Pour ce lundi 18 octobre 2021

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N°255

À la barre :

 Martine (Quai des Rimes)

Décrivez un de vos défauts (mes dents croches) ou atouts physiques ou de personnalité en utilisant le plus possible d’adjectifs en gras dans l’extrait de la tirade du nez de Cyrano de Bergerac. Vous pouvez aussi utiliser d’autres adjectifs.

Amusez-vous, Amusez-vous, qu’elle nous dit !

Amusons-nous, alors :

Agressif : Moi, Madame, si j’avais de telles dents,

Je crois bien qu’illico, je m’arracherais la face !

Amical : Bouche fermée, elles dépassent sûrement de vos lèvres !

Pour y remédier faites-vous poser un zipper !

Descriptif : Se chevauchent ! … mal placées ! … manquent d’espace !

Que dis-je, un gros désalignement !

Curieux : À quoi servent, les deux qui s’avancent de chaque côté ?

D’indicatif, Madame, ou de quelques signaux ?

Gracieux : Ça vous plaît que l’on vienne vers vous !

Que gentiment, l’on vous en questionne !

Que l’on vous encourage ?

Truculent : Madame, lorsque vous souriez, ces dents

sortent de votre bouche sans que quelqu’un

s’esclaffe de rire aux éclats ?

Prévenant : Gardez-vous votre bouche fermée

pour ce phénomène des plus intrigants !

Tendre : Faites-vous donc faire un rideau protecteur,

de peur qu’un malaise de quelqu’un ne survienne !

Pédant : Les morses mâles, seuls, Madame,

portent ces deux dents avec dignité.

Comment se fait-il que vous en êtes arrivée là !

Cavalier : Croyez-vous que c’est de mise ?

Pour attirer l’attention, où quelque chose d’autre !

Dramatique : Mais, c’est à vous jeter dans l’Atlantique !

Admiratif : Pour une bonne annonce au petit journal,

Quelle nouvelle !

Naïf : Cet écrit, quand le lira-t-on ? Ah ! ça non !

Respectueux : Prenez plutôt des photos, Madame,

ce sera ce que l’on nomme savoir s’accepter !

Pratique : Voulez-vous faire la manchette !

Vos photos publiez-les et dites tout simplement que sur la glace,

vous, vous en servez pour vous hisser.

La voilà donc cette phrase qui m’a libérée de mon intimidation scolaire sur ce sujet :

Bien oui, j’ai des dents de morse mâle, et je m’en sers l’hiver pour me hisser sur le glace.

L’ensemble des filles s’est éclaté de rire et la coupable a fait rire d’elle 😃.

Bonne semaine,

Colette

L’Atelier de Ghislaine, N°167

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GHISLAINE

Avec les mots :

Lente, soupir, doute, raison,

vouloir, temps, source, pouvoir.

Un texte sur le thème

« Désirer, souhaiter »

Un texte avec des mots finissants par « our » au moins 5.

~

On veut entrer

.

Quoi, on veut entrer ! Pas de raison, je n’attends personne. Cinq heures du matin ! Ouf ! J’ignore absolument, qui peut bien se trouver là, si tôt, à l’instant.

Je scrute par le trou de la serrure mais, inutile, je ne puis identifier l’individu, qui tourne et retourne la poignée de la porte. C’est vrai, qu’il fait encore bien sombre.

Toutes sortes d’idées incongrues me trottent dans la tête. Si c’était un inconnu, que je me dis, comme ça, et puis, quelles sont ses intentions ? Lente à ouvrir, je doute. Idéalement, je ne devrais pas ouvrir, mais si c’était important ! Peut-être que c’est la voisine, et que son mari fait un infarctus et qu’elle souhaite que je l’accompagne aux urgences. Le temps compte. Je ne voudrais toujours pas que le pire se produise par ma faute.

L’envie est tellement intense de vérifier, que j’ouvre illico. Surprise, soupir de soulagement, c’est Ti-Boule, le chien de mon cousin, à qui j’ai déjà expliqué le truc de tourner la poignée de la porte pour l’ouvrir, mais sans trop me soucier s’il avait saisi ou non.

La source du message est claire il ne désire rien d’autre que je le serre tout simplement dans mes bras.

Un amour de chien, toujours en douceur, sait que le parcours d’un bout du village à l’autre en vaut le tour au fil des jours.

~

Bonne semaine,

Colette

Café Thé N°137 : Mignon souvenir de l’été

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Logo créé par Renée du blog «Envie de »

CAFÉ THÉ

Elle nous propose de raconter notre plus joli souvenir, ou le plus drôle ou insolite de cet été 2021 …

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Mignon souvenir de l’été

.

En début d’soirée,

visite imprévue

du moment présent.

Tout plein de candeur,

apaisant comme tout,

il semble me dire :

Content qu’tu sois là,

aime-moi un peu.

Je pose pour toi,

j’te donne ma tendresse.

Je suis un beau chat,

le plus beau du monde.

Magie du mystère,

se frotte contre moi,

et marche devant moi.

Miaou ! Miaou !

M’convoque à le suivre,

un peu nous marchons.

Revient sur ses pas

et reprend la pause,

tout plein de candeur.

~

En toute amitié,

Colette

Bon dimanche de l’Assomption

En ce jour du 15 août,

date  qui fut un jour ma profession perpétuelle,

je rends grâce

pour ce que le Seigneur a fait pour moi

depuis toutes ces années 

Marie, fut la première à connaître la gloire éternelle

dans son corps et dans son âme.

Tout ce qu’elle est,

vient de Dieu et retourne à Lui.

C’est son « oui » prononcé en toute confiance,

qui lui a permis de bénéficier totalement

de la vie de son Fils.

Comme le chante si bien le psaume 44(45) :

« Heureuse es-tu, Vierge Marie, dans la gloire de ton Fils »

Marie est « l’humble servante » du Seigneur.

Son Magnificat en est un aveu.

« Un signe grandiose apparut dans le ciel :

une Femme, ayant le soleil pour manteau,

la lune sous les pieds,

et sur la tête une couronne de douze étoiles.

************

Elle était enceinte, et elle criait ,

torturée par les douleurs de l’enfantement … »

( Apocalypse 12 / 1.2 )

Oui, torturée et criant de douleur …

telle est l’histoire de l’humanité.

Chaque jour, les bulletins d’information nous apportent

ce spectacle tragique.

Ainsi, c’est chacune de nos épreuves

qui devient une parturition.

Toutes nos souffrances sont l’enfantement

d’un monde nouveau,

avec son Fils en croix,

qui nous invite à nous abandonner à Lui,

avec autant de confiance qu’elle.

************

Bonne journée de ce 15 août

à

toutes et tous !

Bonne fête à toutes les Marie,

et

les dérivés de ce prénom !

Pensée pour Haïti,

aux prises avec un autre tremblement de terre

2010 et 2021, c’est très rapproché, hélas !

Entre terre et soleil

Mil et une

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Sujet 17/2021 – du 05 au 12/06

Le mot à insérer facultativement :

EXPLOIT

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~

Entre terre et soleil

.

D’la cour du Havre

Vendredi du souvenir

De Paris l’EXPLOIT

.

De cela cent ans

Huit dix-neuf cent vingt et un

Moment d’bon′ humeur

.

Vue d’ces trois dames

Spectatrices terrestres

L’éclipse du soleil

.

D’ce moment heureux

Le cœur léger l’âme en fête

Pose du siècle

~

Bon jeudi

à

toutes et tous,

Colette

Histoire de pigeon

Mil et une

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Sujet 11/2021 – du 20 au 27/03

Le mot à insérer facultativement est :

ESSENTIEL

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Histoire de pigeon

.

Soit dit en passant, je n’ai rien contre les pigeons, mais l’accumulation de fiente acide sur le rebord en pierre de mes fenêtres, ne me dit tout de même rien de bon, de plus que cette fiente est un risque pour la santé, car associée à diverses maladies comme l’histoplasmose et la cryptococcose dues à un champignon qui y croit.

Cette lanterne, on peut toujours l’enlever pour y remédier, tandis que le rebord des fenêtres, il doit demeurer en place, hélas, car vraiment ESSENTIEL. Tout cela pour en venir à ma petite histoire :

C’était il y a quelques décennies de cela, du temps où l’on faisait confiance un peu à tout, sans se soucier de tout et de rien. Nous vivions librement dans notre si belle nature. Nous y communiquions sans crainte.

Un beau soir d’été après le repas du soir, je prenais une marche de santé, en compagnie de quelques compagnes lorsque tout à coup, sous les arbres un gros et vilain corbeau se met à croasser et pas à peu près, s’il vous plaît ! Je ne fais ni un ni deux et m’avance sous les arbres pour y voir plus précisément ce qui se passait exactement, lorsque je l’aperçois, de son bec, attaquer un pigeon à la gorge ; je crois même que c’était un petit pigeonneau fraîchement sorti du nid. Je le menace fortement. Voilà qu’il me fait face. Tu ne gagneras pas, que je me dis, comme cela et ce, sans m’arrêter, je le poursuis. À ma grande surprise le voilà qui lâche prise. Je continue ma course vers lui, jusqu’à ce qu’il monte au faîte d’un arbre. Là, je prends le petit pigeon dans mes bras et le colle sur ma joue en le tenant tendrement, je lui donnais même des becs (bisous) sur sa petite tête. Il avait les yeux à l’envers, le pauvre. Il ne tentait pas même de s’enfuir. Je le croyais à toute extrémité.

Tout à coup, de la fenêtre de la réception, on m’avertit que j’ai un appel téléphonique. J’hésite un peu, mais je finis par le déposer par terre sur l’herbe et j’entre momentanément dans la maison dans le but de faire vite et court.

Surprise, lorsque je reviens sur les lieux, on me dit que dès que je suis entrée, il est parti au vol sans mal. J’étais déçue, mais heureuse aussi de lui avoir sauvé la vie, car si je n’avais pas été là, à ce moment précis, sans défense, il serait certainement mort.

Je me disais aussi pendant combien de temps, j’aurais pu le tenir ainsi dans mes bras, de cela, j’y pense encore. Ce que j’en retire, c’est que les animaux quels qu’ils soient, sentent que nous les aimons.

Ainsi se termine ma petite histoire de pigeon.

~

Bonne semaine

et

beau printemps !

Colette

Pour ce lundi 8 février : Bon et gai souvenir

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ICI

N°245

FANFAN

Elle nous dit :

À partir d’une photo ou d’un objet,

d’une odeur ou d’un lieu,

racontez en quelques lignes,

un souvenir bon, gai ou triste

ou

une anecdote de votre enfance …

Bon et gai souvenir

.

C’était à l’Expo Québec, au mois d’août 1956. Je m’en souviens comme si c’était hier. Pourtant, il y a tout de même 64 ans de cela et bientôt 65 ans, à l’été qui vient.

Tout souvenir vécu à fond, il va sans dire, reste à jamais gravé bien solidement dans notre mémoire.

Toujours est-il que par ce beau dimanche, nous voilà en route pour une centaine de kilomètres à parcourir. Tenez-vous bien, mon oncle, ma tante, ma mère et mon père dans la cabine du camion, et nous, les dix enfants des deux familles réunis, tous dans la boîte arrière de ce même véhicule, comme cela, en plein air ; les plus vieux tenant les plus jeunes pour ne pas qu’ils tombent. Inimaginable, de nos jours, de voyager ainsi sur nos routes et pour cause bien entendu.

Ce retour en arrière, serrés l’un contre l’autre, serait vraiment une superbe photo, qui n’a malheureusement jamais été prise, hélas ! Si elle existait, je vous l’aurais partagée, et ce, de bon cœur.

En arrivant à Québec, dans la paroisse St-Esprit, de la demeure de la sœur de ma tante, nous traversons la rue en direction de l’église, dans le but d’assister à la messe dominicale, suivie du repas, avant de nous rendre sur le terrain de l’exposition.

De cette visite, je conserve toujours actuellement un petit morceau de tissu sur lequel est brodé mon prénom, d’une machine à coudre « Singer » en démonstration, en vue de nous faire voir le progrès du produit à ce jour.

Je goûte, encore pleinement aussi, le retour à la maison dans les mêmes conditions qu’à l’aller. Pas besoin de vous dire, que l’on n’a pas eu à nous bercer pour nous endormir, ce soir-là, avec tout cet air que nous avions respiré à pleins poumons.

Je signe mon texte, avec cette broderie ci-haut mentionnée, qui d’abord fut posée sur mes jeans, ensuite sur mon sac à dos et qui trône maintenant sur mon bas de Noël :

Si elle existait ; je l'aurais !

Heureux(se) de nouveau

Chez Mil et une

Sujet 41 ∕ 2020 – du 07 au 14 ∕ 11

Insérer facultativement le mot :

LUMBAGO

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source image – clic

Heureux(se) de nouveau

.

Chante sous la pluie

Guerre au gros problème

Danse sous la pluie

.

Et pour le plaisir

Remède de grand-mère

Et puis pour la vie

.

Adieu LUMBAGO

Sous la pluie j’danse ce soir

Huile de verveine

.

Heureux(se) de nouveau

Des  nuages  j’me  moque

Soleil dans mon cœur

.

Éclatant décor

Le souvenir revivre

Douce nostalgie

~

Bonne semaine,

Colette

Du mois d’août, un lundi

Chez Mil et une

Sujet 33/2020 – du 12 au 19/09

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Image Internet

Le mot à insérer facultativement est : ÉCHAPPÉE

~

Du mois d’août, un lundi

.

Cette date ÉCHAPPÉE ici,

me comble et me réjouit.

Comment pourrais-je l’oublier ;

alors qu’elle me fait rayonner

de reconnaissance et de bonheur,

de joie, d’amour et de douceur !

.

C’était du mois d’août un lundi,

en plein cœur d’avant-midi

et, le soleil était aussi de la partie ;

pas une seule petite goutte de pluie.

Même si le monde était en guerre,

rien ne vint perturber l’atmosphère !

.

En mil neuf cent quarante, je vous l’dis,

n’étant pas encore de ce monde-ci,

bien que depuis longtemps j’ai appris ;

que deux ans plus tard j’en fus le fruit.

Du jour du mariage de mes parents ;

le 19 août, c’est vraiment épatant !

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~

Bon dimanche,

Colette

Les défis de la Plume d’Evy, thème : L’escalier

LA PLUME D’EVY

Cette semaine, du 06/09/20 au 13/09/20

Le thème :

L’escalier

Les mots :

Grenier, porte, pleine, âge, jadis,

écolier, d’antan, tendresse, âme témoin.

~

L’escalier du grenier

.

Dans un lit de poussière, sous les poutres du grenier, près de la grosse malle brune, il était là, son sac d’écolier, marqué de son prénom ; jadis posé là, à même le sol. Seulement qu’à y penser, ce souvenir d’antan la faisait frémir d’émotion.

C’était un jour d’automne ; il faisait si froid dehors ! Un froid à fendre l’âme et qui persistait depuis plusieurs jours, accompagné d’un fort vent qui balayait tout sur son passage.

Détendue, en cet après-midi de fin septembre où filtrait de la porte d’en avant, jusqu’à ses pieds, un magnifique rayon de soleil quand, soudain un terrible bruit la fit sursauter. Un bruit venant d’en haut suivi, immédiatement d’un sifflement aigu et d’un courant d’air qui la glaça sur place.

Hésitante, elle monta alors L’ESCALIER. Pleine d’émotion, elle aperçut la porte menant au grenier toute grande ouverte. Quinze ans s’étaient écoulés, depuis son passage dans cette pièce.

Elle se précipita vers la fenêtre ouverte afin de la fermer et de redescendre au plus vite, lorsque ses yeux fixèrent brièvement le sol, là, où le soir même de l’accident mortel de son fils, elle avait déposé son sac d’écolier, témoin de sa peine. Huit ans, ce n’était pas un âge pour mourir pensa-t-elle !

Toute tendresse, elle l’ouvrit lentement et doucement, une larme coula lorsqu’elle y découvrit ce petit mot gentil :

Maman, je t’aime ! xxx …

~

Bon jeudi,

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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