Il nous convie

N°154

http://fadosicontinue.blogspot.fr/2015/11/a-labordage-le-defi-n154.html

 « Pourquoi chercher midi à quatorze heures ? »

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Version longue :

Choisissez un mot ou une expression de quatorze lettres* de votre choix. Écrivez un texte à votre convenance (en prose ou en vers) de quatorze phrases, chaque phrase devant commencer par une lettre de votre mot choisi en les prenant dans l’ordre ou dans le désordre mais toutes les lettres doivent y être et seulement elles.

Version courte :

Prenez neuf au lieu de quatorze
Choisissez un mot ou une expression de neuf lettres* de votre choix. Écrivez  un texte
 à votre convenance (en prose ou en vers) de neuf phrases, chaque phrase devant commencer par une lettre de votre mot en les prenant dans l’ordre ou dans le désordre mais toutes les lettres doivent y être et

seulement elles.

Je choisis donc la version courte, et j’emploie le mot CONTEMPLE, les lettres seront dans l’ordre.

~

Ce chemin de vie, nous convie au changement.

Ouverture et solidarité aux autres,

pour ce faire, l’on se doit !

Nous commettons des maladresses certes, et surmontons bien des difficultés.

Tout en traînant notre petit bonhomme de chemin,

nous nous transformons au fil des jours.

Et ce, toujours en fidélité à ce que nous sommes,

bien entendu.

Même si avancer est parfois compliqué,

tout ne peut être parfait, faut bien se le dire.

Parfois, tout craque autour de nous.

Là, c’est que quelque chose éclate,

dans le but de faire du neuf.

En ces moments embrouillés,

nous recevons l’invitation à plonger

dans quelque chose de plus grand que nous ;

sagesse, alors,

à poursuivre notre chemin de vie,

dans ses plus petits plaisirs,

sans chercher midi à quatorze heures.

~

Bon lundi

à

toutes et tous !

Colette

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Thème : L’amitié

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https://www.facebook.com/groups/maboiteamots/

Faire un texte avec les mots :

 Baume, cœur, sincère, complicité, inséparable,

briser, tolérance, déception, solidarité et confiance.

♥ ♥

L’amitié, cette fine pointe de l’amour, est baume pour le cœur. Lorsqu’elle est sincère, rien ne saurait la briser. Si sur le chemin, se produit des déceptions, ce qui est inévitable ; cette vieille complicité ne saurait amoindrir la confiance réciproque de ces inséparables de toujours. Ils s’apportent tellement, l’un l’autre, que leur devise est la solidarité, qui pour eux, a si bon goût. En amitié, on n’exige pas, on use de tolérance.

Car : «Un ami fidèle est un puissant soutien qui l’a trouvé a trouvé un trésor».

Siracide 6,14

♥ ♥

Bon dimanche à toutes et tous !

Colette

La crème des crèmes

CHEZ MUMU

 

Suzette est une sœur adorable, pour son petit frère. Elle multiplie ses gestes généreux envers lui ; porte son bavoir au panier à linge et l’amuse sur le matelas de la salle de jeu, pendant que maman enlève les fourchettes utilisées à la collation. Elle est la crème des crèmes, cette enfant ! Lorsque Marco aura fait son dodo, elle divisera ses bonbons, qu’elle partagera également, sans en soustraire un seul à sa part. Ensuite, elle ajoutera son petit voilier dans la piscine du parterre et tous deux, passeront un bon moment à s’amuser ensemble, tout gentiment, pour le grand bonheur de maman.

 

Pour participer :

http://mumulagrenouille2.wordpress.com/2014/06/11/plaisir-decrire-n-15/

 

Bonne poursuite de ce jeudi

mes ami(e)s !

Colette

Kenbe, pa lage

Le peuple haïtien est un peuple fort et très courageux !
Kenbe, pa lage
Tenez bon, ne lâchez pas

 

Lorsque j’ai publié mon billet précédent tout à la joie,
j’étais loin de me douter que quelques minutes plus tard,
tout cela se produirait …
 
Nous, nous avons des soeurs à Cap-Haïtien,
Dondon, La Fossette et St-Raphaël
mais, nous savions que deux de nos canadiennes
étaient ce jour là à Port au Prince par affaire …
alors, tant que je n’ai pas été certaine qu’elles étaient
grâce à Dieu ( comme disent les haïtiens ) en vie
et en sécurité, je n’étais absolument pas capable
d’en parler …
Lorsqu’on a des proches qui sont impliqués,
ça vient nous chercher de l’intérieur et pas à peu près …

 

Cependant, toutes nos soeurs haïtiennes ont de la parenté
à Port au Prince;
alors, en signe de solidarité pour toutes ces personnes décédées,
autant du côté de nos soeurs que du peuple en général,
j’allume ces chandelles :
Si vous le voulez bien, récitez avec moi ce Notre Père
que nous chantons de tout coeur avec nos compagnes
qui sont en visite à Québec lors d’événements spéciaux :
 
PAPA NOU KI NAN SIÈL LA
 
Papa nou ki nan sièl la
Sé pou volonté ou fèt sou tè-a tankou nan sièl la.
– Sé pou yo réspékté non ou
Sé pou yo rékonèt sé ou ki roua
Sé pou volonté ou fèt sou tè-a tankou nan sièl la.
Papa nou ki nan sièl la
Sé pou volonté ou fèt sou tè-a tankou nan sièl la.
– Pin nou bézouin chak jou-a banou li jodia
Padonnin sa nou fè ou tankou nou padonnin moun ki fè nou kichoy
Délivré pitit ou yo anba tou sa k-ap antravé yo.
Papa nou ki nan sièl la
Sé pou volonté ou fèt sou tè-a tankou nan sièl la.
– Komandman ak pouvoua sé pou ou
Laouanj ak konpliman sé pou ou
Kounié-a é pou tout tan.
Papa nou ki nan sièl la
Sé pou volonté ou fèt sou tè-a  tankou nan sièl la
OUI,
KENBE, PA LAGE
TENEZ BON, NE LÂCHEZ PAS.
C☼lette

Réflexion

« TU NOUS AIMES TELLEMENT
QUE TU INVENTES POUR NOUS
CE MONDE IMMENSE ET BEAU … »
 
« QUE TES OEUVRES SONT BELLES … »
 
 
Soyons solidaires de ces millions d’enfants
qui meurent de faim
et
des milliards d’humains réduits
à mendier leur nourriture
et jusqu’à leur survie …
 
 
C’est Gandhi qui disait :
Il y a suffisamment de ressources
sur notre planète
pour répondre aux besoins réels de tous,
mais certes pas aux envies et caprices individuels.
  
Et, les générations à venir elles ??? … !!! …
 
 
Plus rien (Les Cowboys fringants( le dernier homme sur la terre ) ) :
Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maint’nant le dernier humain de la TerreOn m’a décrit jadis, quand j’étais un enfant
Ce qu’avait l’air le monde il y a très très longtemps
Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père
Et qu’il tombait encore de la neige en hiver
 
Oui, vivons ensemble mais autrement …
 
Un bon mercredi à tous et à toutes !
C☼lette

En ces temps on vivait au rythme des saisons
Et la fin des étés apportait la moisson
Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux
Où venaient s’abreuver chevreuils et orignaux

Mais moi je n’ai vu qu’une planète désolante
Paysages lunaires et chaleur suffocante
Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches…
Jusqu’à c’qu’il n’y ait plus rien…
Plus rien…
Plus rien…

Il ne reste que quelques minutes à ma vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maint’nant le dernier humain de la Terre

Tout ça a commencé il y a plusieurs années
Alors que mes ancêtres étaient obnubilés
Par des bouts de papier que l’on appelait argent
Qui rendaient certains hommes vraiment riches et puissants

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien
Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins
Pour s’enrichir encore ils ont rasé la Terre
Pollué l’air ambiant et tari les rivières

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés
Et les ont averti qu’il fallait tout stopper
Mais ils n’ont pas compris cette sage prophétie
Ces hommes là ne parlaient qu’en termes de profits

C’est des années plus tard qu’ils ont vu le non-sens
Dans la panique ont déclaré l’état d’urgence
Quand tous les océans ont englouti les îles
Et que les innondations ont frappé les grandes villes

Et par la suite pendant toute une décennie
Ce fut les ouragans et puis les incendies
Les tremblements de terre et la grande séch’resse
Partout sur les visages on lisait la détresse

Les gens ont dû se battre contre les pandémies
Décimés par millions par d’atroces maladies
Puis les autres sont morts par la soif ou la faim
Comme tombent les mouches…
Jusqu’à c’qu’il n’y air plus rien…
Plus rien…
Plus rien…

Mon frère est mort hier au milieu du désert
Je suis maintenant le dernier humain de la terre
Au fond l’intelligence qu’on nous avait donnée
N’aura été qu’un beau cadeau empoisonné

Car il ne reste que quelques minutes à la vie
Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis
Je ne peux plus marcher, j’ai peine à respirer
Adieu l’humanité… Adieu l’humanité…

colette_chouinard@hotmail.com

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