Imagecitation 40, N°2 / Les ateliers écritures de Ghislaine, N°78

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C’EST ICI

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« On ne résout rien par la colère. »

Samuel Ferdinand-Lop

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Même si tout travail mérite son salaire, «on ne résout rien par la colèreTenir obstinément à ses idées par la bataille, la dispute et la bagarre, sans pour autant apporter quoi que ce soit de valable pour améliorer à bon escient la situation, ne remettra pas le sourire sur les visages mais, au contraire cela n’engendrera qu’une fatigue supplémentaire. Si nous tenons vraiment à soulager nos collègues, soyons capables d’énoncer clairement ce qui brouille, fait conflit et crée du mécontentement. Nous aurons à ce moment-là, la moitié du chemin de franchi et serons sur la voie de la bonne entente.

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GHISLAINE

C’était avec les mots :

Bataille, colère, travail, fatigue,

tenir, soulager, capable, sourire.

ou

placer dans notre texte au moins 5 mots contenant «oui»

PAR ICI

Bonne semaines,

Colette

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Imagecitation 40 / À vos plumes chez Arlette 2018, N°24

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C’EST ICI

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La paix de la forêt est une paix de l’âme.

La forêt est un état d’àme.

Gaston Bachelard

~

Un vent d’automne lèche nos visages et ébouriffe nos chevelures. Un peu aux aguets de ce bruit éprouvant, particulièrement sonore mais, si loin de nous tout de même, nous optons pour la confiance et, nos éclats de rire fusent de toutes parts. Au pied de guerre : en avant les braves ! Pas question de briser ce merveilleux moment de paix qui fait tant de bien à nos âmes. En ce temps d’arrêt, nous humons l’odeur de toutes ces feuilles granitées, que nous éparpillons ici et là, sur notre chemin. Nos corps graciles (il y a bien des années de cela) en équilibre se bousculent à qui mieux mieux à savoir qui de nous atteindra en premier, la prochaine clairière.

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ARLETTE

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C’était avec les mots :

Équilibre, pied de guerre, aguets, confiance,

éclat de rire,

sonore, gracile, granité, éprouvant, merveilleux,

humer, bousculer, éparpiller, lécher, ébouriffer.

~

Bon dimanche !

Colette

Les défis de la Plume d’Evy, thème : Le Château

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LA PLUME D’EVY

N°186

~

Les défis de la Plume d'Evy, thème_Le Château

Toute éveillée, contemplant cette toile d’araignée qui va de la poutre jusqu’au rebord de la fenêtre, dans une vision onirique, je rêve de ce Château intérieur.

Au loin, s’élève un curieux brouillard ensorcelant semblant me dicter que ce Château, je ne devrai pas le bâtir sur du sable mouvant. C’est  sérieux : très solide en devra être la fondation.

Ce Château, il devra être un foyer de lumière. Je devrai y entendre le chant des oiseaux ; comme tout autant le cri des malheureux.

Ce Château deviendra ma maison ; ma protection. Je devrai toujours l’embellir, en y créant du neuf chaque matin.

Je devrai y laisser une porte ouverte sur le monde et non y demeurer seule à l’année.

Il devra, ce Château être aux dimensions de mon cœur et de mon ouverture aux autres.

En quelques mots, il devra être beau et accueillant. Pour le moment, il n’est qu’un songe de mon imaginaire.

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les mouchoirs

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C’EST ICI

Chez Lenaïg, thème_Les mouchoirs

~

À mes initiales

Autres temps autres coutumes

Un mouchoir brodé

~

Mouchoir en tissu

Aboutissement des larmes

Mouchoir en papier

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Plus de peur que d’mal

Inondation   de   larmes

Merci cher mouchoir

~

Pas grand le regret

Un gisant dans la poubelle

En texture papier

~

Grâce au vaccin

Rhume dehors pour la saison

Pardon cher mouchoir

~

Bon vendredi

à

toutes et tous,

Colette

Pour ce jeudi 8 novembre : La fenêtre

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Défi N°211

À la barre :

LA CACHETTE À JOSETTE

La fenêtre fermée – Poème

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Poème / Poèmes d’Claude Roy

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La fenêtre fermée n’en réfléchit pas moins
Le monde qu’elle tient à l’écart d’elle-même
Les gens qui n’en finissent jamais de passer
Le ciel qui ne sait s’arrêter d’être ciel
Et la maison d’en face à l’ancre de ses pierres
De son toit de ses murs de son poids de maison

.

La fenêtre fermée n’est pas très sûre d’elle
Ni d’être ce qu’elle est ni de voir ce qui passe
La fenêtre fermée tournée vers son envers
Donne à la nuit dedans des nouvelles du jour
Et parle à la chaleur du froid qu’il fait dehors

.

La fenêtre fermée réfléchit lentement
Et triste traversée taciturne tapie
Rêve de retenir et de garder pour elle
(rien qu’un petit moment préservé de s’enfuir)
Ce chat ou cet enfant qui marchent dans la rue
Et traversent son eau sans y laisser de trace.

.

Claude Roy

Bon jeudi

à

chacune et chacun,

Colette

Lucette

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L’inactivité, non ce n’est pas pour elle :

Une p’tite vite, elle est ;

Capable d’adaptation, cependant.

Elle peut être charmante et si attachante,

Tout autant qu’emportée et irritable mais,

Très fascinante aussi et très intelligente.

Et, il va s’en dire, très brillante :

                               une vraie p’tite lumière !

.

Lucette est une fille indépendante mais, chose curieuse, elle est parfois inquiète et elle a besoin qu’on la sécurise. Madame JB, si vous savez gagner sa confiance, ce que je ne doute pas un instant, elle sera la plus épanouie de la classe. La cour en bénéficiera !

.

Le prénom Lucette est un dérivé de Lucie.

Il vient du latin

« lux »

qui signifie

« lumière »

.

Bon mercredi mes ami(e)s,

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne : Bohémiens

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LADY MARIANNE

BOHÉMIENSGITANSMANOUCHES, thème proposé

par Zaza Rambette.

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Albert GLATIGNY
1839 – 1873

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Les bohémiens

.

À Gustave de Coutouly.

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Vous dont les rêves sont les miens,
Vers quelle terre plus clémente,
Par la pluie et par la tourmente,
Marchez-vous, doux Bohémiens ?

.

Hélas ! dans vos froides prunelles
Où donc le rayon de soleil ?
Qui vous chantera le réveil
Des espérances éternelles ?

.

Le pas grave, le front courbé,
A travers la grande nature
Allez, ô voix de l’Aventure !
Votre diadème est tombé !

.

Pour vous, jusqu’à la source claire
Que Juillet tarira demain,
Jusqu’à la mousse du chemin,
Tout se montre plein de colère.

.

On ne voit plus sur les coteaux,
Au milieu des vignes fleuries,
Se dérouler les draperies
Lumineuses de vos manteaux !

.

L’ennui profond, l’ennui sans bornes,
Vous guide, ô mes frères errants !
Et les cieux les plus transparents
Semblent sur vous devenir mornes.

.

Quelquefois, par les tendres soirs,
Lorsque la nuit paisible tombe,
Vous voyez sortir de la tombe
Les spectres vains de vos espoirs.

.

Et la Bohème poétique,
Par qui nous nous émerveillons,
Avec ses radieux haillons
Surgit, vivante et fantastique.

.

Et, dans un rapide galop,
Vous voyez tournoyer la ronde
Du peuple noblement immonde
Que nous légua le grand Callot.

.

Ainsi, dans ma noire tristesse,
Je revois, joyeux et charmants,
Passer tous les enivrements
De qui mon âme fut l’hôtesse ;

.

Les poèmes inachevés,
Les chansons aux rimes hautaines,
Les haltes au bord des fontaines,
Les chants et les bonheurs rêvés ;

.

Tout prend une voix et m’invite
A recommencer le chemin,
Tout me paraît tendre la main…
Mais la vision passe vite.

.

Et, par les temps mauvais ou bons,
Je reprends, sans nulle pensée,
Ma route, la tête baissée,
Pareil à mes chers vagabonds !

~

Bon mardi mes ami(e)s,

Colette

Les défis écriture de Ghislaine, N°77

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PAR ICI

N°77

Avec les mots :

Déballage, délicatesse, désordre, danse,

femmes, fête, faute, follement.

Ou la phrase :

« Juste avant son départ »

~

« Juste avant son départ », immédiatement après la danse en ligne, embourbée dans le désordre du déballage des cadeaux de la fête de l’association ; l’une des femmes bénévoles, follement heureuse, découvre à travers tout ce fouillis, la montre de Diane ; dont c’est l’anniversaire dans quelques jours à peine. Sans faute, il faut agir vite. Avec tous les tours qu’elle nous joue, ne laissons pas filer l’occasion. De connivence avec les autres, sur la promesse de garder le secret jusque-là, tout en délicatesse, elle procède à l’emballage. Toutes rient de bon cœur en imaginant la surprise de leur amie, lorsqu’elle ouvrira ce cadeau supplémentaire, le jour dit de son anniversaire.

~

Amicalement,

Colette

Pour ce lundi 5 novembre : Vernissage

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Défi N°211

À la barre :

LA CACHETTE À JOSETTE

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Photo proposée par Josette elle-même

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Photo proposée par Josette elle-même

Cette semaine :

Nous recevons une invitation à un vernissage, avec un ami. Ravie ou outrée, nous partageons nos impressions devant les premières œuvres exposées … et mieux si nous insérons 2 expressions contenant le nom d’un animal.

– Bonsoir Octave, te voilà enfin ! Je croyais que tu avais oublié que c’était un 5 à 7, ce vernissage. Nous avons juste le temps de nous y rendre !

– Je sais, j’avance comme un escargot mais, je n’arrive jamais ou rarement en retard, à ce que je sache ! De toute façon, nous arriverons entre ces deux heures et, c’est bien ainsi. Et puis, si les discours sont passés, tant mieux pour nous !

– Tu ne changeras jamais, toi !

Une fois sur place :

– Bon, super, on a de la place à se mettre les pieds. J’aurais cru qu’on allait être serrés comme des sardines là-dedans !

– Voyons donc, il n’y qu’un artiste qui expose ses œuvres, cela a pas mal moins d’impact qu’une exposition collective.

– Sors ta carte d’invitation, ma chère ! J’espère que tu l’as par devers toi ; qu’elle n’est pas restée sur la table de la cuisine !

– Tout de même, pour qui me prends-tu ! Suis-moi, commençons par regarder ses œuvres, c’est légitime non !

– Si tu le dis ! Ça commence bien : As-tu vu ces personnages aux mollets de coq !

– Pas si fort, on pourrait t’entendre ! Prends le temps de lire la documentation. Je suis certaine que tu comprendras davantage après. En tout cas, moi, je trouve cela original, bien présenté et vivant, si tu veux savoir !

– On sait bien, toi …

– Sois poli, il vient vers nous !

– Bonjour monsieur, je trouve cela un peu surprenant, ce que vous faites mais, ma compagne est plus experte que moi et, elle à la patience de me guider. À travers ses commentaires avisés, je vous félicite.

– Bravo Octave, tu remontes dans mon estime, là !

… et, ainsi se poursuit la visite…

– Allons prendre un petit verre. Puis, nous repartirons après avoir laissé une appréciation au livre des commentaires.

– Mais ! …

– Ne t’inquiète pas, j’écris le mot et nous signons tous les deux ! Ça te va !

– Tout à fait, oui.

Bonne semaine à toutes et tous !

Colette

Les défis de la Plume d’Evy, thème : La vie

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LA PLUME D’EVY

N°185

~

Si forte elle est, la vie. Même si parfois, pour une raison ou pour une autre, nous n’y croyons plus, elle finit toujours par éclater. La vie est une école prestigieuse ; laissons-nous porter par elle. Il y aura toujours une petite étincelle, une petite braise qui la fera jaillir là où on ne l’attendait plus. Soyons alors des pousses porteuses de ce flambeau magnifique qu’est la vie car, vivre, c’est changer le temps en expérience : le passé en témoigne. Une boîte oubliée au grenier, des lettres jaunies porteuse de vie, écrites et reçues à différentes époques par nous ou par ceux qui nous ont précédés : surprises de la vie !

C’est elle, elle-même, la vie, qui nous façonne, là où nous sommes, par les gens mis sur notre route à différentes étapes de notre parcours. Nous devons apprendre à vivre avec ce qu’elle nous offre en nous centrant sur elle.

La vie est rythme, combat, privilège. La vie est temps, énergie, enchantement. La vie est compassion, joie, sourire. La vie est amour, pardon, tendresse.

Qui ne peine pas à un moment ou l’autre sous le poids du travail, d’une rupture, d’un échec, d’une obligation, d’une incompréhension ou d’une épreuve ?

« Notre vie est comme le parcours du soleil même aux moments les plus sombres, il y a la promesse de la lumière ». Soleil levant, espoir de chacune de nos journées, qui nous fait vivre et renaître en nous enivrant de sa beauté. Soleil couchant, de ses belles couleurs, de ses aspects saisonniers !

Si belle est la vie, si nous la regardons avec émerveillement, face à ce qui nous arrive. Même nos moments de fragilité sont occasion de naître et de renaître. Ne les laissons pas filer sans nous en apercevoir.

La vie : Je l’aime !

~

Bonne fin de semaine,

Colette

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