Mon mois émoi juin 2021 : mercredi le 30 juin

ob_05a4bb_diary-3119831-480

C’EST ICI

Dès le premier jour de juin, nous sentons l’été qui s’installe petit à petit.

Ce mois débute avec un beau 21° ; SUPER.

Ce jour également, l’on nous annonce notre entrée prochaine en zone verte.

Les 4 et 15 juin, rendez-vous chez le dentiste, et ce n’est pas terminé, j’irai encore deux fois, si ce n’est trois. Gros traitement en cours. J’ai bien hâte que le tout soit du passé.

Le 8 juin, c’est ma coupe de cheveux.

Ce même jour, ainsi que le 29 juin, je reçois des jolies cartes de Chantal et Rémy :

CCI20210630

CCI20210630_0001

Merci beaucoup à vous deux ; c’est tout à fait gentil !

Gros becs en partage 💗💗💗/💗💗💗

Le 13 juin en après-midi, j’ai le bonheur d’aller à la piscine. L’eau n’est pas très chaude, mais quelle agréable détente.

Bon début de semaine

Ce même jour en soirée, c’est le début de ma retraite annuelle. Cette semaine fut très, très bonne. J’en suis satisfaite et heureuse. Comme le tout se déroulait sur zoom, le prédicateur ne pouvait faire ainsi la célébration du pardon. Il est venu à notre Oratoire le 22 juin p.m. pour ce faire. (Absolution générale, bien entendu).

Le 23 juin, rendez-vous annuelle pour ma vue. Tout semble stable. Tant mieux, j’ai assez de mes dents à m’occuper pour le moment.

Le 28 juin, Tout le Québec voit la vie en vert.

194012370_10159941604523606_5246539747663629103_n

Ce même jour, nous retrouvons notre cafétéria. 4 par tables comme d’habitude. Entre nous, nous ne portons plus le masque. Dans nos déplacements, nous devons tout de même le porter car nos employés n’ont pas tous reçu les deux doses du vaccin.

Ce 30 juin, c’est l’anniversaire de mon frère parti en 2016.

Pour terminer, voici quelques photos de ce mois :

Bon mois de juillet

à

toutes et tous,

Colette

Thème de juin chez ABC : Centon (poème)

Thème de mars chez ABC_89tgvdClTQPJytwM88fGBfkieO4@250x196

ICI

« Poème en centon de 12 vers, et/ou poème sans ton »
(Centon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Centon)

~

Le reflet des rayons amortis du soleil

Par les yeux clignotants de la lucarne rousse

Comme un chaume, où reluit le safran des javelles

Chaumes moussus, clochers brunis, sombres castels

Accoutumée au bruit lointain des grands succès

De ces maîtres charmeurs, de ces maîtres esprits

Plus de vers à glaner au jardin de féeries

Le nuage et l’oiseau, la rosée, dans le vent

Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé

Vers ces couchants de rêve où le soleil s’endort

Pleurons sur les amis dont les espoirs s’éteignent

Nul mal n’est égal à leur peine amère.

~

N.B. : Ma cueillette, des poèmes d’un seul auteur :

Nérée Beauchemin

~

Bon week-end,

Colette

Pour ce jeudi 3 juin : «Juin»

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

À la barre :

ZAZA

Dominique SAGNE

.

Juin (La ronde des mois)

.

Ce sacré petit mois de Juin
Couvert des couleurs d’arlequin,
Nous conduit vers l’été, doucement,
Allongeant les jours discrètement.
.
Les averses, fréquentes, nettoient la nature
Et laissent, derrière elles, un ciel d’azur.
Exaltant, des parfums enivrants
Dans un univers transparent.
.
Et, pourtant l’on sait sans aucun doute
Que, quand Saint Barnabé, sous la céleste voûte
Coupe le pied de ce pauvre Saint Médard
L’été somnolent n’est jamais en retard.
.
Et sous un soleil chaud et éclatant
En ce dernier mois du printemps
S’épanouie, la fête de la musique
Nous entraînant, dans une ronde magnifique.

Bon jeudi,

Colette

Mon mois émoi mai 2021 : Lundi le 31 mai

ob_05a4bb_diary-3119831-480

C’EST ICI

En ce début de mois de mai, l’on prévoit qu’en fin d’août, 75% des personnes de 12 ans et plus, seront vaccinées (2 doses) et plus de masque. L’espoir est là !

Le vendredi 28 mai, c’est la levée du couvre-feu.

Est aussi prévu, que le 7 juin, tout le Québec passera en zone orange.

Tout comme le mois précédent, ce mois fut calme et tranquille.

Au cours de la 2e semaine de ce mois, je reçois une jolie carte de Rose :

CCI20210529

CCI20210529_0001

Merci beaucoup à toi Rose ; c’est tout à fait gentil !

Gros becs 💗💗💗

Le 14 mai, le matin, prise de sang pour mon rendez-vous annuel.

Fin matinée, c’est ma coupe de cheveux.

Le 16 mai, je fais les lectures et les prières d’intercession à la messe télévisée de Radio-Canada.

Le 21 mai, heureuse de recevoir ma deuxième dose (vaccin Pfizer) super, j’avais tellement hâte de l’avoir !!!

Ce 29 mai, je viens de terminer ce livre que je devais lire depuis des semaines, voir des mois. Eh bien, c’est fait, et j’en suis enchantée :

CCI20210529_0002

Trois femmes, trois vies, trois continents. Une même soif de liberté.

De l’Inde, Smita une intouchable, rêve de voir sa fille échapper à sa condition misérable et entrer à l’école.

De Sicile, Giulia travaille dans l’atelier de son père. Lorsqu’il est victime d’un accident, elle découvre que l’entreprise familiale est ruinée.

Du Canada, Sarah, avocate réputée, va être promue à la tête de son cabinet quand elle apprend qu’elle est gravement malade.

Vibrantes d’humanité, leurs histoires tissent une tresse d’espoir et de solidarité.

Pour terminer, voici quelques photos prises au cours de ce mois de mai :

Bonne fin de mois de mai

à

toutes et tous,

Colette

Pour ce jeudi 27 mai : Mariages en mai

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

À la barre :

ZAZA

Dominique SIMONET

.

Le joli mois de mai… à Valérie

.

Le joli mois de mai, tu fais naître les roses,
Le muguet, le jasmin, et les plus douces fleurs.
En saison du printemps, un papillon se pose,
Et puise le nectar, le suc et les senteurs.
.
Au beau jardin de mai, nous goûtions nos vint ans,
Le parfum de l’amour et le miel de l’espoir.
Nous étions mariés, et nos deux cœurs aimants,
Le monde s’ouvrait à nous, si magnifique à voir.
.
Un beau matin de mai, une enfant nous est née,
Nouvelle fleur d’amour, si jolie fleur des Iles,
Apparition divine, à nos yeux étonnés,
Un visage caressant, fière brunette aux longs cils.
.
Les mois de mai coulaient sur nos regards ravis,
Le bonheur s’invitait, tu en étais le signe.
Tu enchantais nos jours, tu comblais notre vie,
En chaussons de satin, tu dansais tel un cygne.
.
Six jolis mois de mai t’ont bercée sur mon cœur,
Je garde le souvenir de ma plus grande fille,
Qui vit venir émue une petite sœur,
Une rose de Noël au jardin de famille.
.
Était-ce un mois de mai, oublié le chagrin,
Du nid un jour, s’envolent tous les oiseaux.
Tu as choisi ta route et suivi les chemins,
Qui donnent à tout jamais les instants les plus beaux.
.
Des jolis mois de mai, en fleuriront encore,
En bouquets de tendresse, en brassées de « je t’aime ».
Et lorsque j’atteindrai, un jour mon dernier port,
Je serai toujours là, tu liras ce poème.

Dictons :

« Mariage du mois de Mai,
Fleurit tard ou jamais. »

« Noces de Mai,
Noces mortelles. »

« Noces de mai
Ne vont jamais. »

« Frais Mai, épaisse tourte,

Mais peu de vin dans la coupe. »

Bon jeudi,

Colette

Pour ce jeudi 20 mai : Notre tout premier poème chez les Croqueurs de Mots

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

N°251

C’est sur l’invitation d’Enriqueta, que j’y ai fait mes débuts. Elle était à la barre pour le défi N°148 ; du moins, je le crois bien.

En commentaire, sous un de mes billets elle m’écrit :

Bonjour! Je t’invite à devenir un Croqueur de mots et à participer au défi n°148. Tous les renseignements sont sur mon blog …

  • Merci d’avoir répondu à mon invitation … A bientôt j’espère !

  • … oui, à bientôt Enriqueta ! Amitié … que je lui écris.

Et ce fut ainsi. Ce texte (poésie) dû pour le 29 juin 2015, mais comme il nous était proposé de conserver le thème pour l’été (pour ceux qui ne seraient pas disponibles fin juin, début juillet même après, pour ceux qui voudraient écrire plusieurs œuvres sur ce thème) :

Choisissez votre océan ou votre mer et rendez-lui hommage …

En ce qui me concerne, j’ai alors publié ce texte le 12 août 2015.

La Méditerranée

Photo : Prise lors de mon voyage en France
(fin juillet, début août 1993).

Méditerranée

.

Je la connaissais que de textes et de paroles ;

par la Bible tout au  long de mes beaux jours d’école.

En ces moments où j’étais moyennement frivole ;

où de tout on apprend, et qu’un peu on survole.

.

Puis, un jour, je fis ce voyage organisé,

de l’autre côté de l’océan, je traversai.

À la onzième journée, à ma droite la longeai ;

un de mes rêves devenu réalité.

.

En matinée, visite de la ville de Marseille.

De Notre-Dame-de-la-Garde, quelle vue, quelle merveille !

Elle, qui sur la ville, et qui, sur la mer veille !

Fermant les yeux, oui, rien pour moi n’a son pareil !

.

Et du Vieux-Port, à l’île d’If, je naviguai ;

son légendaire château, avec joie visitai.

Ces bons moments, jamais je ne vais oublier.

Oh ! Méditerranée, que je t’ai appréciée !

Une île

Photo : La Méditerranée (moi et le château d’If),
(photo sur carte postale). 

Bon jeudi

à

toutes et tous,

Colette

Pour ce jeudi 6 mai : Les couleurs ensemble ou une en particulier

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

N°250

À la barre :

Jazzy

Les Couleurs Du Temps par Guy Béart

.

La mer est en bleu entre deux rochers bruns.
Je l’aurais aimée en orange
Ou même en arc-en-ciel comme les embruns
Étrange
.
Je voudrais changer les couleurs du temps
Changer les couleurs du monde
Le soleil levant la rose des vents
Le sens où tournera ma ronde
Et l’eau d’une larme et tout l’océan
Qui gronde
.
J’ai brossé les rues et les bancs
Paré les villes de rubans
Peint la Tour Eiffel rose chair
Marié le métro à la mer

.

Le ciel est de fer entre deux cheminées
Je l’aurais aimé violine
Ou même en arc-en-ciel comme les fumées
De Chine
.
Je voudrais changer les couleurs du temps
Changer les couleurs du monde
Le soleil levant la rose des vents
Le sens où tournera ma ronde
Et l’eau d’une larme et tout l’océan
Qui gronde
.
Je suis de toutes les couleurs
Et surtout de celles qui pleurent
La couleur que je porte c’est
Surtout celle qu’on veut effacer
Et tes cheveux noirs étouffés par la nuit
Je les voudrais multicolores

.

Comme un arc-en-ciel qui enflamme la pluie
D’aurore
.
Je voudrais changer les couleurs du temps,
Changer les couleurs du monde
Les mots que j’entends seront éclatants
Et nous danserons une ronde
Une ronde brune, rouge et safran
Et blonde

 

Bon jeudi,

Colette

Mon Mois émoi avril 2021 : Vendredi le 31 avril

ob_05a4bb_diary-3119831-480

C’EST ICI

Le jour même de la parution de mon dernier Mois émoi, nous apprenons que nous sommes officiellement entrés dans la 3e vague de la pandémie, propulsée par les nouveaux variants qui se transmettent partout en Amérique du Nord et pas à peu près …

Tout ce mois fut calme et tranquille, ne sortant pas, pour notre part en dehors du terrain, qui comme je vous l’ai déjà dit, est heureusement assez grand.

Tout au cours du mois, j’ai reçue de bien belles petites douceurs :

Le 4 avril : de la tire d’érable. Miam ! Miam ! C’est le produit de l’érable qui a ma préférence.

100_9247

Le 11 avril : Incroyable mais vrai, un calisson d’Aix-en-Provence !

100_9975

Le 19 avril : Je reçois une jolie carte de Chantal et Rémy

CCI20210430

Merci beaucoup à vous deux, c’est tout à fait gentil !

Gros becs💗

Le 28 avril : Le midi, repas cabane à sucre, toujours à nos trois salles de cafétéria improvisées durant le confinement, bien entendu.

Au menu :

Soupe aux pois,

Fèves au lard,

Omelette,

Petits pâtés à la viande,

Oreilles de crisse (couenne de lard grillées),

Jambon à l’érable,

Sucre mou,

Petits cornets de sucre mou,

Tanche de pain recouverte de crème et saupoudrée de sucre dur.

Bien entendu, on ne peut tout prendre ; un choix s’impose.

De mémoire, nous avons eu de la neige à deux reprises. Une première fondante et le 22 avril le matin au lever, tout était blanc.

Je termine avec quelques photos de ce mois :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Bonne fin de semaine

et

bon mois de mai à toutes et tous,

Colette

Pour ce jeudi 29 avril : Le blanc

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

À la barre :

Jazzy

L’oiseau blanc

André Clavier

.

L’oiseau blanc monte dans le ciel
Dans l’air vibrant de ses mille étincelles
Ailes d’argent emportant mon amour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour

.

Jusqu’à en pleurer sur la piste désolée
Je regarde vers celle que j’aimais
Qui dans un nuage disparaît

.

L’oiseau blanc monte dans le ciel
Dans l’air vibrant de ses mille étincelles
Ailes d’argent emportant mon amour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour

.

Jusqu’à en pleurer sur la piste désolée
Je regarde vers celle que j’aimais
Qui dans un nuage disparaît

.

L’oiseau blanc monte vers le ciel
Dans l’air vibrant de ses mille étincelles
Ailes d’argent emportant mon amour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour

Bon jeudi,

Colette

Pour ce jeudi 22 avril : Ascension religieuse ou pas

Gourmandise_cs9q9DlRNdeHr1NTv9vpewty4hA@300x251

ICI

N°249

À la barre :

Laura

Pasteurs et troupeaux

.
Victor Hugo

.

Le vallon où je vais tous les jours est charmant,
Serein, abandonné, seul sous le firmament,
Plein de ronces en fleurs ; c’est un sourire triste.
Il vous fait oublier que quelque chose existe,
Et, sans le bruit des champs remplis de travailleurs,
On ne saurait plus là si quelqu’un vit ailleurs.
Là, l’ombre fait l’amour ; l’idylle naturelle
Rit ; le bouvreuil avec le verdier s’y querelle,
Et la fauvette y met de travers son bonnet ;
C’est tantôt l’aubépine et tantôt le genêt ;
De noirs granits bourrus, puis des mousses riantes ;
Car Dieu fait un poëme avec des variantes ;
Comme le vieil Homère, il rabâche parfois,
Mais c’est avec les fleurs, les monts, l’onde et les bois !
Une petite mare est là, ridant sa face,
Prenant des airs de flot pour la fourmi qui passe,
Ironie étalée au milieu du gazon,
Qu’ignore l’océan grondant à l’horizon.
J’y rencontre parfois sur la roche hideuse
Un doux être ; quinze ans, yeux bleus, pieds nus, gardeuse
De chèvres, habitant, au fond d’un ravin noir,
Un vieux chaume croulant qui s’étoile le soir ;
Ses sœurs sont au logis et filent leur quenouille ;
Elle essuie aux roseaux ses pieds que l’étang mouille ;
Chèvres, brebis, béliers, paissent ; quand, sombre esprit,
J’apparais, le pauvre ange a peur, et me sourit ;
Et moi, je la salue, elle étant l’innocence.
Ses agneaux, dans le pré plein de fleurs qui l’encense,
Bondissent, et chacun, au soleil s’empourprant,
Laisse aux buissons, à qui la bise le reprend,
Un peu de sa toison, comme un flocon d’écume.
Je passe ; enfant, troupeau, s’effacent dans la brume ;
Le crépuscule étend sur les longs sillons gris
Ses ailes de fantôme et de chauve-souris ;
J’entends encore au loin dans la plaine ouvrière
Chanter derrière moi la douce chevrière,
Et, là-bas, devant moi, le vieux gardien pensif
De l’écume, du flot, de l’algue, du récif,
Et des vagues sans trêve et sans fin remuées,
Le pâtre promontoire au chapeau de nuées,
S’accoude et rêve au bruit de tous les infinis
Et, dans l’ascension des nuages bénis,
Regarde se lever la lune triomphale,
Pendant que l’ombre tremble, et que l’âpre rafale
Disperse à tous les vents avec son souffle amer
La laine des moutons sinistres de la mer.

Bon jeudi,

Colette

Previous Older Entries

colette_chouinard@hotmail.com

Rejoignez 807 autres abonnés