Dans le cadre des Croqueurs de Mots : Cartes postales suite 14 …

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À la poste,

je découvre cette magnifique carte

de Gini (Assoula)

Gini (Assoula)

Elle me dit :

La plus belle des églises de «Lid’je»

pour toi mon amie de plume.

Merci pour ta fidélité.

Bisous

Gini (Assoula)

Grand merci à toi Gini !

C’est super gentil !!!

Bonne poursuite de ce jour

et

agréable demain,

Colette

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Pour ce jeudi 19 septembre : Tête, visage, yeux, épaule

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ICI

Défi N°223

À la barre :

JEANNE FADOSI

Anna de Noailles (1876-1933)

.

L’automne a lentement mouillé les paysages;

Son humide tristesse en mon coeur s’insinue.

La nature, pourtant, ne peut me sembler nue.

Puisque en elle, au lointain, respire ton visage.

.

Je reproche à mes yeux de se sentir déçus

Par la légère pluie enserrant l’univers.

Mais l’été fut plaintif. Bientôt voici l’hiver.

Et je me sens mourir, car je n’ai pas reçu

Les seuls dons que mon cœur hanté se représente :

Mon épaule meurtrie, et ta tête, pesante…

.

Poème de l’amour

Poèmes de Anna de Brancovan, comtesse de Noailles

Bon jeudi,

Colette

Sol

ICI

Image du net

Reçu en courriel un jour …

Je ne puis résister à cette réédition pour vous présenter ce prénom de la semaine.

Voici, de notre regretté Sol :

Sol (Marc Favreau), l’unique et tendre poète. Écrit peu avant sa mort…  touchant…

.

Le crépuscule des vieux

Des fois, j’ai hâte d’être un vieux. Ils sont bien, les vieux, on est bon pour eux, ils sont biens. Ils ont personne qui les force à travailler; on veut pas qu’ils se fatiguent. Même que la plusssspart du temps, on les laisse pas finir leur ouvrage. On les stoppe, on les interruptionne, on les retraite fermée. On leur donne leur appréhension de vieillesse et ils sont en vacances…. Ah! Ils sont bien les vieux! Et puis, comme ils ont fini de grandir, ils ont pas besoin de manger tant tellement beaucoup. Ils ont personne qui les force à manger. Alors de temps en temps, ils se croquevillent un petit biscuit ou bien ils se retartinent du pain avec du beurre d’arrache- pied, ou bien ils regardent pousser leur rhubarbe dans leur soupe… Ils sont bien… Jamais ils sont pressés non plus. Ils ont tout leur bon vieux temps. Ils ont personne qui les force à aller vite; ils peuvent mettre des heures et des heures à tergiverser la rue… Et plus ils sont vieux, plus on est bon pour eux. On les laisse même plus marcher… On les roule… Et puis d’ailleurs, ils auraient même pas besoin de sortir du tout; ils ont personne qui les attendresse… Et l’hiver… Ouille, l’hiver! C’est là qu’ils sont le mieux, les vieux; ils ont pas besoin de douzaines de quatorze soleils… Non! On leur donne un foyer, un beau petit foyer modique qui décrépite, pour qu’ils se chaufferettes les mitaines… Ouille, oui l’hiver, ils sont bien. Ils sont drôlement bien isolés… Ils ont personne qui les dérange. Personne pour les empêcher de bercer leur ennuitouflé… Tranquillement, ils effeuillettent et revisionnent leur jeunesse rétroactive; qu’ils oublient à mesure sur leur vieille malcommode… Ah! Ils sont bien…! Sur leur guéridon, par exemple, ils ont une bouteille, petite, bleue. Et quand ils ont des maux, les vieux, des maux qu’ils peuvent pas comprendre, des maux mystères; alors à la petite cuiller, ils les endorlotent et les amadouillent… Ils ont personne qui les garde malades. Ils ont personne pour les assistés soucieux… Ils sont drôlement bien…! Ils ont même pas besoin d’horloge non plus, pour entendre les aiguilles tricoter les secondes… Ils ont personne qui les empêche d’avoir l’oreillette en dedans, pour écouter leur coeur qui grelinde et qui frilotte, pour écouter leur corps se débattre tout seul… Ils ont personne qui… Ils ont personne…

.

Le prénom Sol origine de l’hébreu.

Dans la mythologie romaine, il est le dieu du Soleil.

Les gens portant ce prénom, sont plein d’assurance : audacieux et dynamiques et aussi indépendants.

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Bon mercredi,

Colette

Dans le cadre des Croqueurs de Mots : Cartes postales suite 13 …

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À la poste en ce jour,

je découvre cette magnifique carte

de Dominique (Dômi)

Dominique (Dômi)

Elle me dit :

Quand la réalité dépasse le virtuel

voilà ce que cela donne …

Un joli partage de cartes postales

entre aminautes qui affectionnent les mots.

Bons baisers de Bruxelles,

Dômi

Grand merci à toi Dominique !

C’est super gentil !!!

Bonne poursuite de ce jour

et

agréable demain,

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne, thème : Couleurs de septembre-ciel-soleil

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LADY MARIANNE

COULEURS DE SEPTEMBRE-CIEL-SOLEIL,

thème proposé par Covix

~

Les Soleils de Septembre

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Sous ces rayons cléments des soleils de septembre

Le ciel est doux, mais pâle, et la terre jaunit.

Dans les forêts la feuille a la couleur de l’ambre ;

L’oiseau ne chante plus sur le bord de son nid.

.

Du toit des laboureurs ont fui les hirondelles ;

La faucille a passé sur l’épi d’or des blés ;

On n’entend plus dans l’air des frémissements d’ailes :

Le merle siffle seul au fond des bois troublés.

.

La mousse est sans parfum, les herbes sans mollesse ;

Le jonc sur les étangs se penche soucieux ;

Le soleil, qui pâlit, d’une tiède tristesse

Emplit au loin la plaine et les monts et les cieux.

.

Les jours s’abrègent ; l’eau qui court dans la vallée

N’a plus ces joyeux bruits qui réjouissaient l’air :

Il semble que la terre, et frileuse et voilée,

Dans ses premiers frissons sente arriver l’hiver.

.

Ô changeantes saisons ! ô lois inexorables !

De quel deuil la nature, hélas ! va se couvrir !

Soleils des mois heureux, printemps irréparables,

Adieu ! ruisseaux et fleurs vont se taire et mourir.

.

Mais console-toi, terre ! ô Nature ! ô Cybèle !

L’hiver est un sommeil et n’est point le trépas :

Les printemps reviendront te faire verte et belle ;

L’homme vieillit et meurt, toi, tu ne vieillis pas !

.

Tu rendras aux ruisseaux, muets par la froidure,

Sous les arceaux feuillus leurs murmures chanteurs ;

Aux oiseaux tu rendras leurs nids dans la verdure ;

Aux lilas du vallon tu rendras ses senteurs.

.

Ah ! des germes captifs quand tu fondras les chaînes,

Quand, de la sève à flots épanchant la liqueur,

Tu feras refleurir les roses et les chênes,

Ô Nature ! avec eux fais refleurir mon cœur !

.

Rends à mon sein tari les poétiques sèves,

Verse en moi les chaleurs dont l’âme se nourrit,

Fais éclore à mon front les gerbes de mes rêves,

Couvre mes rameaux nus des fleurs de mon esprit.

.

Sans l’ivresse des chants, ma haute et chère ivresse,

Sans le bonheur d’aimer, que m’importent les jours !

Ô soleils! ô printemps ! je ne veux la jeunesse

Que pour toujours chanter, que pour aimer toujours !

Auguste Lacaussade.

.

Auguste Lacaussade est un poète français né en 1815 à Saint-Denis de l’Île Bourbon. Il est décédé à Paris en 1897.

~

Bon mardi

à

chacune et chacun,

Colette

Dans le cadre des Croqueurs de Mots : Cartes postales suite 12 …

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À la poste en ce jour,

je découvre cette jolie carte

d’Annick (Lotus)

Annick (Lotus)

Elle me dit :

Pour toi ma chère Colette,

un petit peu d’air breton,

du soleil et des embruns.

Douces pensées –

Gros becs comme on dit chez vous

Gros breizhous comme on dit en Bretagne

Annick

En ce jour également,

je découvre cette jolie carte

de Rose (Rose63)

Rose (Rose63)

Elle me dit :

Derrière l’empire virtuel qui nous unit :

Il y a la joie de se lire chaque matin et de tisser la toile

de l’amitié un peu chaque jour.

Cet envoi est bien vrai

un signe d’amitié.

Bisous,

Rose

J’y découvre également cette photo :

Un des ponts de sa ville pris en automne.

Rose (Rose63)_2

Grand merci à vous deux :

C’est super gentil !!!

Bonne poursuite de ce jour

et

agréable demain,

Colette

Pour ce jeudi 12 septembre : Poésie sur une partie de la tête ou du corps humain

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ICI

Défi N°223

À la barre :

JEANNE FADOSI

Alain HANNECART

.

Les doigts de la main

.

Ils sont unis et solidaires
Comme les quatre mousquetaires
Et un pour tous et tous pour un
Ce sont les cinq doigts de la main
.
Ils vous aident à compter
Le pouce levé compte pour un
.
L’index dirigé vers les cieux
En référence à Dieu compte pour deux
Tendu vers l’horizon il montre le chemin
.
Le majeur c’est le doigt du milieu
Il trône comme un roi
Et comme un roi on le garde à l’étroit
.
Le quatrième c’est l’annulaire
C’est lui qu’on met en examen
A qui on passe l’anneau
Au moment des aveux
Quand tout devient sérieux
.
Le petit doigt levé en l’air
Possède un sixième sens
Cela le rend précieux
Et même prétentieux
.
Ils sont comme les rayons
D’une étoile à cinq branches
Ils frottent les cordes des guitares
Tapotent les touches des claviers
Ils jouent de tous les instruments
Des pinceaux des crayons
Des cœurs qui s’épanchent

Bon jeudi,

Colette

Dans le cadre des Croqueurs de Mots : Cartes postales suite 11 …

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À la poste mardi midi,

je découvre 2 jolies cartes

de Marie-Thérèse (Marie des Vignes).

Marie-Thérèse (Marie des Vignes)_2

Elle me dit :

Bonjour Colette,

Un petit survol de la ville de Troyes.

Célèbre pour ses 9 églises,

dont la cathédrale.

Un jubé en pierre magnifique

dans l’église Ste-Madeleine …

Bisous – Amicales pensées,

Marie-Thérèse

Marie-Thérèse (Marie des Vignes)_3

Coucou Colette,

C’est la «Cadole» refuge pour les vignerons

en cas de mauvais temps.

Il y a maintenant pour les touristes

un circuit dans les vignes.

Bisous,

Marie-Thérèse

 Grand merci à toi Marie !

C’est super gentil !!!

Bonne poursuite de ce jour

et

agréable demain,

Colette

 

Mardi poésie chez Lady Marianne, thème : Derniers jours d’été-Adieu l’été

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LADY MARIANNE

~

DERNIERS JOURS D’ÉTÉ-ADIEU L’ÉTÉ,

thème proposé par Mamykool.

~

Titre : Voici que la saison décline

Poète : Victor Hugo (1802-1885)

Recueil : Dernière Gerbe (posthume, 1902).

.

Voici que la saison décline,
L’ombre grandit, l’azur décroît,
Le vent fraîchit sur la colline,
L’oiseau frissonne, l’herbe a froid.
.
Août contre septembre lutte ;
L’océan n’a plus d’alcyon ;
Chaque jour perd une minute,
Chaque aurore pleure un rayon.
.
La mouche, comme prise au piège,
Est immobile à mon plafond ;
Et comme un blanc flocon de neige,
Petit à petit, l’été fond.

Victor Hugo.

~

Bon mardi

à

toutes et tous,

Colette

Dans le cadre des Croqueurs de Mots : Cartes postales suite 10 …

À la poste vendredi midi,

je découvre cette jolie carte

de René

Il me dit :

Bord de mer de mon village …

Avec toute mon amitié

chère Colette

Gros becs

René

Que c’est gentil René de te joindre à nous

dans ce partage de l’été !!!

GRAND MERCI !

René est notre doyen des blogs (je crois)

chut !!!

Il a 92 ans !

C’EST-IL ASSEZ BEAU !!!

Bon dimanche

à

toutes et tous,

Colette

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