Baume intérieur

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Pour : LE PARADIS DES POÈTES

.

De chaudes nuances

Savoureux reflets

Chaleur pour le cœur

Vraie source de paix

.

À la fin du jour

Crépuscule du soir

Tombée de la nuit

Un baume intérieur

.

Et passent les ombres

Que le noir difforme

Réflexions profondes

Abandon aux rêves

.

Mélodie de nuit

Silence total

Redonne souffle

Fort de Sa présence

.

Bon vendredi

à

toutes et tous !

Colette

La rêveuse

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https://filamots.wordpress.com/2015/09/20/2015-3-atelier-decriture-du-20-09-27-09-2015-minuit/

Éloïse flânait depuis un bon moment dans cette galerie d’art, lorsqu’elle fut curieusement attirée d’admiration, devant l’autoportrait d’un personnage d’un autre siècle, brandissant un poignard. Après je ne sais combien de temps de profonde contemplation, elle s’entendit chuchoter à l’oreille : Madame ! … Madame ! … Se retournant alors, elle aperçut avec effroi cet homme lui-même, en personne, tout près d’elle, qui s’apprêtait à l’embrasser. Elle fit ni un, ni deux, prit ses jambes à son cou et vola plus qu’elle ne descendit l’escalier en hélice ; de manière, qu’elle se retrouva directement sur le trottoir, ce soir de pleine lune. Toute frissonnante de ce petit vent glacial des premières nuits d’automne, elle se réveilla en sursaut dans son lit. Ouf ! Se dit-elle, je ne raconterai jamais cela à qui que ce soit, car comment démentir alors, mon penchant à me complaire dans de telles pensées chimériques, de peur que l’on m’enferme dans cette collection de rêveurs !

Bon dimanche mes ami(e)s !

Colette

Vers la forêt enchantée

Jeu de l’été de Lenaïg :

Où vont-ils ?

http://leblogdelenaig.over-blog.com/2015/07/un-jeu-pour-ce-debut-d-ete-2015.html

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Mona venait de déménager en ces lieux,

et se retrouva ainsi, si triste et seule.

Qu’est-ce que je vais faire de mes journées mon Dieu !

Et elle pleura tout son soûl, de sous le tilleul.

~

C’est alors, qu’elle s’endormit très profondément.

Vinrent vers elle, des animaux de la forêt.

Avec eux,  se mit en route résolument.

Ne crains pas, sois confiante du chemin qu’on te fraie.

~

Elle accorda son pas à celui du gros ours.

Les deux bras ballants, les suivit sans aucune frousse.

Mais, où allons-nous ainsi, se demandait-elle !

~

Soudain, une douce musique se fit entendre :

arbres et animaux dansaient en sarabande.

Bienvenue dans la forêt enchantée Mona !

~

En toute amitié,

Colette

« Si j’étais riche »

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Image du net

Si j’étais riche, j’aimerais réchauffer les cœurs.

Les cœurs de mes frères et sœurs, qui manquent de chaleur.

Dans la peine, dans la joie, pourraient compter sur moi.

Je ferais de mon mieux, pour que tous aient un toit.

Veillerais qu’on prenne soin des pauvres, des isolés.

De tendresse et d’amour ; de tous, j’aurais pitié.

Plus d’enfants, plus de femmes, ne seraient exploités.

Tous et chacun à manger, à se rassasier.

Tous et chacun auraient largement se vêtir.

Je sais, que ce rêve, je ne puis seule l’assouvir.

Si j’étais riche, j’aimerais réchauffer les cœurs.

Les cœurs de mes frères et sœurs, qui manquent de chaleur.

Bon jeudi

à

chacune et chacun !

Colette

C’était pour : LE PARADIS DES POÈTES

colette_chouinard@hotmail.com

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