Café Thé N°149

image_1331329_20210103_ob_dae984_logo-ct

CAFÉ THÉ

Logo créé par Renée du blog « Envie de »

~

Elle nous proposait de brosser le portrait de notre meilleur(e) ami(e), humain ou animal, vivant ou décédé.

notre_adorable_chatte_grise

Ti-Minou-P’tit-Mine

.

La première fois que j’ai aperçue Ti-Minou-P’tit-Mine, notre belle chatte grise, elle était sur le rebord de la fenêtre donnant sur la machine à coudre « Singer » de ma mère.

Elle est arrivée là, je ne sais trop pourquoi ni comment. Elle nous a tout de suite adoptés, mon père, ma mère, mon p’tit frère et moi. Puis, il en fut aussi de même de nous quatre.

Notre enfance fut maquée par sa grande douceur envers tous les gestes d’affection que nous lui donnions ; toujours prête à en recevoir et à en donner également.

Je l’habillais de nos vêtements que nous portions lorsque nous étions bébés, entre autres un gilet à manches longues en laine de mouton que nous avons porté chacun notre tour pour coucher car, il faisait froid, l’hiver et le poêle à bois ne réussissait pas à nous réchauffer suffisamment, ni la fournaise de la cave non plus.

À la belle saison, elle marchait au bord du chemin, debout sur ses pattes arrière, pattes de devant dans nos petites mains d’enfants ; cher petit cœur !!! Les automobilistes s’arrêtaient pour contempler cela à notre grande satisfaction.

Elle a également toujours fait bon ménage avec nos poules et nos lapins. Incroyable mais vrai, elle s’allongeait avec la poule couveuse du moment, sur les œufs en toute fraternité. À un moment donné, cette ou ces poules se levaient pour aller manger et Ti-Minou-P’tit-Mine attendait leur retour pour partir. Que de félicitations elle a eu de notre part ; elle semblait vraiment nous comprendre.

Un autre fait, pour terminer car, j’en aurais tellement à dire de ses finesses, tant elle était adorable !

Cet autre geste de sa part que nous ne comprenions pas trop non plus, c’est que vers la fin de l’après-midi, elle demandait la porte pour sortir et regardait l’heure à l’horloge (probablement qu’elle nous imitait car, plus tard, j’ai constaté que c’est ce que nous faisions aussi). Une fois dehors, elle filait tout droit à la ferme derrière notre maison. Nous avons fini par savoir qu’à ce moment précis, la dame s’occupait à traire ses vaches et qu’elle lui donnait du lait chaud à même le pie.

Toujours est-il, qu’en sa compagnie, nous avons vraiment vécu de très bons moments bien ancrés tout au fond de notre cœur. Elle était très attachante et, j’en garde un très, très bon souvenir.

~

Bon week-end,

Colette

Publicité

Café Thé N°147 : Une bonne nouvelle

image_1331329_20210103_ob_dae984_logo-ct

Logo créé par Renée du blog « Envie de »

CAFÉ THÉ

Il faut que jeunesse se passe (2)

Photo : Colettedc

Il faut que jeunesse se passe

.

Ah ! Ces souvenirs pleins de magie, du temps de ma jeunesse ! Seulement qu’à me les remémorer, cela me comble de joie. Je vous en raconte un, sans plus tarder.

Au cours de la soirée de ce jour dit, tout est calme au chalet. Toutes les personnes présentes, sauf nous, bien entendu, sont occupées par l’écoute de la nouvelle ballade que l’on interprète à la radio. Voilà que je fais briller aux yeux de ma copine, la plus près de moi, elle, aussi jeune et aussi fofolle que je le suis, ce vilain tour surprise.

Je lui susurre discrètement à l’oreille :

Tôt, demain matin, sans faire de bruit, on enfile nos maillots de bain, on entre dans le lac, quelle qu’en soit la température de l’eau et, on interpelle du plus fort que l’on peut toutes les autres qui dormiront certainement encore puis, on leur fait croire que l’eau est vraiment chaude ; que c’est même étonnant.

Je nous revois encore toutes les deux, dans la brume du matin, grelottantes de froid, bien calmes, supplier notre monde de nous rejoindre ; leur criant plus que parlant, qu’on n’avait jamais eu l’eau si confortable à cette heure du jour.

C’était de les voir arriver l’une derrière l’autre !

Attendez-vous, de leur dire, pour vous saucer en même temps !

Les orteils à l’eau ; le recul assez vite, merci !

Vous ne sauriez imaginer quel mauvais quart d’heure l’on a passé par la suite !

Surprise réussie ; j’en suis encore bien fière malgré le nombre des années écoulées.

~

Bonne semaine,

Colette

Pour ce jeudi 24 février 2022

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

Défi N°262

À la barre :

Laura 

Le Franc qui a précédé l’Euro, de ce que ça vous évoque

comme monnaie, symbole, souvenir.

Soyez francs !

Souvenir

.

En ce qui me concerne n’était pas de chez-vous, le Franc évoque pour moi, le souvenir de mon voyage en France.

En pièces, j’en avais toujours à portée de main.

Cette petite monnaie m’était bien précieuse en poches.

Point n’est besoin de vous dire qu’elles n’étaient pas trouées, mes poches.

J’en avais si proche, non pas parce que j’avais monnaie à rendre, non, non ; mais j’en avais pour parer à tous mes petits besoins.

J’ai conservé, quelques coupons dans mon album de voyage, dont en voici quelques-uns :

1_juillet-août_93

2_juillet-août_93

3_juillet-août_93

Bon jeudi,

Colette

Pour ce jeudi 10 février : acrostiche avec le prénom Valentin 💗

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

Défi N°261

ICI

À la barre :

les Cabardouche

💗💗💗

Vivre d’amour, d’amitié,

Avec Toi, où Tu m’attends.

Le plus beau voyage pour moi,

Ensemble l’éternité.

Notre monde, c’est l’Amour ;

Toute à Toi et pour Toi.

Ivresse de Ton grand cœur ;

Ne T’presse , avons tout not’temps.

💗💗💗

Bon jeudi

à

toutes et tous,

Colette

N.B. : Ce 10 février, c’est mon 60ième anniversaire d’entrée en communauté,
18 jours avant mes 20 ans.

Pour ce lundi 18 octobre 2021

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

N°255

À la barre :

 Martine (Quai des Rimes)

Décrivez un de vos défauts (mes dents croches) ou atouts physiques ou de personnalité en utilisant le plus possible d’adjectifs en gras dans l’extrait de la tirade du nez de Cyrano de Bergerac. Vous pouvez aussi utiliser d’autres adjectifs.

Amusez-vous, Amusez-vous, qu’elle nous dit !

Amusons-nous, alors :

Agressif : Moi, Madame, si j’avais de telles dents,

Je crois bien qu’illico, je m’arracherais la face !

Amical : Bouche fermée, elles dépassent sûrement de vos lèvres !

Pour y remédier faites-vous poser un zipper !

Descriptif : Se chevauchent ! … mal placées ! … manquent d’espace !

Que dis-je, un gros désalignement !

Curieux : À quoi servent, les deux qui s’avancent de chaque côté ?

D’indicatif, Madame, ou de quelques signaux ?

Gracieux : Ça vous plaît que l’on vienne vers vous !

Que gentiment, l’on vous en questionne !

Que l’on vous encourage ?

Truculent : Madame, lorsque vous souriez, ces dents

sortent de votre bouche sans que quelqu’un

s’esclaffe de rire aux éclats ?

Prévenant : Gardez-vous votre bouche fermée

pour ce phénomène des plus intrigants !

Tendre : Faites-vous donc faire un rideau protecteur,

de peur qu’un malaise de quelqu’un ne survienne !

Pédant : Les morses mâles, seuls, Madame,

portent ces deux dents avec dignité.

Comment se fait-il que vous en êtes arrivée là !

Cavalier : Croyez-vous que c’est de mise ?

Pour attirer l’attention, où quelque chose d’autre !

Dramatique : Mais, c’est à vous jeter dans l’Atlantique !

Admiratif : Pour une bonne annonce au petit journal,

Quelle nouvelle !

Naïf : Cet écrit, quand le lira-t-on ? Ah ! ça non !

Respectueux : Prenez plutôt des photos, Madame,

ce sera ce que l’on nomme savoir s’accepter !

Pratique : Voulez-vous faire la manchette !

Vos photos publiez-les et dites tout simplement que sur la glace,

vous, vous en servez pour vous hisser.

La voilà donc cette phrase qui m’a libérée de mon intimidation scolaire sur ce sujet :

Bien oui, j’ai des dents de morse mâle, et je m’en sers l’hiver pour me hisser sur le glace.

L’ensemble des filles s’est éclaté de rire et la coupable a fait rire d’elle 😃.

Bonne semaine,

Colette

L’Atelier de Ghislaine, N°167

ChynIyrKrNmcEVJPJO_32ibofaI

GHISLAINE

Avec les mots :

Lente, soupir, doute, raison,

vouloir, temps, source, pouvoir.

Un texte sur le thème

« Désirer, souhaiter »

Un texte avec des mots finissants par « our » au moins 5.

~

On veut entrer

.

Quoi, on veut entrer ! Pas de raison, je n’attends personne. Cinq heures du matin ! Ouf ! J’ignore absolument, qui peut bien se trouver là, si tôt, à l’instant.

Je scrute par le trou de la serrure mais, inutile, je ne puis identifier l’individu, qui tourne et retourne la poignée de la porte. C’est vrai, qu’il fait encore bien sombre.

Toutes sortes d’idées incongrues me trottent dans la tête. Si c’était un inconnu, que je me dis, comme ça, et puis, quelles sont ses intentions ? Lente à ouvrir, je doute. Idéalement, je ne devrais pas ouvrir, mais si c’était important ! Peut-être que c’est la voisine, et que son mari fait un infarctus et qu’elle souhaite que je l’accompagne aux urgences. Le temps compte. Je ne voudrais toujours pas que le pire se produise par ma faute.

L’envie est tellement intense de vérifier, que j’ouvre illico. Surprise, soupir de soulagement, c’est Ti-Boule, le chien de mon cousin, à qui j’ai déjà expliqué le truc de tourner la poignée de la porte pour l’ouvrir, mais sans trop me soucier s’il avait saisi ou non.

La source du message est claire il ne désire rien d’autre que je le serre tout simplement dans mes bras.

Un amour de chien, toujours en douceur, sait que le parcours d’un bout du village à l’autre en vaut le tour au fil des jours.

~

Bonne semaine,

Colette

Café Thé N°137 : Mignon souvenir de l’été

image_1331329_20210103_ob_dae984_logo-ct

Logo créé par Renée du blog «Envie de »

CAFÉ THÉ

Elle nous propose de raconter notre plus joli souvenir, ou le plus drôle ou insolite de cet été 2021 …

101_0313

Mignon souvenir de l’été

.

En début d’soirée,

visite imprévue

du moment présent.

Tout plein de candeur,

apaisant comme tout,

il semble me dire :

Content qu’tu sois là,

aime-moi un peu.

Je pose pour toi,

j’te donne ma tendresse.

Je suis un beau chat,

le plus beau du monde.

Magie du mystère,

se frotte contre moi,

et marche devant moi.

Miaou ! Miaou !

M’convoque à le suivre,

un peu nous marchons.

Revient sur ses pas

et reprend la pause,

tout plein de candeur.

~

En toute amitié,

Colette

Bon dimanche de l’Assomption

En ce jour du 15 août,

date  qui fut un jour ma profession perpétuelle,

je rends grâce

pour ce que le Seigneur a fait pour moi

depuis toutes ces années 

Marie, fut la première à connaître la gloire éternelle

dans son corps et dans son âme.

Tout ce qu’elle est,

vient de Dieu et retourne à Lui.

C’est son « oui » prononcé en toute confiance,

qui lui a permis de bénéficier totalement

de la vie de son Fils.

Comme le chante si bien le psaume 44(45) :

« Heureuse es-tu, Vierge Marie, dans la gloire de ton Fils »

Marie est « l’humble servante » du Seigneur.

Son Magnificat en est un aveu.

« Un signe grandiose apparut dans le ciel :

une Femme, ayant le soleil pour manteau,

la lune sous les pieds,

et sur la tête une couronne de douze étoiles.

************

Elle était enceinte, et elle criait ,

torturée par les douleurs de l’enfantement … »

( Apocalypse 12 / 1.2 )

Oui, torturée et criant de douleur …

telle est l’histoire de l’humanité.

Chaque jour, les bulletins d’information nous apportent

ce spectacle tragique.

Ainsi, c’est chacune de nos épreuves

qui devient une parturition.

Toutes nos souffrances sont l’enfantement

d’un monde nouveau,

avec son Fils en croix,

qui nous invite à nous abandonner à Lui,

avec autant de confiance qu’elle.

************

Bonne journée de ce 15 août

à

toutes et tous !

Bonne fête à toutes les Marie,

et

les dérivés de ce prénom !

Pensée pour Haïti,

aux prises avec un autre tremblement de terre

2010 et 2021, c’est très rapproché, hélas !

Entre terre et soleil

Mil et une

clic

Sujet 17/2021 – du 05 au 12/06

Le mot à insérer facultativement :

EXPLOIT

image_0555900_20210605_ob_82e0ae_agence-rol-l-eclipse-gare-saint-l

source image – clic

~

Entre terre et soleil

.

D’la cour du Havre

Vendredi du souvenir

De Paris l’EXPLOIT

.

De cela cent ans

Huit dix-neuf cent vingt et un

Moment d’bon′ humeur

.

Vue d’ces trois dames

Spectatrices terrestres

L’éclipse du soleil

.

D’ce moment heureux

Le cœur léger l’âme en fête

Pose du siècle

~

Bon jeudi

à

toutes et tous,

Colette

Histoire de pigeon

Mil et une

clic

Sujet 11/2021 – du 20 au 27/03

Le mot à insérer facultativement est :

ESSENTIEL

image_0555900_20210312_ob_b073cf_2021catichou72128515676

image Catichou72 – clic

Histoire de pigeon

.

Soit dit en passant, je n’ai rien contre les pigeons, mais l’accumulation de fiente acide sur le rebord en pierre de mes fenêtres, ne me dit tout de même rien de bon, de plus que cette fiente est un risque pour la santé, car associée à diverses maladies comme l’histoplasmose et la cryptococcose dues à un champignon qui y croit.

Cette lanterne, on peut toujours l’enlever pour y remédier, tandis que le rebord des fenêtres, il doit demeurer en place, hélas, car vraiment ESSENTIEL. Tout cela pour en venir à ma petite histoire :

C’était il y a quelques décennies de cela, du temps où l’on faisait confiance un peu à tout, sans se soucier de tout et de rien. Nous vivions librement dans notre si belle nature. Nous y communiquions sans crainte.

Un beau soir d’été après le repas du soir, je prenais une marche de santé, en compagnie de quelques compagnes lorsque tout à coup, sous les arbres un gros et vilain corbeau se met à croasser et pas à peu près, s’il vous plaît ! Je ne fais ni un ni deux et m’avance sous les arbres pour y voir plus précisément ce qui se passait exactement, lorsque je l’aperçois, de son bec, attaquer un pigeon à la gorge ; je crois même que c’était un petit pigeonneau fraîchement sorti du nid. Je le menace fortement. Voilà qu’il me fait face. Tu ne gagneras pas, que je me dis, comme cela et ce, sans m’arrêter, je le poursuis. À ma grande surprise le voilà qui lâche prise. Je continue ma course vers lui, jusqu’à ce qu’il monte au faîte d’un arbre. Là, je prends le petit pigeon dans mes bras et le colle sur ma joue en le tenant tendrement, je lui donnais même des becs (bisous) sur sa petite tête. Il avait les yeux à l’envers, le pauvre. Il ne tentait pas même de s’enfuir. Je le croyais à toute extrémité.

Tout à coup, de la fenêtre de la réception, on m’avertit que j’ai un appel téléphonique. J’hésite un peu, mais je finis par le déposer par terre sur l’herbe et j’entre momentanément dans la maison dans le but de faire vite et court.

Surprise, lorsque je reviens sur les lieux, on me dit que dès que je suis entrée, il est parti au vol sans mal. J’étais déçue, mais heureuse aussi de lui avoir sauvé la vie, car si je n’avais pas été là, à ce moment précis, sans défense, il serait certainement mort.

Je me disais aussi pendant combien de temps, j’aurais pu le tenir ainsi dans mes bras, de cela, j’y pense encore. Ce que j’en retire, c’est que les animaux quels qu’ils soient, sentent que nous les aimons.

Ainsi se termine ma petite histoire de pigeon.

~

Bonne semaine

et

beau printemps !

Colette

Previous Older Entries

colette_chouinard@hotmail.com

Rejoignez 875 autres abonnés