Les défis de la Plume d’Evy : L’injustice

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LA PLUME D’EVY

Défi N°253

Cette semaine, le thème :

L’injustice

Les mots :

Différence, destinée, regard, montrée, dérange,

cacher, moquerie, choix, gênant, pauvreté.

~

Le regard face à l’injustice

.

À toute injustice, malheur est roi et on n’y cueille rien de choix. Il faut donc de toute évidence la combattre, cette injustice qui régente notre monde. Ne nous le cachons pas, tout est affaire de regard. Qu’il en soit donc un, digne d’être montré ; qu’il soit celui qui nous porte vers l’avant : bienveillant envers la différence et non celui qui en est le juge, même si parfois cela nous dérange. Ne l’oublions pas, cette différence, c’est elle, qui crée l’harmonie dans notre monde. Alors, que notre regard en soit un, vrai et non de moquerie et d’exclusion devant la richesse ou la pauvreté ; non gênant envers qui il est destiné mais, libérateur et n’enfermant pas les gens dans leurs appartenances respectives.

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les vêtements

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C’EST ICI

Chez Lenaïg_Les vêtements

Ceux de tous les jours

Selon  la saison  en cours

Ceux des jours de fête

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Jeans de ma voisine

Chemisier blanc au lavage

Cadeau d’eux fleurs bleus

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Péché d’gourmandise

Du  chocolat  sur mon pull

Bâtonnet Magnum

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De mon pays blanc

Avec mon manteau d’hiver

La neige à plein ciel

Chez Lanaïg, thème_La robe de chambre

Les pieds bien au chaud

Dans ma robe de chambre

Le vent peut souffler

~

Bon vendredi,

Colette

Pour ce jeudi 20 février : Si …

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ICI

À la barre :

Les Cabardouche

Défi No°232

À la barre :

À la manière de Jean Moreau, nous devons

composer une poésie commençant par des « Si »

et se concluant par un conditionnel enchanteur.

Si le plancher était au plafond ;

Si le chien miaulait comme le chat,

Si l’on chantait lorsque l’on parle,

Si la ville  était dans le bois,

Si l’on récoltait avant de semer,

Si la vis était le boulon,

Si l’enfant élevait ses parents,

Si le président s’exprimait en jargon,

Si la nuit noire était la nuit blanche,

Si les gens étaient à moitié,

Je cacherais bien des travers,

Toujours je filerais sur le même côté,

L’un d’un côté l’autre de l’autre,

Comment savoir alors si c’est leur bon côté …

Encore mieux de voir les gens en entier !

Les Croqueurs de mots N°232

Bon jeudi,

Colette

Chrysole

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ICI

Chrysole, heureux d’aller à l’école,

à l’école avec l’ami Carol.

Le grand escalier il dégringole,

de son petit air bien frivole.

Il  ne porte pas d’auréole !

Il a le don de la parole ;

la plupart du temps, il rigole.

Aussi, il chante comme un rossignol.

Pour tous, il apporte des croquignoles,

bien sûr, un dessert dont il raffole.

L’œil attentif : le groupe survole ;

oui, chacun aura son croquignole.

Chrysole fait des heureux à l’école.

Les jours de congé, il bricole ;

de ses travaux, en fait l’obole.

N’a pas son pareil comme bénévole

.

Vous l’avez deviné :

il a un en or !

.

Le prénom Chrysole vient du grec

« khrusos »

« or »

Il est d’origine arménienne.

Pris sur le net

.

Bon mercredi,

Colette

En hommage à Claire Bretécher

Chez Mil et une

Sujet 7/2020 – du 15 au 22/02

Le mot à insérer facultativement est : HOMMAGE

Clic

~

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En HOMMAGE à Claire Bretécher

.

La société, tu as su regarder ;

ses travers tu les as bien remués.

Avec réserve et sans trop insister,

Au jour le jour, cette société ;

Agréablement, tu l’as dessinée.

Illustrations surprenantes et sensées,

d’humour, de liberté d’esprit aussi.

De ton entière originalité :

De ton style unique, sois en remerciée.

~

Bonne semaine,

Colette

Les défis d’écriture de Ghislaine, N°112

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GHISLAINE

Elle nous propose deux choix

Les mots :

Vouivre, ivre, cuivre, givre,

vivre, poursuivre, poivre, déprime.

Ou

Le thème : Hiver

~

Au cœur de l’hiver

.

Les bras invisibles, ivre de bonheur, telle une vouivre, cette dame à la démarche fière, béret sur le côté à la dragonne, si jolie, au teint de cuivre, les cheveux poivre et sel, écharpe serrée ; poursuit sa route.

Au cœur de l’hiver, où dans sa joie de vivre, sans déroute ni déprime, sur ce givre hivernal ; crissent ses pas.

~

Bon dimanche,

Colette

Les défis de la Plume d’Evy : Les cheveux blancs

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LA PLUME D’EVY

Cette fois-ci, je choisis une texte d’auteurs.

~

Rosemonde GÉRARD
1871 – 1933

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L’éternelle chanson

.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.
.
Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j’ai pu dire  » Je t’aime  » ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d’une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d’autrefois nous reviendrons causer.
.
Et comme chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain,
Qu’importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave – et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s’entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens.
C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain.
.
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir s’il se peut l’impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J’enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d’une richesse rare
J’aurai gardé tout l’or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s’achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J’aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.
.
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s’ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d’antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d’amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

~

Bon week-end,

Colette

 

Thème de février chez ABC : Au pied de mon arbre

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ICI

juillet 2010 Fossam ...

Sur le terrain,

C’est lui qui me convient

Son ombre me rassure

Il est à ma mesure

Sa présence me retient

.

Toujours à ma rescousse

Il est toute ma source

À son pied l’à venir

Des jours du souvenir

Défilent tout doux en moi

Ça fait toute ma joie

.

Ses fruits sont de paix

Sa présence me plaît

De leur chant angélique

Les oiseaux il abrite

.

Sur ses branches je m’appuie

Toujours suis sûre de lui

Ma douceur mon repos

Qu’il pleuve ou fasse beau

Me protège aux jours sombres

Gentiment me prête ombre

À son pied je suis bien

Son charme me soutient

Sur le terrain.

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : La Saint-Valentin

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C’EST ICI

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Un bouquet de fleurs

Un spécial Saint-Valentin

Chocolats en cœur

 ~

Mesure de l’amour

Câlin de Saint-Valentin

Aimer sans mesure

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Tout au fil du temps

Saint-Valentin tous les jours

Un regard d’amour

~

Un cadeau du cœur

Plein d’amour et d’amitié

Bonne Saint-Valentin

~

Bon vendredi,

Colette

Pour ce jeudi13 février : Neige et roc

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ICI

Défi N°231

À la barre :

ABC

Gérard de NERVAL
1808 – 1855

A Madame Sand

« Ce roc voûté par art, chef-d’œuvre d’un autre âge,
Ce roc de Tarascon hébergeait autrefois
Les géants descendus des montagnes de Foix,
Dont tant d’os excessifs rendent sûr témoignage. »
.
O seigneur Du Bartas ! Je suis de ton lignage,
Moi qui soude mon vers à ton vers d’autrefois ;
Mais les vrais descendants des vieux Comtes de Foix
Ont besoin de témoins pour parler dans notre âge.
.
J’ai passé près Salzbourg sous des rochers tremblant ;
La Cigogne d’Autriche y nourrit les Milans,
Barberousse et Richard ont sacré ce refuge.
.
La neige règne au front de leurs pies infranchis ;
Et ce sont, m’a-t-on dit, les ossements blanchis
Des anciens monts rongés par la mer du Déluge.

Bon jeudi,

Colette

 

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