Les défis de la Plume d’Evy, thème : Le vent

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LA PLUME D’EVY

Défi N°262

Cette semaine, le thème :

Le vent

Les mots :

Invisible, zigzague, cogner, blafard, propulse, centre,

frémissement, envol, soudain, infini.

~

Au gré du temps, au gré du vent

.

Vent invisible et blafard,

tu zigzagues ici et là à l’infini.

Tu passes, tu cognes aux portes, aux fenêtres.

Tu te propulses et gémis avec fracas,

jusqu’au frémissement des plus gros arbres.

Tu es au centre de la tempête.

Dans ton envol, tu emportes tout sur ton passage.

On ne sait d’où tu viens ni où tu vas.

Tu souffles même nos pensées.

Puis, soudain, tout se calme.

Et, c’est la bonne odeur du parfum des fleurs.

Fidèlement, tu accompagnes nos saisons

au gré du temps, de ton vent.

~

Bon mardi,

Colette

Pour ce lundi 30 mars : Ville que je souhaiterais connaître

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ICI

Défi N°234

À la barre :

DURGALOLA

Elle nous dit :

Avec le coronavirus, nous sommes contraints à limiter nos déplacements.

J’en connais qui devaient découvrir Milan, d’autres New York et d’autres peut-être Vesoul, alors je vous propose d’écrire une courte histoire (30 lignes au maximum) sur une ville, une région, une montagne, tout simplement un endroit que vous connaissez ou que vous souhaiteriez connaître.

Seule contrainte, vous mentionnez le nom d’un poète ou une poétesse dans votre texte.

~

Lorsque j’ai fait mon voyage en France, la première question que j’ai voulu savoir a été la distance et la direction où se trouvait la ville de Rome, en rapport du lieu où je me situais. Alors, c’est là que je vous conduis et, particulièrement sur le parvis de la basilique Saint-Pierre en temps de tempête qu’est cette pandémie du coronavirus.

C’est Théophile Gautier qui nous dit dans sa poésie : Pendant la tempête que,

« La barque est petite et la mer immense »

« Le ciel nous renvoie au flot en démence »

« De nous à la tombe, il n’est qu’une planche »

 « Peut-être ce soir, dans un lit amer »

 « Sous un froid linceul fait d’écume blanche, »

 « Irons-nous dormir, veillés par l’éclair » !

Oui, nous sommes bien petit(e)s, dans notre coin de pays, en effet, face à cette pandémie qui se répand sur toute la planète.

Nous en sommes à la croisée des chemins nous dit le pape François. C’est le temps comme jamais de réorienter notre route vers l’auteur de la vie et vers les autres.

Donc, c’est un important « temps de choix » Prier et servir discrètement ; à aller vers Lui et à s’y fier. C’est aussi le temps d’écouter le cri de notre planète. Nous avons attendu d’être sur une mer en furie avant d’agir. L’invitation nous est lancé de « saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix ».

Sous ce toit des ténèbres, « nous nous retrouvons apeurés et perdus ». Oui, cette tempête furieuse et inattendue nous a tous pris au dépourvu.

« Fragiles et désorienté», chacune et chacun dans notre petite barque, ramons ENSEMBLE dans le même sens.

Face à la tempête, nous sommes toutes et tous vulnérables. Retrouvons la Vie qui nous attend. N’éteignons pas la flamme qui faiblit ; laissons-la rallumer l’espérance qui fait vivre.

Point n’est besoin de vous dire que j’aurais bien aimé être là, présente sous l’auvent de la Place Saint-Pierre déserte mais, plus précisément au bout de la Via della Conciliazione, Place, Pie Xll, où quelques personnes étaient venues à ce « moment de prière extraordinaire en temps de pandémie » et de profiter sur place de la bénédiction Urbi et Orbi.

Voici ma courte histoire de la ville de Rome, que je souhaiterais connaître.

Bonne semaine,

Colette

colette_chouinard@hotmail.com

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