À vos plumes chez Arlette 2018, N°10

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CHEZ ARLETTE

Avec les mots :

Chant, eau, vagissement, instant, amour,

grave, profond, précieux, rare,

réagir, dévoiler, frissonner, rider.

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L’eau salée de la mer et le vagissement de ses vagues, chant demeuré si précieux dans ma mémoire, de ces quelques instants plus que rares car, uniques dans mon cas. C’était un beau jour d’été d’il y a de cela, bien des années, sans graves conséquences ; vous le devinez bien en me lisant mais, que des moments d’amour et d’amitié entre amis d’un même secteur de travail. Le seul fait d’y penser, cela me fait toujours réagir positivement et, j’en frissonne encore de joie et de bonheur. C’est la première fois que je vous dévoile ce petit évènement de ma vie mais, c’est tout simplement parce que je n’en avais pas encore eu l’occasion. J’aimerais bien vous partager des photos de cela mais, je n’ai que celle-ci, veille de cette journée. Alors, me voici, c’est bien moi, mais depuis, le temps a ridé mon visage. C’est du plus profond de mon cœur :

 

À vos plumes chez Arlette_2018, N°10

Colette

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Les défis de la plume d’Evy, thème : Étranges silhouettes

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LA PLUME D’EVY

N°164,

suite du N°163

ICI

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Les défis de la Plume d'Evy,thème_Etranges silhouettes

en ajout : gif du net

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Bienvenue dans la forêt magique Lisa !

Aussitôt dit, aussitôt se dispersèrent

Et, le tout changea aussi vite d’atmosphère.

Quelques jours passèrent qu’on ne la retrouva pas.

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Au grand désespoir de ses parents «en larme» !

Éveillée ou dans son sommeil ; elle était bien.

En milieu de journée, passait une dame.

Elle lui servait des confitures et du bon pain.

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Jusqu’à ce samedi après-midi béni,

Où, avant la pluie, on retrouva son doux nid.

Dans le trou d’un gros arbre ; sans douleurs ni maux.

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Dans les bras de papa ; se retrouva soudain.

Des baisers de maman ; sortie de son chagrin.

Mais, où est Madame Marie, clama Lisa …

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Bonne fin de semaine mes ami(e)s !

Colette

Chez Lenaïg, thème : Le coq

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C’EST ICI

      Photo : Colettedc

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Pointant vers l’avant

De gauche à droite ne se lasse

Le coq dans le vent

Sonne l’angélus

Fièrement trône le coq

Dans le bleu du ciel

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Coq du poulailler

Toujours là pour le réveil

Prix d’assiduité

gif du net

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Colette

Pour ce jeudi 7 juin : L’abandon

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ICI

À la barre :

ASFREE

Thème de notre choix, pour ce jeudi.

Titre : L’abandon.

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Poète : Louise Colet (1810-1876).

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Recueil : Fleurs du midi (1836).

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Vous en souvenez-vous de ces heures passées
L’une à côté de l’autre, où toutes nos pensées
Sans crainte, sans soupçon, s’échangeaient entre nous ?
L’amitié, disions-nous, est une douce chose ;
Heureux qui trouve un cœur où son cœur se repose !…
Vous en souvenez-vous ?
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Nous parlions de vertu, d’amour, de poésie,
De tout ce qui fait l’âme, et dont l’âme est saisie :
J’aimais à prolonger ces entretiens si doux ;
Et souvent près de vous attentive, inclinée,
Je vis passer ainsi la rapide journée…
Vous en souvenez-vous ?
.
Oui, j’avais mis en vous toute ma confiance ;
A l’œil désenchanté de votre expérience
Je dévoilais les vœux dont mon cœur fut jaloux ;
Par l’ardeur de ma foi je vous forçais à croire
A mes rêves d’amour, à mes rêves de gloire…
Vous en souvenez-vous ?
.
Et quand vint ma douleur, profonde, déchirante.
Je vous dis en pleurant que ma mère mourante
Pour appui m’indiquait votre cœur entre tous ;
Je vous dis que mon âme ardente restant vide,
Il lui fallait l’amour dont elle était avide…
Vous en souvenez-vous ?
.
Eh bien ! quand cet amour vint s’offrir à ma vie ;
Lorsque je l’acceptais, orgueilleuse et ravie ;
Quand je remerciais le ciel de ce bienfait…
Vous, vous m’abandonniez ! Votre amitié parjure
Jetait à mon bonheur le dédain et l’injure ;
Que vous avais-je fait ?
.
De celui qui m’aimait votre langue méchante
A voulu m’arracher la tendresse touchante ;
Inspirant le soupçon à son cœur satisfait
Par les faux arguments d’une morale altière,
Vous l’avez torturé durant une heure entière :
Que vous avais-je fait ?
.
Que vous avais-je fait pour profaner mon âme ?
Vous savez qu’elle est pure, et vous osez, madame,
Traiter un chaste amour comme on traite un forfait ;
Si vous avez souffert, si vous fûtes trahie,
Est-ce ma faute, à moi ?… Quand vous m’avez haïe,
Que vous avais-je fait ?
.
Dieu nous juge ; et peut-être un jour rendrez-vous compte
De cette inimitié si cruelle et si prompte ;
Votre haine sans cause est aussi sans effet ;
Je suis heureuse et calme, et mon cœur vous pardonne ;
Mais, je ne voudrais pas avoir fait à personne
Ce que vous m’avez fait ?

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Louise Colet.

Bon jeudi

à

chacune et chacun !

Colette

Jeu des acrostiches chez Lenaïg : Gastronomie

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C’EST ICI

En ce mercredi le mot sera : GASTRONOMIE

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Gourmandises assurées,

Art de la bonne cuisine.

Servez-vous à satiété,

Tous les jours des nouveautés.

Résultats à la pointe fine,

On se doit de peaufiner.

N′oubliez pas le saler poivrer,

On ne peut trop improviser ;

Mastiquez et goûtez.

Il faut l’apparence surveiller,

Et, épater nos invités.

Ici, c’est l’heure du bec se sucrer :

Bon appétit mes ami(e)s !

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne : la pluie

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LADY MARIANNE

La foudre – l’orage

ou

la météo – LA PLUIE

thème proposé par : Josse

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Pluie

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René-François Sully Prudhomme (1839-1907)

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Il pleut. J’entends le bruit égal des eaux ;
Le feuillage, humble et que nul vent ne berce,
Se penche et brille en pleurant sous l’averse ;
Le deuil de l’air afflige les oiseaux.

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La bourbe monte et trouble la fontaine,
Et le sentier montre à nu ses cailloux.
Le sable fume, embaume et devient roux ;
L’onde à grands flots le sillonne et l’entraîne.

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Tout l’horizon n’est qu’un blême rideau ;
La vitre tinte et ruisselle de gouttes ;
Sur le pavé sonore et bleu des routes
Il saute et luit des étincelles d’eau.

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Le long d’un mur, un chien morne à leur piste,
Trottent, mouillés, de grands boeufs en retard ;
La terre est boue et le ciel est brouillard ;
L’homme s’ennuie : oh ! que la pluie est triste !

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René-François Sully Prudhomme, Stances et poèmes

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Bon mardi

à

toutes et tous !

Colette

 

Les défis écriture de Ghislaine N°65

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GHISLAINE

Avec les mots :

Apaisant, solide, ouvert, pureté,

guider, vénérer, dire, crier,

ou

la phrase :

« Je ne fais pas de brouillon »

Beauté des fleurs

Si le coeur m’en dit,

« je ne fais pas de brouillon ».

Si j’ai du solide à écrire,

dire que

« je ne fais pas de brouillon »,

ce serait crier une fausseté.

Si je veux transmettre vraiment

la pureté de ma pensée,

« je ne fais pas de brouillon ».

Si je veux guider quelqu’un

dans un choix pas évident,

c’est dans mon intérêt

que je fasse un brouillon.

Si j’écris devant un décor apaisant,

comme la pluie

qui tombe actuellement,

« je ne fais pas de brouillon ».

Devant l’esprit ouvert de vous tous

que je vénère,

« je ne fais pas de brouillon ».

Beauté des fleurs

Amicalement,

Colette

Pour ce lundi 4 juin : Lettre d’un personnage fictif d’un roman

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ICI

À la barre :

ASFREE

Nous pouvons imaginer qu’un personnage fictif rencontré à travers un roman ou un film nous écrive. À moins que ce soit nous qui avons quelque chose à lui dire. Nous présentons ce personnage, sa lettre ou la nôtre :

Les croqueurs de mots défi N°206

Chère Colette,

Toi, qui as tant de mémoire, je suis certain que tu te souviens de moi, le jour où Gabrielle souleva le store de sa fenêtre pour offrir son visage à la douce chaleur du soleil, malgré la stricte interdiction de Gladys, l’épouse d’Octavius, celui-là même qui l’avait violée, un peu avant ses seize ans, alors qu’elle se baignait dans un endroit secret du bayou. Étant incapable d’avoir un enfant, Gladys proposa alors un étrange marché. Gabrielle dû venir s’installer chez elle, le temps de faire croire à sa propre grossesse.

Bon, je reviens à moi, je suis celui qui fit des cabrioles et des pirouettes sous la fenêtre de Gabrielle, tenue prisonnière dans l’ancienne chambre d’enfant de Gladys. Surpris alors par mon père pendant notre temps de travail sur le terrain, je pris la poudre d’escampette, pour en revenir le soir même, déposer à sa fenêtre un bouquet de jacinthes noué par une ficelle.

Là, avec ces détails, tu devines, qui je suis, j’en suis sûr. Oui, je suis bel et bien Henry. Tu te souviens sans doute également, le moment où j’osai pénétrer dans sa chambre et ce jour fut heureux et spécial car j’arrivais juste à temps pour apercevoir sa grimace de souffrance à son visage et toute son inquiétude.

Par des signes, que j’étais venu à bout de lui enseigner au long des jours, étant sourd-muet de naissance et par ses mimiques, je compris que le bébé était sur le point de naître. Avec le message qu’elle me griffonna sur papier, une heure à peine plus tard, je revins en compagnie de sa mère et, tu connais la suite.

J’ai du flair et, je m’imagine l’intérêt que tu y as mis à lire ce chapitre, toi qui a travaillé plusieurs années avec des personnes sourdes.

Je viens donc ici, par l’entremise de cette lettre, t’exprimer mon plus affectueux merci et toute ma reconnaissance.

Sincèrement et de tout mon cœur,

Henry

Bonne semaine !

Colette

Les défis de la Plume d’Evy, thème : Forêt magique

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LA PLUME D’EVY

N°163

Les défis de la Plume d'Evy, thème_Forêt magique

en ajout : gifs du net

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Ce soir-là, Lisa pénétra dans la forêt,

Soufflait le vent, tout craquait sous ses petits pieds.

Un peu fatiguée, s’assoit sous l’arbre tout près.

C’est alors, qu’elle s’endort doucement dans l’air frais.

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Vinrent vers elle des animaux de la forêt.

Et puis, avec eux, de très, très curieux garnements.

Oh ! Ne crains pas, fais-nous confiance, s’il te plaît !

Elle rit, d’enchantement en enchantement.

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Sans crainte, s’approche lentement du gros ours.

Ainsi de suite, de tous, sans aucune frousse.

Mais, qu’elle lumière, tout à coup, s’exclama-elle !

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Soudain, une douce musique se fit entendre :

Gens et animaux dansaient tous en sarabande.

Bienvenue dans la forêt magique Lisa !

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Bon mois de juin

et

beau week-end

à

toutes et tous !

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les îles

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C’EST ICI

Chez Lenaïg, thème_Les îles

Eh bien oui une île

De chaque côté de moi

Modestes c’est sûr

Étude ou lecture

De bien beaux après-midi

Bancs improvisés

Vacances nature

Nostalgie du souvenir

Les belles années

N.B. : Peu de photos de l’époque. Malheureusement, je ne puis vous les présenter mais, elles étaient bien là ; soyez-en assuré(e)s. Elles y sont toujours bien entendu mais, nous n’avons plus le chalet. Nous nous y rendions en chaloupe ou en pédalo mais, le  plus souvent en chaloupe. Rien qu’à y penser, j’en ressens encore les bienfaits.

Bon vendredi mes ami(e)s !

Colette

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