nous avons particulièrement aimé.

~

Les premiers jours de ce mois, rien de spécial à raconter.

😀 Le 8 juin, je reçois une amie à dîner. Ce fut fort agréable du début à la fin.

😀 Les 14, 15 et 16 juin, nous avons eu un marché aux puces dans une salle de la maison. J’y participe à ma manière les deux premiers jours.

😥 Le 15 juin, c’est le décès d’une de nos compagnes.

😀 J’ai lu le roman : Les sans-papiers de Lawrence Hill.

les sans-papiers

Keita Ali, ce coureur clandestin, se réfugie à Libertude car, menacé de mort au Zotoroland. Il se retrouve dans un pays prospère où les politiciens mènent une chasse sans merci aux sans-papiers. Keita doit se méfier continuellement de ceux qui croisent sa route. Sa sœur est en danger ; il est le seul à pouvoir la sauver. Son but gagner des courses, gagner de l’argent le plus vite possible. Il court pour sa survie et pour elle. Le tout se déroule dans un suspense palpitant ayant pour toile de fond, le portrait d’une société en crise, minée par la corruption et divisée sur des questions d’immigration et d’exclusion. Avec ce roman, l’auteur s’intéresse au sort de migrants venus des pays pauvres chercher asile dans les pays riches. En 2016, la version anglaise de ce roman remportait le « Canada Reads ». Une adaptation télévisuelle de ce roman est également en cours. C’est la première fois qu’un auteur remporte deux fois ce prix car en 2009, Aminata, ce grand roman sur l’esclavage gagnait également le « Canada Reads » et le « Combat des livres 2013 » de Radio-Canada. Aminata a fait l’objet d’une adaptation pour la télévision et a valu plusieurs prix littéraires à l’auteur, dont le Commonwealth Writers’ Prize, et, en 2015, le Prix Pierre-Breton, Prix du Gouverneur général du Canada. Il figure parmi les 100 incontournables de Radio-Canada.

😀 Du 16 au 22 juin inclus, ce fut pour moi un temps de vacances à mon oasis de paix. Une bonne, belle et excellente semaine dans le repos, la détente, la fraîcheur et la beauté de la nature. Quoi demander de mieux.

😥 Le 21 juin au matin cependant, nous revenons à la maison pour les funérailles de notre compagne décédée précédemment. Nous y retournons après le repas du midi.

😀 Petit bonheur au départ pour venir, un mignon petit chat gris portant un joli collier, sorti de je ne sais d’où vient me faire un gentil coucou 😀

😀 Voici quelques photos de cette semaine de vacances :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

😀 Et pour terminer quelques photos sur notre terrain :

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Imagecitation 44

Imagecitation

C’EST ICI

Choisir une de nos photos et y apposer une citation qui lui convient. Y ajouter un texte si on le désire.

~

Voici donc ma participation avec cette citation :

100_8562

C’est dans le cœur de l’homme

qu’est la vie du spectacle de la nature ;

pour le voir, il faut le sentir.

Jean-Jacques Rousseau

~

Regardons, écoutons et goûtons :

la vie qui passe, à travers cette belle nature

qui nous est offerte si généreusement.

Regardons, écoutons et goûtons :

que nos yeux soient ravis

de ce qu’ils voient !

Regardons, écoutons et goûtons :

que nos oreilles tressaillent

de ce qu’elles entendent !

Regardons, écoutons et goûtons :

que notre nez se rassasie

de ce qu’il sent !

Regardons, écoutons et goûtons

à fond

et unissons nos voix

à toute la création :

accueillons la vie.

Gardons notre cœur d’enfant,

Émerveillons-nous devant tant de beauté !

~

Bon jeudi,

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne, thème : Métiers

ob_9c1c60_ob-8b13e0-ob-bf595f-ob-53a5fa-ob-0d3a1

LADY MARIANNE

~

MÉTIERS, thème proposé par Lady Marianne

~

Le Laboureur

Nérée Beauchemin

.

Redonne tes bras à la Terre.
Que, par l’apport de tes travaux,
Elle accomplisse le mystère,
Le prodige des blés nouveaux.

.

Aux lointains conseils de l’Ancêtre,
Aux ordres clairs de ton pays,
Au commandement du grand Maître,
En bon serviteur, obéis.

.

Prépare la glèbe. Commence
La grande oeuvre où l’on voit s’unir
L’homme qui fournit la semence,
Et Celui qui vient la bénir.

.

Avant de pousser ta charrue,
Et pour prouver ce que tu crois,
Homme de Dieu, d’une main drue,
Fais un large signe de croix.

.

Et toi, grand Soleil des semailles,
Soleil, dans ton ascension,
Au rythme des bras qui travaillent,
Répands ta bénédiction!

.

La bénédiction sacrée
De toute peine et tout amour;
La bénédiction qui crée
Le pain joyeux de chaque jour;

.

La bénédiction profonde
De ces miraculeux rayons
Qui font pousser la moisson blonde,
À pleins guérets, à pleins sillons.

.

Afin que le champ de l’Ancêtre,
Pour toute gloire et tout honneur,
De Père en Fils, ne cesse d’être
Le plus beau jardin du Seigneur.

.

Nérée Beauchemin, Patrie Intime

CatégoriesNérée BeaucheminNatureReligionTravail

Poète québécois né le 20 février 1850 à Yamachiche au Québec, Nérée Beauchemin est décédé le 29 juin 1931 dans sa ville natale.

Lire sa biographie sur Wikipédia.

~

Bon mardi,

Colette

Previous Older Entries

colette_chouinard@hotmail.com

Rejoignez 619 autres abonnés