Pour ce lundi 31 mai : Mots composés

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

À la barre :

ZAZA

Elle suggère :

À partir de la liste des mots composés ci-dessous, (2 noms communs liés par la préposition à), extraire deux noms communs de la liste et les lier avec la préposition à.

Voici la liste :

Boîte à musique

Brosse à dents

Chambre à coucher

Couteau à huîtres

Cuillère à soupe

Fer à repasser

Lampe à huile

Machine à laver

Moulin à café

Salle à manger

Stylo à bille

Vernis à ongles

et les lier à la préposition à.

.

Exemple à partir de la liste :

Cuillère à coucher : et me donner une définition fantaisiste.

Bon, c’est parti pour moi !!!

Machine à dents

.

La machine à dents est un petit bâton de plastique qui t’aide, par ses poils plus ou moins raides, à te débarrasser de tes petits morceaux de pelure de pomme, de tes petites parcelles d’amandes ou autres, enfin, de tout ce qui peut encombrer tes dents ; même de celles que tu peux avoir contre une telle ou un tel. Tu comprends ! Il suffit de mordre !!!

.

Chambre à laver

.

La chambre à laver, pièce de la maison, que lorsque tu entrouvres la porte, tu éternues un bon cinq minutes. Par chance, dans le moment, tu peux encore garder ton masque, ça, personne ne t’en empêchera. Le comble, c’est lorsque tu décides de passer la moppe, la vadrouille ou la serpillière, comme tu veux, tu finis par retrouver le sujet de ton défi des Croqueurs de Mots d’il y a 5 à 6 ans déjà. Atchoum !!! Pardon !!!

Bonne semaine les ami(e)s,

Colette

Chez Lenaïg, thème : L’extravagance

ob_47e434_ob-af9570-ob-5ad1bc-450px-rakushisha-s

C’EST ICI

La mode d’aujourd’hui

La  vraie  risée  de  demain

Oh mais quelle folie

~

Oui évidemment

Chère du commun la mode

Et parfaitement

~

Bel après-midi

Déraillement dans ma tête

Oh mais quel chapeau

extravagance

Bien voilà ma chère

Folie de l’extravagance

L’exagération

~

… et d’ABC …

Prénom excentrique

ses parents en sont tout fiers

Casimir boude

~

Bon vendredi,

Colette

Pour ce lundi 17 mai : Histoire de chats

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

N°251

Nous devons écrire un texte avec 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10 insérés dans cet ordre dans notre récit.

Histoire de chats

.

Elle avait trouvé un chat. Ce chat se fit une petite amie. Alors ils furent deux à squatter le logis, en quête de croquettes. Comme jamais deux sans trois, un autre matou s’invita, qui lui, avait une amoureuse suiveuse, donc quatre et un donne cinq chats à nourrir.

Ce dernier couple, en mit le comble !!! Un bon soir, en rentrant du travail ; elle vit double !!! Elle vérifia avec soin la suite de la petite tribu pour compter en plus : six, sept, huit, neuf, dix chats au grand total.

🐱😺😾🙀😼😹😻😸😿🐱

Je baisse les bras, se dit-elle ! Du logis, je serai la locataire oui, locataire de ces dix propriétaires.

Bonne semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Un air dans la tête

ob_47e434_ob-af9570-ob-5ad1bc-450px-rakushisha-s

C’EST ICI

De la montagne

Le cow-boy en fait le tour

Et vice versa

~

N.B. : Je n’ai pas pu faire plus.

Je m’en excuse ; journée bien remplie.

.

Je mets les paroles donc,

les vrais mots de la chanson :

.

Le cow-boy fait le tour d’la montagne

La montagne fait le tour du cow-boy

Le cow-boy fait tour d’la montagne

La montagne fait le tour du cow-boy

… bis, bis, bis …

.

Je vous mets au défi :

Si vous chantez avec moi jusqu’à la fin de la musique jointe,

vous aussi, comme indiqué, aurez un air dans la tête 😀

~

… et d’ABC …

Je fredonne tout bas

que la montagne est belle

sans redescendre !

~

Bon vendredi,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Pause

ob_47e434_ob-af9570-ob-5ad1bc-450px-rakushisha-s

C’EST ICI

Avis surprise

Voici que je me pause

Alors de tout cœur

~

Rêve de côté

Avis aux yeux à 20 h 00

Pause t’as pas d’place

~

Moment d’réflexion

Les choses du bon côté

Au cœur d’la soirée

~

Une pause-café

Réconfortement certain

Départ d’mes idées

image_0750097_20210422_ob_c8d868_pause-coffee-cup-small30643845-s

image cueillie sur le blog de Lenaïg elle même

~

Pause soulignée

Sur ce bonne semaine

Café à la craie

~

… et d’ABC …

Un temps d’arrêt

au bon cœur de chacun

choisir sa pause

~

Bon vendredi,

Colette

L’atelier de Ghislaine, N° 142

ChynIyrKrNmcEVJPJO_32ibofaI

GHISLAINE

Avec les mots :

Anecdote, frimousse, récit avant,

journal, surprise, lire, voir.

Ou

Un texte thème humour.

~

Piquante anecdote

.

Montée sur le bras de la galerie, c’était de la VOIR juchée sur ses hauts talons où elle peinait à se tenir, LIRE un RÉCIT du JOURNAL du jour. Jolie FRIMOUSSE que j’lui dis comme ça. Que fais-tu là, mais bien AVANT que j’eusse terminée ma phrase, SURPRISE, la voilà sur le dos les quatre fers en l’air. Toute penaude, elle se relève nous fournissant sans le savoir une bonne ANECDOTE qui dure depuis toutes ces années, et que nous avons tant de plaisir à nous rappeler lors de nos rencontres d’ami(e)s.

~

Bonne semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les soupes

ob_47e434_ob-af9570-ob-5ad1bc-450px-rakushisha-s

C’EST ICI

en-mangeant-ma-soupe2

Bon’ écriture

La soupe à l’alphabet

Bonne lecture

~

Recette de grand-mère

La   soupe   aux   légumes

Parfum d’notre enfance

~

La bon’ soupe aux pois

Un gros creux dans l’estomac

Vents en partage

~

D’un bol de soupe

Une assiette fumante

Au repas du soir

~

Bon vendredi,

Colette

Nicéphorecène

Q3rTW6MLlDPyUonamlXC4budKHI@250x167

ICI

Nicéphorecène n’est pas africaine.

Elle n’est pas non plus algérienne,

ni brésilienne, ni californienne.

Elle n’est pas non plus égyptienne,

ni irakienne, ni israélienne.

Mais, elle est bel et bien canadienne.

Son prénom lui vient du père de sa marraine.

Nicéphore le grec, que sa victoire amène.

De ce prénom, il n’y en a pas des centaines.

C’est pourquoi dans la vie, quoi qu’elle devienne,

chirurgienne, électricienne, mathématicienne,

mécanicienne, pharmacienne ou musicienne ;

victorieuse, elle sera, quoi qu’il advienne.

N’a pas les deux mains dans la même mitaine.

Elle est tout un phénomène mais, pas hautaine.

Elle n’est pas du tout dure de la couenne.

En tout, elle se donne vraiment le la peine.

Deviendra sûrement une bonne citoyenne.

En ce jour dans la cour elle s’amène.

Toute la journée sera dans votre domaine.

Avec sa chienne Croque-Mitaine,

et, son gilet de laine.

.

Bon mercredi,

Colette

Pour ce lundi 12 octobre : N°240

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

À la barre :

 Martine (Quai des rimes

Ah ! Quelle nuit ! Je sens continuellement le haut de mon drap sous mon nez ; agaçant à la longue ! Je me rendors et, aussitôt, c’est la même histoire. Que c’est désagréable sapristi !

Je décide de me lever mais, sans ouvrir la lumière. Pas moyen d’entrer les pieds dans mes pantoufles. Pas grave, que j’me dis, nu pieds, ça fera l’affaire.

Oh ! La ! La ! Je vous dis ça mais je n’en dirai pas plus.

Qu’est-ce qui m’arrive ! Voyons donc, ce n’est pas possible !!! C’est du jamais vu ça ! En tout cas, sur moi !!!

Je vais au mois faire ma toilette mais, après, il faut que je descende pour le déjeuner et ensuite que j’aille au bureau ! Quelle affaire ! Serais-je encore en train de rêver, qui sait !!! Je me pince … là, je sursaute ; je ne reconnais pas la texture de mes bras …

Oh ! La ! La ! Je vous dis ça mais je n’en dirai pas plus.

Bon maintenant, il faut que je m’habille. Un pantalon, bien entendu. Je choisis le plus adapté à la situation et un chemisier assez long et large. Bon, ça, ça peut aller. Les chaussures : je choisis mes sandales noires sans talons. Je descends, enfin.

Arrivée à l’étage de la porte centrale, même si j’ai fait très discrètement, j’entends la standardiste : Monsieur par ici, s’il vous plaît. Je remplis alors la fiche en prenant bien soin de signer Colin … je l’entends : êtes-vous parent avec Colette … non, que lui dis. Je remplace un employé à l’entretien ! Elle prend ma température, je me lave les mains comme à l’arrivée et je descends par l’escalier le plus proche. Je file vers la cafétéria. Ça non plus, ce n’est pas gagné !!! Comme j’ai mon masque, ça passe mieux. Je me sers du côté où j’ai le dos à l’assemblée. Une fois rendue au bout, je file dans un parloir pas bien loin de là, espérant aucune rencontre de personne. Ce qui se fait ! Ouf !!! Je retourne ma vaisselle sale à l’endroit indiqué sans difficulté non plus.

Là, sauvée pas mal par la situation, c’est le jour de l’Action de grâces et c’est congé férié ; super. Je m’enferme donc dans mon bureau me disant que pour les deux autres repas, j’attendrai vers la fin, c’est-à-dire le plus tard possible de manière à ce qu’il y ait moins de monde.

Pour la toilette, pas de problèmes j’en ai une au bureau. Si quelqu’une a des lettres à poster pour le lendemain, tout s’accrochera à la pince de ma porte et je cueillerai le tout délicatement tout en essayant de ne pas me faire voir. Pour le téléphone, je peux répondre mais, que j’me dis, si l’on me demande si je peux les recevoir alors là, je dirai que je dois quitter à l’instant parce que quelqu’une a besoin d’aide à telle ou telle endroit !

Mais, ce que j’ai hâte que sonne 17 heures !!!

Pour la soirée, facile, je m’enfermerai dans ma chambre.

Pour ce lundi 12 octobre_N°240

Enfin minuit, je me retrouve comme avant ! Quel bonheur ! Que je me sens bien !!! J’apprécie me voir dans le miroir ainsi libérée. Je ne vous le cache pas, je prends une photo mais, vous ne la verrez pas ! Ce que ça peut être long, 24 heures parfois ! Je suis si bien, dans ma peau !

Bon lundi,

Colette

Martine nous demandait : imaginez-vous 24 heures dans la peau d’une personne du sexe opposé, racontez moi votre journée et votre nuit.

Pour ce lundi 28 septembre : Quand la fée électricité prend congé

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

À le barre :

JEANNE FADOSI

Elle nous invite à écrire un petit texte en prose ou en vers portant sur un moment (passé, présent, à venir, réel ou imaginaire) particulier (joyeux, saugrenu, étrange, stressant, agréable …) dans lequel l’électricité (ou son absence) y a joué un rôle important.

Mots imposés à inclure :

(ambre, ampoule, appareil).

Quand la fée électricité prend congé

.

Bien oui, elle y a droit car, si sollicité de toutes parts ; la pauvre !

Alors, voici ma petite histoire d’un passé pas trop éloigné mais, de l’année dernière, plus précisément le premier du mois de novembre. Plusieurs se souviennent certainement de ma chute du grand escabeau. Ouille ! Rien de cassé mais, que cela a fait bobo longtemps !

Toujours est-il, faut croire que ce n’était pas suffisant pour remplir cette journée. Voilà que sans m’en avertir, la bonne petite fée me quitte en début de soirée pour en revenir seulement le lendemain midi.

Quant à ne rien faire de valable, je décide d’aller prendre ma douche. Mais, la pièce est sans fenêtre alors, vous voyez comme j’y vois ! Une chance brille légèrement le grand miroir. Je me dis, comme cela, je vais attendre jusqu’à ce que mes yeux s’y fassent. Voilà qui est fait ! Petit à petit, je distingue la douche ; je m’y aventure en prenant toutes les précautions voulues car souvenez-vous, je ne suis pas en parfaite condition. À ma grande satisfaction, tout s’est bien passé. Je regagne alors ma chambre. À tâtons, de mon armoire, située au-dessus de ma table de chevet, j’y saisis ma petite lampe de poche dont l’ampoule est si petite ; cette couleur ambre ne m’éclaire guère. Tout de même, je m’en accommode. Mon pied droit me fait mal encore plus que tout mon côté gauche. Je me rends alors dans ma toute petite salle d’eau attenante à ma chambre, pour en sortir mon bassin blanc de l’armoire, sous mon évier. Je fais couler l’eau jusqu’à ce qu’elle soit assez chaude, de manière à m’y faire tremper les pieds ; façon de soigner mon pied droit. Mais là, je n’ai que deux mains et ma toute petite lampe ne suit pas. Tant bien que mal, ayant bien pris soin d’apporter une grande serviette sur l’épaule, afin de pourvoir m’essuyer les pieds, je dépose le bassin devant mon fauteuil. Réussi, sans une goutte d’eau par terre autant pour l’activité que pour vider le bassin dans la toilette où était demeurée ma petite lampe de poche.

Pas question de me mettre immédiatement au lit, voyons. Moi, qui n’ai pas tellement de temps pour lire, une idée s’allume dans ma tête. J’ouvre la porte de ma chambre, tire tant bien que mal, mon fauteuil un peu dans le corridor et, ce à quoi vous ne vous attendiez sûrement pas : c’est un clin d’œil de la bonne fée électricité car là, c’est branché sur la génératrice ; appareil si utile, en pareils cas ; n’est-ce pas ! Alors j’ai pu m’installer tout sourire en saluant la bonne fée électricité qui est oui, vraiment, de tout secours !

~

Bonne semaine

à

toutes et tous,

Colette

Previous Older Entries

colette_chouinard@hotmail.com

Rejoignez 806 autres abonnés