Chez Lenaïg, thème : Un air dans la tête

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C’EST ICI

De la montagne

Le cow-boy en fait le tour

Et vice versa

~

N.B. : Je n’ai pas pu faire plus.

Je m’en excuse ; journée bien remplie.

.

Je mets les paroles donc,

les vrais mots de la chanson :

.

Le cow-boy fait le tour d’la montagne

La montagne fait le tour du cow-boy

Le cow-boy fait tour d’la montagne

La montagne fait le tour du cow-boy

… bis, bis, bis …

.

Je vous mets au défi :

Si vous chantez avec moi jusqu’à la fin de la musique jointe,

vous aussi, comme indiqué, aurez un air dans la tête 😀

~

… et d’ABC …

Je fredonne tout bas

que la montagne est belle

sans redescendre !

~

Bon vendredi,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Pause

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C’EST ICI

Avis surprise

Voici que je me pause

Alors de tout cœur

~

Rêve de côté

Avis aux yeux à 20 h 00

Pause t’as pas d’place

~

Moment d’réflexion

Les choses du bon côté

Au cœur d’la soirée

~

Une pause-café

Réconfortement certain

Départ d’mes idées

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image cueillie sur le blog de Lenaïg elle même

~

Pause soulignée

Sur ce bonne semaine

Café à la craie

~

… et d’ABC …

Un temps d’arrêt

au bon cœur de chacun

choisir sa pause

~

Bon vendredi,

Colette

L’atelier de Ghislaine, N° 142

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GHISLAINE

Avec les mots :

Anecdote, frimousse, récit avant,

journal, surprise, lire, voir.

Ou

Un texte thème humour.

~

Piquante anecdote

.

Montée sur le bras de la galerie, c’était de la VOIR juchée sur ses hauts talons où elle peinait à se tenir, LIRE un RÉCIT du JOURNAL du jour. Jolie FRIMOUSSE que j’lui dis comme ça. Que fais-tu là, mais bien AVANT que j’eusse terminée ma phrase, SURPRISE, la voilà sur le dos les quatre fers en l’air. Toute penaude, elle se relève nous fournissant sans le savoir une bonne ANECDOTE qui dure depuis toutes ces années, et que nous avons tant de plaisir à nous rappeler lors de nos rencontres d’ami(e)s.

~

Bonne semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les soupes

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C’EST ICI

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Bon’ écriture

La soupe à l’alphabet

Bonne lecture

~

Recette de grand-mère

La   soupe   aux   légumes

Parfum d’notre enfance

~

La bon’ soupe aux pois

Un gros creux dans l’estomac

Vents en partage

~

D’un bol de soupe

Une assiette fumante

Au repas du soir

~

Bon vendredi,

Colette

Nicéphorecène

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ICI

Nicéphorecène n’est pas africaine.

Elle n’est pas non plus algérienne,

ni brésilienne, ni californienne.

Elle n’est pas non plus égyptienne,

ni irakienne, ni israélienne.

Mais, elle est bel et bien canadienne.

Son prénom lui vient du père de sa marraine.

Nicéphore le grec, que sa victoire amène.

De ce prénom, il n’y en a pas des centaines.

C’est pourquoi dans la vie, quoi qu’elle devienne,

chirurgienne, électricienne, mathématicienne,

mécanicienne, pharmacienne ou musicienne ;

victorieuse, elle sera, quoi qu’il advienne.

N’a pas les deux mains dans la même mitaine.

Elle est tout un phénomène mais, pas hautaine.

Elle n’est pas du tout dure de la couenne.

En tout, elle se donne vraiment le la peine.

Deviendra sûrement une bonne citoyenne.

En ce jour dans la cour elle s’amène.

Toute la journée sera dans votre domaine.

Avec sa chienne Croque-Mitaine,

et, son gilet de laine.

.

Bon mercredi,

Colette

Pour ce lundi 12 octobre : N°240

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À la barre :

 Martine (Quai des rimes

Ah ! Quelle nuit ! Je sens continuellement le haut de mon drap sous mon nez ; agaçant à la longue ! Je me rendors et, aussitôt, c’est la même histoire. Que c’est désagréable sapristi !

Je décide de me lever mais, sans ouvrir la lumière. Pas moyen d’entrer les pieds dans mes pantoufles. Pas grave, que j’me dis, nu pieds, ça fera l’affaire.

Oh ! La ! La ! Je vous dis ça mais je n’en dirai pas plus.

Qu’est-ce qui m’arrive ! Voyons donc, ce n’est pas possible !!! C’est du jamais vu ça ! En tout cas, sur moi !!!

Je vais au mois faire ma toilette mais, après, il faut que je descende pour le déjeuner et ensuite que j’aille au bureau ! Quelle affaire ! Serais-je encore en train de rêver, qui sait !!! Je me pince … là, je sursaute ; je ne reconnais pas la texture de mes bras …

Oh ! La ! La ! Je vous dis ça mais je n’en dirai pas plus.

Bon maintenant, il faut que je m’habille. Un pantalon, bien entendu. Je choisis le plus adapté à la situation et un chemisier assez long et large. Bon, ça, ça peut aller. Les chaussures : je choisis mes sandales noires sans talons. Je descends, enfin.

Arrivée à l’étage de la porte centrale, même si j’ai fait très discrètement, j’entends la standardiste : Monsieur par ici, s’il vous plaît. Je remplis alors la fiche en prenant bien soin de signer Colin … je l’entends : êtes-vous parent avec Colette … non, que lui dis. Je remplace un employé à l’entretien ! Elle prend ma température, je me lave les mains comme à l’arrivée et je descends par l’escalier le plus proche. Je file vers la cafétéria. Ça non plus, ce n’est pas gagné !!! Comme j’ai mon masque, ça passe mieux. Je me sers du côté où j’ai le dos à l’assemblée. Une fois rendue au bout, je file dans un parloir pas bien loin de là, espérant aucune rencontre de personne. Ce qui se fait ! Ouf !!! Je retourne ma vaisselle sale à l’endroit indiqué sans difficulté non plus.

Là, sauvée pas mal par la situation, c’est le jour de l’Action de grâces et c’est congé férié ; super. Je m’enferme donc dans mon bureau me disant que pour les deux autres repas, j’attendrai vers la fin, c’est-à-dire le plus tard possible de manière à ce qu’il y ait moins de monde.

Pour la toilette, pas de problèmes j’en ai une au bureau. Si quelqu’une a des lettres à poster pour le lendemain, tout s’accrochera à la pince de ma porte et je cueillerai le tout délicatement tout en essayant de ne pas me faire voir. Pour le téléphone, je peux répondre mais, que j’me dis, si l’on me demande si je peux les recevoir alors là, je dirai que je dois quitter à l’instant parce que quelqu’une a besoin d’aide à telle ou telle endroit !

Mais, ce que j’ai hâte que sonne 17 heures !!!

Pour la soirée, facile, je m’enfermerai dans ma chambre.

Pour ce lundi 12 octobre_N°240

Enfin minuit, je me retrouve comme avant ! Quel bonheur ! Que je me sens bien !!! J’apprécie me voir dans le miroir ainsi libérée. Je ne vous le cache pas, je prends une photo mais, vous ne la verrez pas ! Ce que ça peut être long, 24 heures parfois ! Je suis si bien, dans ma peau !

Bon lundi,

Colette

Martine nous demandait : imaginez-vous 24 heures dans la peau d’une personne du sexe opposé, racontez moi votre journée et votre nuit.

Pour ce lundi 28 septembre : Quand la fée électricité prend congé

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À le barre :

JEANNE FADOSI

Elle nous invite à écrire un petit texte en prose ou en vers portant sur un moment (passé, présent, à venir, réel ou imaginaire) particulier (joyeux, saugrenu, étrange, stressant, agréable …) dans lequel l’électricité (ou son absence) y a joué un rôle important.

Mots imposés à inclure :

(ambre, ampoule, appareil).

Quand la fée électricité prend congé

.

Bien oui, elle y a droit car, si sollicité de toutes parts ; la pauvre !

Alors, voici ma petite histoire d’un passé pas trop éloigné mais, de l’année dernière, plus précisément le premier du mois de novembre. Plusieurs se souviennent certainement de ma chute du grand escabeau. Ouille ! Rien de cassé mais, que cela a fait bobo longtemps !

Toujours est-il, faut croire que ce n’était pas suffisant pour remplir cette journée. Voilà que sans m’en avertir, la bonne petite fée me quitte en début de soirée pour en revenir seulement le lendemain midi.

Quant à ne rien faire de valable, je décide d’aller prendre ma douche. Mais, la pièce est sans fenêtre alors, vous voyez comme j’y vois ! Une chance brille légèrement le grand miroir. Je me dis, comme cela, je vais attendre jusqu’à ce que mes yeux s’y fassent. Voilà qui est fait ! Petit à petit, je distingue la douche ; je m’y aventure en prenant toutes les précautions voulues car souvenez-vous, je ne suis pas en parfaite condition. À ma grande satisfaction, tout s’est bien passé. Je regagne alors ma chambre. À tâtons, de mon armoire, située au-dessus de ma table de chevet, j’y saisis ma petite lampe de poche dont l’ampoule est si petite ; cette couleur ambre ne m’éclaire guère. Tout de même, je m’en accommode. Mon pied droit me fait mal encore plus que tout mon côté gauche. Je me rends alors dans ma toute petite salle d’eau attenante à ma chambre, pour en sortir mon bassin blanc de l’armoire, sous mon évier. Je fais couler l’eau jusqu’à ce qu’elle soit assez chaude, de manière à m’y faire tremper les pieds ; façon de soigner mon pied droit. Mais là, je n’ai que deux mains et ma toute petite lampe ne suit pas. Tant bien que mal, ayant bien pris soin d’apporter une grande serviette sur l’épaule, afin de pourvoir m’essuyer les pieds, je dépose le bassin devant mon fauteuil. Réussi, sans une goutte d’eau par terre autant pour l’activité que pour vider le bassin dans la toilette où était demeurée ma petite lampe de poche.

Pas question de me mettre immédiatement au lit, voyons. Moi, qui n’ai pas tellement de temps pour lire, une idée s’allume dans ma tête. J’ouvre la porte de ma chambre, tire tant bien que mal, mon fauteuil un peu dans le corridor et, ce à quoi vous ne vous attendiez sûrement pas : c’est un clin d’œil de la bonne fée électricité car là, c’est branché sur la génératrice ; appareil si utile, en pareils cas ; n’est-ce pas ! Alors j’ai pu m’installer tout sourire en saluant la bonne fée électricité qui est oui, vraiment, de tout secours !

~

Bonne semaine

à

toutes et tous,

Colette

Les défis de la Plume d’Evy, thème : L’orage

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LA PLUME D’EVY

N°279

Cette semaine du 16/08/20 au 22/08/20

Le thème : L’orage

Les mots :

Temps, lampe, fenêtre, arbre, lourd,

bruit, rue, instant, peur, entendre.

~

Au cœur de l’orage

.

C’était une lourde nuit d’orage. En ce lugubre instant, ils étaient seuls dans la maison.

Bruit aux fenêtres

Au battement des volets

Densité d’la pluie

À chaque coup de tonnerre, il voyait sa peur augmenter.

Éclairs zigzagant

Au hurlement de la tempête

La rage du vent

Elle regarda dehors, la rue était déserte et le gros arbre penchait jusque sur la façade de la maison. Elle regarda partout dans la pièce, éclairée par la petite lampe à l’huile.

L’apercevant si solide, si fort, elle hurla très fort. L’entendant ainsi, toute désemparée, en un temps deux mouvements, il courut jusqu’au canapé où elle s’était réfugiée. Il n’hésita même pas à la prendre dans ses bras. Il fut d’autant plus surpris qu’elle n’essayait même pas de se dégager.

Ravis et joyeux

Comblés par la tempête

Battements d’leur cœur

La tempête redoublait de violence et, ils espéraient rester longtemps dans les bras l’un de l’autre. Ils étaient bien ensemble. Mais ils savaient que les leurs ne comprendraient pas. Ils n’entendirent même pas la porte s’ouvrir ni même le bruit de l’interrupteur.

Et alors

ils furent surpris dans les bras l’un de l’autre.

~

Bon mardi,

Colette

Les défis d’écriture de Ghislaine, N°128

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GHISLAINE

Avec les mots :

Reine, farouche, moment, tenir,

yeux, comme, tout, quand.

Ou le thème :

Humour

~

Moment d’émoi

.

Quand, juchée sur ses hauts talons où elle peine à s’y tenir debout, cette reine improvisée d’un soir, monte sur scène ; c’est tout de suite la dégringolade.

Un fou rire général, lorsque sa perruque vient choir directement sur les pieds du curé qui tout étonné découvre dans cette donzelle, nul autre que son bedeau qui, de son allure farouche, les yeux baissés, dans un moment d’émoi ; comme si de rien n’était, entonne l’hymne nationale.

~

Bon dimanche,

Colette

Sans plus tarder

Chez Mil et une

Sujet 23/2020 – du 06 au 13 juin

Le mot à insérer facultativement : ESCARCELLE

Clic

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clic et clic

Sans plus tarder

.

Dans ces murs habités,

d’une si grande beauté,

Ah ! Cela ne me sied.

.

Vos rêves, vos envies,

un château de cartes :

un mirage écroulé.

Puis sans aucun regret,

comme nuages dans le ciel :

ce rêve effondré.

Et, ne vous déplaise,

château : tombeau pour moi ;

merci à vous monsieur !

Dans votre ESCARCELLE,

 vite sans plus tarder,

ce beau bijou rangez !

.

Dans ces murs habités,

d’une si grande beauté,

Ah ! Cela ne me sied.

~

Bonne semaine,

Colette

 

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