Mon Mois émoi avril 2021 : Vendredi le 31 avril

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C’EST ICI

Le jour même de la parution de mon dernier Mois émoi, nous apprenons que nous sommes officiellement entrés dans la 3e vague de la pandémie, propulsée par les nouveaux variants qui se transmettent partout en Amérique du Nord et pas à peu près …

Tout ce mois fut calme et tranquille, ne sortant pas, pour notre part en dehors du terrain, qui comme je vous l’ai déjà dit, est heureusement assez grand.

Tout au cours du mois, j’ai reçue de bien belles petites douceurs :

Le 4 avril : de la tire d’érable. Miam ! Miam ! C’est le produit de l’érable qui a ma préférence.

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Le 11 avril : Incroyable mais vrai, un calisson d’Aix-en-Provence !

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Le 19 avril : Je reçois une jolie carte de Chantal et Rémy

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Merci beaucoup à vous deux, c’est tout à fait gentil !

Gros becs💗

Le 28 avril : Le midi, repas cabane à sucre, toujours à nos trois salles de cafétéria improvisées durant le confinement, bien entendu.

Au menu :

Soupe aux pois,

Fèves au lard,

Omelette,

Petits pâtés à la viande,

Oreilles de crisse (couenne de lard grillées),

Jambon à l’érable,

Sucre mou,

Petits cornets de sucre mou,

Tanche de pain recouverte de crème et saupoudrée de sucre dur.

Bien entendu, on ne peut tout prendre ; un choix s’impose.

De mémoire, nous avons eu de la neige à deux reprises. Une première fondante et le 22 avril le matin au lever, tout était blanc.

Je termine avec quelques photos de ce mois :

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Bonne fin de semaine

et

bon mois de mai à toutes et tous,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Un air dans la tête

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De la montagne

Le cow-boy en fait le tour

Et vice versa

~

N.B. : Je n’ai pas pu faire plus.

Je m’en excuse ; journée bien remplie.

.

Je mets les paroles donc,

les vrais mots de la chanson :

.

Le cow-boy fait le tour d’la montagne

La montagne fait le tour du cow-boy

Le cow-boy fait tour d’la montagne

La montagne fait le tour du cow-boy

… bis, bis, bis …

.

Je vous mets au défi :

Si vous chantez avec moi jusqu’à la fin de la musique jointe,

vous aussi, comme indiqué, aurez un air dans la tête 😀

~

… et d’ABC …

Je fredonne tout bas

que la montagne est belle

sans redescendre !

~

Bon vendredi,

Colette

Pour ce jeudi 29 avril : Le blanc

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À la barre :

Jazzy

L’oiseau blanc

André Clavier

.

L’oiseau blanc monte dans le ciel
Dans l’air vibrant de ses mille étincelles
Ailes d’argent emportant mon amour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour

.

Jusqu’à en pleurer sur la piste désolée
Je regarde vers celle que j’aimais
Qui dans un nuage disparaît

.

L’oiseau blanc monte dans le ciel
Dans l’air vibrant de ses mille étincelles
Ailes d’argent emportant mon amour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour

.

Jusqu’à en pleurer sur la piste désolée
Je regarde vers celle que j’aimais
Qui dans un nuage disparaît

.

L’oiseau blanc monte vers le ciel
Dans l’air vibrant de ses mille étincelles
Ailes d’argent emportant mon amour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour
L’oiseau blanc la ramènera-t-il un jour

Bon jeudi,

Colette

Provence

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Provence est de connivence,

oui, de connivence

avec son amie Prudence.

Mais cette dernière

brillera par son absence.

Pas de différence,

toutes deux pleines d’expérience.

Autant s’y faire,

alors pas de concurrence.

Car dans l’évidence,

la plus sage c’est Provence.

.

Le prénom Provence est un prénom très rare pour les filles.

Il est proche de : Prudence, Providence, Pervenche …

Trouvé sur Internet

.

Bon mercredi,

Colette

N.B. : Impossible de poser des commentaires sur Eklablog, hélas !!!

Je regrette ils n’entrent pas.

Liste 2

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Marie-Lise et ses amies

Les mots :

Découverte, jugulaire, corona, cocorico, gastronomie,

langoureusement, détruite, sous-entendu, sous-bois, pâquerettes.

~

L’anniversaire

.

Réveillé par le cocorico, dès les petites heures du matin, le casque bien ajusté sur sa tête, la jugulaire solidement attachée, grand-père sur sa Corona moto fait la découverte de jolis petits sentiers sur le terrain où autrefois était située la maison de son enfance, détruite par le dernier propriétaire. Sans sous-entendu, il accepte les faits, se disant qu’il en a plus vus qu’il lui en reste à voir, de ces changements subits.

Perdu dans ses pensées, le voilà qui fonce tout droit vers le sous-bois, directement dans les pâquerettes. Plus de peur que de mal cependant. Langoureusement, il se relève avec la force de se remettre en chemin, mais pas avant d’avoir cueilli de ces jolies petites fleurs blanches pour sa douce, car ce soir, c’est son anniversaire. Il sourit à la surprise qu’elle aura lorsque le livreur se présentera à la porte avec ce repas de haute gastronomie qu’ils prendront en tête à tête.

~

Bon mardi,

Colette

N.B. : Impossible de poser des commentaires sur Eklablog, hélas !!! Je regrette ils n’entrent pas.

L’Atelier de Ghislaine, N°150

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GHISLAINE

Avec les mots :

Long, larmes, règles, lettre,

avouer, parler, défiler, ronger.

Le thème :

« La vie et ses aléas »

Ou un texte avec 5 mots finissant par « eur »

~

Trouver le bonheur

.

La vie a ses aléas, et tout au long de celle-ci, il nous est impossible de les éviter. Dans cette vallée de larmes, même le meilleur râleur ne pourra se défiler. Il aura beau ronger son frein et verser toutes les larmes de son corps, qu’il devra s’avouer vaincu. Il n’existe pas non plus de règles que nous pouvons suivre à la lettre avec ardeur. Il aura beau en parler avec chaleur à tout venant ; personne non plus ne pourra lui accorder cette faveur.

Nous devons donc alors, apprendre à vivre chaque jour avec ce qui se passe en cette vie et y mettre tout notre cœur, car c’est là seulement que nous y trouverons le bonheur.

~

Bonne semaine,

Colette

Atelier d’écriture d’Evy, N°313

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EVY

Du 18/04/ 21 au 25/04/21

Le thème :

Le pacte

Les mots :

Éterniser, mémoire, ruisseau, impossible, temps,

savoir, combattre, chemins, modifier, terrible.

~

De ce pacte

.

De ce bon lien construit

D’une famille unie

Heureuse et sans histoire

Je garde bonne mémoire

.

De ce pacte que du bien

À combattre le malin

J’ai su sur mon chemin

Marcher avec entrain

.

Des terribles fléaux

L’impossible est de trop

De l’eau coule au ruisseau

Je laisse là mes maux

.

De tout ce temps passé

Ne veux rien modifier

Mes souvenirs amassés

Moments à éterniser

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Pause

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Avis surprise

Voici que je me pause

Alors de tout cœur

~

Rêve de côté

Avis aux yeux à 20 h 00

Pause t’as pas d’place

~

Moment d’réflexion

Les choses du bon côté

Au cœur d’la soirée

~

Une pause-café

Réconfortement certain

Départ d’mes idées

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image cueillie sur le blog de Lenaïg elle même

~

Pause soulignée

Sur ce bonne semaine

Café à la craie

~

… et d’ABC …

Un temps d’arrêt

au bon cœur de chacun

choisir sa pause

~

Bon vendredi,

Colette

Liste 1

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Marie-Lise et ses amies

~

Les mots :

Parmesan, courgette, rage, printemps, aberration,

génome, pluie, potentiel, ivresse, bonheur.

~

Soirée du cœur

.

Adèle est de réception ce soir. De son génome se dégage un potentiel d’accueil et de disponibilité. C’est une aberration, me direz-vous ! Mais pas du tout ; c’est vraiment dans ses habitudes.

En cette fin d’après-midi, de printemps, où s’accentue une forte pluie, elle rage de déguster un délicieux spaghetti au parmesan et à la courgette. Ce qu’elle s’empresse de réaliser avec goût et entrain ; ivresse de son amour débordant envers les sans-abris de son quartier qu’elle comblera de bonheur.

~

Bon vendredi,

Colette

Pour ce jeudi 22 avril : Ascension religieuse ou pas

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N°249

À la barre :

Laura

Pasteurs et troupeaux

.
Victor Hugo

.

Le vallon où je vais tous les jours est charmant,
Serein, abandonné, seul sous le firmament,
Plein de ronces en fleurs ; c’est un sourire triste.
Il vous fait oublier que quelque chose existe,
Et, sans le bruit des champs remplis de travailleurs,
On ne saurait plus là si quelqu’un vit ailleurs.
Là, l’ombre fait l’amour ; l’idylle naturelle
Rit ; le bouvreuil avec le verdier s’y querelle,
Et la fauvette y met de travers son bonnet ;
C’est tantôt l’aubépine et tantôt le genêt ;
De noirs granits bourrus, puis des mousses riantes ;
Car Dieu fait un poëme avec des variantes ;
Comme le vieil Homère, il rabâche parfois,
Mais c’est avec les fleurs, les monts, l’onde et les bois !
Une petite mare est là, ridant sa face,
Prenant des airs de flot pour la fourmi qui passe,
Ironie étalée au milieu du gazon,
Qu’ignore l’océan grondant à l’horizon.
J’y rencontre parfois sur la roche hideuse
Un doux être ; quinze ans, yeux bleus, pieds nus, gardeuse
De chèvres, habitant, au fond d’un ravin noir,
Un vieux chaume croulant qui s’étoile le soir ;
Ses sœurs sont au logis et filent leur quenouille ;
Elle essuie aux roseaux ses pieds que l’étang mouille ;
Chèvres, brebis, béliers, paissent ; quand, sombre esprit,
J’apparais, le pauvre ange a peur, et me sourit ;
Et moi, je la salue, elle étant l’innocence.
Ses agneaux, dans le pré plein de fleurs qui l’encense,
Bondissent, et chacun, au soleil s’empourprant,
Laisse aux buissons, à qui la bise le reprend,
Un peu de sa toison, comme un flocon d’écume.
Je passe ; enfant, troupeau, s’effacent dans la brume ;
Le crépuscule étend sur les longs sillons gris
Ses ailes de fantôme et de chauve-souris ;
J’entends encore au loin dans la plaine ouvrière
Chanter derrière moi la douce chevrière,
Et, là-bas, devant moi, le vieux gardien pensif
De l’écume, du flot, de l’algue, du récif,
Et des vagues sans trêve et sans fin remuées,
Le pâtre promontoire au chapeau de nuées,
S’accoude et rêve au bruit de tous les infinis
Et, dans l’ascension des nuages bénis,
Regarde se lever la lune triomphale,
Pendant que l’ombre tremble, et que l’âpre rafale
Disperse à tous les vents avec son souffle amer
La laine des moutons sinistres de la mer.

Bon jeudi,

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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