Pour ce jeudi 24 novembre 2022 : Fable à revisiter

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N°272

À la barre :

MARTINE MARTIN-COSQUER

Son thème : Contes et fables

Elle nous propose une fable de JEAN DE LA FONTAINE revisitée.

Je pars donc de celle-ci : Le Vieillard et l’Âne (Rediffusion)

Un Barbon un Bourricot

.

Un Barbon sur son Bourricot vit là passant

Un champ garni au gazon alors florissant.

Il y lâcha l’animal, alors grison s’y rua

Au ras du gazon fin,

S’y vautrant, grattant, puis frottant,

Gambadant, chantant puis broutant,

Puis faisant moult fi pour tous.

L’opposant arriva là alors :

Fuyons, dit alors Barbon.

– Pourquoi ? riposta mauvais paillard.

Mais faudra pour moi pair bât, pair poids ?

– Non pas, dit Barbon, qui prit d’abord champ.

– À quoi bon donc dit Bourricot, qui soit mon boss ?

– Part, pour moi alors la Paix :

– Son opposant, d’abord son boss :

– Moi vous dit ça dans bon François.

Voir la Fable d’origine :

PAR ICI

Bon jeudi,

Colette

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Pour ce jeudi 17 novembre : La montre

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Défi N°271

À la barre :

JEANNE FADOSI

Son thème : Le temps des horloges

Alain HANNECART

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La montre

.

puisque le temps c’est de l’argent
Si l’on veut suivre la cadence
Avoir une montre c’est l’évidence
il faut savoir être exigent
.
la montre est froide elle donne l’heure
elle ne palpite pas comme un cœur
elle bat toujours au même rythme
et donne l’heure sans émotion
.
souvent offerte par un proche
avoir une montre cela rapproche
Ceux qui la laissent dans leur poche
souvent s’attirent des reproches
.
C’est qu’elle est faite pour qu’on la montre
quand on la porte à son poignet
ornée d’un riche bracelet
elle permet de se mettre en vue
ce n’est pas un vulgaire hochet
avec lequel on fait joujou
.
que l’on soit pour que l’on soit contre
il est utile d’avoir une montre
la montre est un petit bijou
qui facilite les rencontres

Bon jeudi,

Colette

Pour ce jeudi 10 novembre 2022 : Le cadran solaire

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Défi N°271

À la barre :

JEANNE FADOSI

Son thème : Le temps des horloges

Alain HANNECART

.

Le cadran solaire

.

Ma place est au soleil je ne peux vivre ailleurs
j’ai besoin de lumière tout autant que les fleurs
Je n’ai pas d’autres usages que d’indiquer les heures
Et c’est ma vocation que d’orner les demeures
.
Tout autour du soleil la terre poursuit sa ronde
Avec des hauts des bas tel un vaisseau sur l’onde
Les saisons se succèdent sans jamais faire de bruit
Preuve que le temps passe et mon ombre le suit
.
Quand le jour se termine je me fond à la nuit
Pour l’homme qui se meurt toujours le temps s’enfuit
dans l’espace infini il n’a pas sa demeure
.
Il n’y a pas d’aiguille pour indiquer les heures
Ni passé ni futur ni jours qui s’enchaînent
Il n’y a que l’instant présent qui lent se traîne

Bon jeudi,

Colette

Mon mois émoi octobre 2022 : lundi le 31 octobre

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PAR ICI

Les dix premiers jours d’octobre, la température fut de 8° à 14°. Nous avons eu de belles journées ensoleillées. Ce fut une agréable décade.

À la deuxième décade, la dégradation climatique se fit ressentir de plus en plus. Le temps est devenu plus frais et les épisodes pluvieux devinrent plus nombreux. Souvent, en milieu de journée, nous avions une couverture nuageuse.

À la troisième décade la météo a connu une légère amélioration avec des températures de 7° à 13°. Ce fut assez froid mais accompagné du retrait de la pluie. Le soleil fut super !!!

Pour le plaisir cartes postales reçues

de Yolande (mémé yoyo)

de Yolande-mémé yoyo-1

Yolande-mémé yoyo_2

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Merci beaucoup Yolande, c’est tout à fait gentil.

Gros becs 💗

Le 4 octobre, ce fut ma coupe de cheveux mensuelle.

Le 11 octobre, photo par un photographe, qui servira à l’occasion pour certains évènements spéciaux.

Le 24 octobre, à l’extérieur de l’Oratoire, notre bon Saint-Joseph regagne sa niche. Il était en réparation depuis plusieurs mois. Le voilà de retour tout beau comme un neuf !!!

Je termine ici et là, autour de la maison :

Bonne semaine,

Colette

Mon mois émoi septembre 2022 : vendredi le 30 septembre

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Au début du mois de septembre, les matinées étaient fraiches cependant, la température maximale était de 21° environ. Les conditions climatiques étaient agréables, surtout que le soleil était là. Cette première décade du mois fut confortable pour les activités à l’extérieur.

À la deuxième décade, les températures chutent de quelques degrés. Les matinées sont froides, le milieu de la journée est doux. Le soleil agrémente nos journées. Nous portons des vêtements légèrement plus chauds.

Aux dix derniers jours du mois, les conditions climatiques s’améliorent légèrement. Discrètement, la chaleur revient. Les températures sont entre 13° et 21° accompagnées d’un beau soleil.

Le 6 septembre, ce fut ma coupe de cheveux mensuelle.

Le 8 septembre, nous fêtons nos jubilaires de l’année. Tenez-vous bien, une d’entre elles, célèbre son 80e de vie religieuse. Ce sont alors ses noces de Chêne. Elle a 100 ans.

La suivante célèbre son 75e de vie religieuse. Ce sont ses noces d’Albâtre.

Deux autres célèbrent leur 70e de vie religieuse. Ce sont leurs noces de platine.

Deux autres célèbrent leur 60e de vie religieuse. Ce sont leurs noces de diamant.

Le 12 septembre, sortie aux pommes. Départ 10 h 15 pour la Cidrerie Verger Bilodeau à Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans.

Après la cueillette, nous prenons un repas froid sur place. Breuvage : moûts de pomme et jus de pomme.

À 13 h 30 nous nous rendons à la Crèmerie chocolaterie de l’Île-d ’Orléans. Miam ! Miam !

Puis c’est le retour.

Le 15 septembre, c’est mon cinquième vaccin contre la Covid 19.

Ce même jour, une de nos compagnes est testée positive à la Covid.

Le 22 septembre, chez le dentiste pour un détartrage parodontal, quatre unités de temps. Libérée jusqu’en fin janvier. C’est appréciable.

Un p’tit tour au jardin pour terminer :

Bon vendredi

et

beau mois d’octobre,

Colette

Pour ce jeudi 29 septembre 2022 : Thème libre

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Défi N°268

À la barre :

JILL BILL

LE SOLEIL
CHARLES BAUDELAIRE

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Le long du vieux faubourg, où pendent aux masures
Les persiennes, abri des secrètes luxures,
Quand le soleil cruel frappe à traits redoublés
Sur la ville et les champs, sur les toits et les blés,
Je vais m’exercer seul à ma fantasque escrime,
Flairant dans tous les coins les hasards de la rime,
Trébuchant sur les mots comme sur les pavés,
Heurtant parfois des vers depuis longtemps rêvés.
.
Ce père nourricier, ennemi des chloroses,
Éveille dans les champs les vers comme les roses ;
Il fait s’évaporer les soucis vers le ciel,
Et remplit les cerveaux et les ruches de miel.
C’est lui qui rajeunit les porteurs de béquilles
Et les rend gais et doux comme des jeunes filles,
Et commande aux moissons de croître et de mûrir
Dans le cœur immortel qui toujours veut fleurir !
.
Quand, ainsi qu’un poète, il descend dans les villes,
Il ennoblit le sort des choses les plus viles,
Et s’introduit en roi, sans bruit et sans valets,
Dans tous les hôpitaux et dans tous les palais.

.
Charles Baudelaire

Bon jeudi,

Colette

Pour ce jeudi 22 septembre 2022 : Thème libre

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Défi N°268

À la barre :

JILL BILL

LES CHERCHEUSES DE POUX
ARTHUR RIMBAUD

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Quand le front de l’enfant, plein de rouges tourmentes,
Implore l’essaim blanc des rêves indistincts,
Il vient près de son lit deux grandes sœurs charmantes
Avec de frêles doigts aux ongles argentins.
.
Elles assoient l’enfant auprès d’une croisée
Grande ouverte où l’air bleu baigne un fouillis de fleurs,
Et dans ses lourds cheveux où tombe la rosée
Promènent leurs doigts fins, terribles et charmeurs.
.
Il écoute chanter leurs haleines craintives
Qui fleurent de longs miels végétaux et rosés
Et qu’interrompt parfois un sifflement, salives
Reprises sur la lèvre ou désirs de baisers.
.
Il entend leurs cils noirs battant sous les silences
Parfumés ; et leurs doigts électriques et doux
Font crépiter parmi ses grises indolences
Sous leurs ongles royaux la mort des petits poux.
.
Voilà que monte en lui le vin de la Paresse,
Soupirs d’harmonica qui pourrait délirer ;
L’enfant se sent, selon la lenteur des caresses,
Sourdre et mourir sans cesse un désir de pleurer.

  Arthur Rimbaud

Bon jeudi,

Colette

Pour ce jeudi 15 septembre 2022 : Un poème de crise de foi ou de foie

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N°267

À la barre :

Dômi elle-même

André FLORENTINY

De crise en crise

De nos jours, c’est la crise qui domine.
En cette période d’incertitude où culminent
Moral à zéro et baisse du pouvoir d’achat,
L’heure n’est plus aux superflus achats.
Cela commence dès l’enfance,
Avec la crise d’adolescence.
Puis survient la crise de la puberté.
Devenus adultes, c’est la crise de nerfs,
Consécutive à une crise de colère.
Peu à peu, de façon implicite,
Peut se réveiller la crise d’appendicite !
Mais quand survient la crise de foie,
Alors là, attention à la crise cardiaque !
Certains ne résistent pas toujours
Et cèdent à la crise de folie un jour.
D’autres rejettent leurs croyances parfois,
Ce qui peut être assimilé à une crise de foi.
Mais la véritable crise est mondiale.
Elle s’attaque à nos bourses et à nos actions.
La crise économique internationale
Plombe le marché et perturbe la consommation,
Alimentant allègrement l’inflation.
C‘est peut-être ça, la crise de croissance !

Bon jeudi,

Colette

Pour ce jeudi 8 septembre 2022 : Un poème de crise de nerfs

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N°267

À la barre :

Dômi elle-même

Dona Maurice ZANNOU

Crise de nerfs

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Il gisait, inerte et sage,
Le vieil homme au visage
Empreint de prospérité
Et dépourvu de sévérité.

.

Quelle entourloupette ?
Quelle mort douillette ?
Alors que bien joliment
Il voyait les rudiments

.

Du trépas dans sa liesse,
Les siens dans l’ivresse
Du regret, sans pression,
Se muaient en histrions.

.

Crise de nerfs palpable,
Simulacres mémorables,
Badineries sans pudeur,
Gloutonneries en chœur.

.

D’aucuns, avec des larmes,
Songeaient, sans charme,
A l’entorse à leur destin ;
D’autres, au grand festin.

≅ 

Bon jeudi,

Colette

Mon mois émoi août 2022 : mercredi le 31 août

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PAR ICI

Le 3 août : J’ai une prise de sang pour mon rendez-vous annuel chez le médecin. Rien de bien spécial ; la vie continue.

Sauf que cet après-midi (30 août, j’ai reçu un message de ma cousine de Mississauga qui a appris par téléphone des deux sœurs d’une de nos compagnes plus âgée que moi, que j’étais décédée).  Elles lui ont dit que leur sœur en question leur avait certifié que Colette Chouinard était décédée. Elle a eu un choc, puisque j’avais répondue à son dernier message courriel. Elle leur a dit qu’il devait y avoir une autre religieuse qui portait le même prénom et nom que moi.

J’ajoute : Il n’en est rien, une Colette Chouinard, c’est assez et bien assez hein, qu’en pensez-vous ?

Puis, ma cousine ajoute : Si tu veux m’éclairer, si tu es toujours vivante, laisse-moi savoir. Cela m’a bien fait rire. Je ne pouvais passer l’occasion de vous le raconter.

Ce soir elle m’écrit : Alléluia ! Alléluia ! Tu es vivante !!!

Le 9 août : C’est ma coupe de cheveux mensuel.

Le 11 août : En matinée, ce sont les funérailles de l’une de nos compagnes, décédée le 29 juillet dernier.

Ce 11 août également, c’est la vue de notre belle lune :

Le 17 août : Nous sommes conviées à participer à notre traditionnelle édition du BBQ estival. Cet évènement se veut un moment de rassemblement à compter de 11 h 30 pour l’apéro. Le BBQ a débuté vers midi avec des hot-dogs, des hamburgers, des brochettes de poulet (ce qui fut mon choix) des frites, des légumes grillés et salades. Le dessert fut de la crème glacée liquide roulée sur une plaque à moins 20°C devant nos yeux.

Ce fut fort agréable !!!

Voici des photos de la préparation de ce rassemblement :

Le 25 août : Chez le dentiste pour la réparation de deux dents. Ouf ! C’est fait et, bien fait.

J'AI LU

La fin de l’automne de Deirdre Purcell

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Sur la pochette :

Née à Dublin en 1945, Deirdre Purcell a passé toute sa vie en Irlande. Successivement hôtesse de l’air puis comédienne, elle entre à la radio-télévision irlandaise dans les années soixante-dix et devient une journaliste célèbre. Elle abandonne la télévision pour la presse en 1983 et remporte rapidement les deux prix les plus prestigieux du journalisme irlandais. Passion irlandaise, le premier roman de Deirdre Purcell, a reçu le parrainage de Maeve Binchy, écrivain irlandais consacré. Elle a poursuivi son œuvre romanesque avec L’Été de nos seize ans, Une saison de lumière.

Toujours sur la pochette :

Élevé dans une ferme du sud de l’Irlande, le jeune Francey voue un véritable culte à son père, un grand acteur qui l’a abandonné. Il parvient à retrouver sa trace grâce à une ex-maîtresse de son père, devenue chanteuse de cabaret, qui l’aide dans ce sens. Il le rencontre dans un village anglais alors qu’il vient de perdre sa femme, une riche Américaine. Celle-ci laisse une part de son héritage aux trois fils de son mari. La quête paternelle vire alors à l’imbroglio familial ou affrontements et réalités se déchaînent …

Point n’est besoin de vous dire que j’ai apprécié cette lecture du début à la fin.

Voici quelques fleurs pour terminer :

Bon mercredi,

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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