Pour ce jeudi 1er avril : Animaux

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N°248

À la barre :

Durgalola

Dans les bois

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Gérard de Nerval

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Au printemps l’oiseau naît et chante :
N’avez-vous pas ouï sa voix ?…
Elle est pure, simple et touchante,
La voix de l’oiseau – dans les bois !

.

L’été, l’oiseau cherche l’oiselle ;
Il aime – et n’aime qu’une fois !
Qu’il est doux, paisible et fidèle,
Le nid de l’oiseau – dans les bois !

.

Puis quand vient l’automne brumeuse,
il se tait… avant les temps froids.
Hélas ! qu’elle doit être heureuse
La mort de l’oiseau – dans les bois !

.

Gérard de Nerval (1808 – 1855)

N.B. : Visualisez sur YouTube s.v.p. Merci !

Bon jeudi

et

doux mois d’avril,

Colette

Mon mois émoi mars 2021 : Mercredi le 31 mars

C’EST ICI

Le 1er mars, j’ai reçu la version papier du volume de Martine Martin-Cosquer, dont j’ai fait un article sur Mon mois émoi du 31 janvier dernier :

Merci beaucoup Martine, c’est tout à fait gentil !

Gros becs 💗

Ce même jour, je reçois une jolie carte d’anniversaire de Ghislaine Gruson :

Merci beaucoup Ghislaine, c’est tout à fait gentil !

Gros becs 💗

Le 9 mars, en tout début d’après-midi, c’est ma coupe de cheveux.

Ce même jour, au cœur de l’après-midi, c’est l’enregistrement Webtélé de l’Église catholique de Québec par ECDQ.TV, de la messe de Saint-Joseph qui sera en onde le 19 mars à 19 h00.

Dans la nuit du 13 mars au 14 mars, nous avançons nos horloges d’une heure. 

Le 19 mars, c’est la fête de Saint-Joseph patron de notre congrégation. Nous avons la messe à 10 h 00 comme le dimanche. Le repas festif se prend à nos trois salles de cafétéria improvisées durant le confinement, bien entendu. Pas d’autres rassemblements en cours de journée. C’est spécial, mais souligné.

Au cours de ce mois, je termine la lecture du volume :

Martha Hall Kelly était rédactrice publicitaire avant de devenir romancière. Née en Nouvelle-Angleterre, elle vit actuellement à Atlanta, en Géorgie. Inspiré de faits réels, Les Femmes oubliées est son premier roman.

Résumé

À New York, Caroline Ferriday, une jeune femme mondaine, travaille au consulat français et œuvre auprès des orphelins. Lorsque l’armée d’Adolf Hitler envahit la Pologne en 1939, son univers est entièrement bouleversé. De l’autre côté de l’océan, Kasia Kuzmerick, du haut de ses seize ans, renonce à son adolescence pour rejoindre la Résistance, même si la moindre erreur peut être fatale. Quant à l’ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, elle voit l’occasion rêvée de faire la preuve de ses compétences en acceptant un poste dans un camp de rééducation pour femmes. Elle comprend rapidement que ce qu’on attend d’elle est terrible… Alors que Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes, les vies de ces trois inconnues se retrouvent liées à jamais. Une saga remarquable sur le pouvoir méconnu des femmes à changer le cours de l’Histoire à travers la quête de l’amour, de la liberté et la vertu des deuxièmes chances.

Mon ressenti

Le tout se déroule entre 1939 et 1959, juste quelques années avant ma naissance quant au début. Alors du temps de ma jeunesse, pour ainsi dire. Même si les dialogues sont de l’invention de l’auteure, à différents endroits, ils en sont les vrais dans le chapitre du procès des médecins ainsi qu’emprunté aux lettres et histoires écrites par Caroline ou les gens qui l’ont connue. Certains personnages ont vraiment existé ce qui a contribué à me faire aimer et apprécier ma lecture. Ce sont Caroline Ferriday et Herta Oberheuser tout comme les employés de Ravensbrück et les parents de Caroline et ceux de Herta. Un volume de 587 pages que je recommande à toutes et tous. Vous ne le regretterez pas.

~

BON MOIS D’AVRIL

à

toutes et tous !

Colette

Mariette

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Mariette    est    très    coquette ;

A   un  caractère   bien  chouette.

Rien ne l’arrête dans ses projets ;

Idéaliste      mais      nous     plaît.

Elle    est      pétillante     de   vie ;

Très       difficilement      se    plie.

Toujours par l’sentiment l’aurez ;

Et  vous   ne saurez  que l’aimer !

.

Le prénom Mariette

vient de l’hébreu

et signifie

« celle qui élève »

Il est un diminutif de Marie

Il est un dérivé de Myriam

qui signifie

« aimé »

Trouvé sur Internet

.

Bon mercredi,

Colette

Pour ce lundi 29 mars : Notre mère la terre

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N°248

À la barre :

Durgalola

Voici ce qu’elle nous propose :

extrait du journal IX  – GRATITUDE de Charles Juliet (2004/2008)

« On m’a demandé d’indiquer les dix mots que j’affectionne.

Les dix mots qui ont pour moi une signification particulière.

Quand j’ai voulu les rassembler, j’ai préféré ne pas trop réfléchir.

Il fallait qu’ils viennent spontanément.

Je les livre en désordre, car il ne peut y avoir entre eux de hiérarchie.

COMPASSIONMERETERREMUTATIONLUMIERECENTRE

SOURCEVOIXREGARDECOUTE … »

Vous écrirez un texte avec ces dix mots ou si vous le souhaitez, avec vos dix mots préférés.

🌎

Notre mère la terre

.

Soyons sympathiques envers notre mère la terre ; à toutes ses mutations au fil des saisons : printemps de verdure, été tout en fleurs, automne multicolore, hiver au manteau blanc.

En ce temps de pandémie, devenu le centre premier de nos plus grandes préoccupations ; demeurons à l’écoute du cri de notre planète si malmenée par nous, pauvres humains.

Ce cri de la terre

Que de gestes destructeurs

Un prix à payer

Portons tout spécialement un regard attentif à la source de ce chambardement. Unissons nos voix à la lumière de notre ressenti, témoignons-lui à la mesure de notre sensibilité un peu de compassion tant et si bien méritée :

Puis en tant qu’humain

Sachons nous émerveiller

De tant de beauté

Bonne semaine,

Colette

L’Atelier de Ghislaine N°147

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GHISLAINE

Avec les mots :

Monter, agripper, lever, tomber,

branche, sentier, par, autour.

Ou

Avec au moins 5 mots finissants par « oneonne »

Ou

Le thème :

« printemps »

Ou

« Ressenti sur cette photo »

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Photo proposée par Ghislaine elle-même

La nuit tombe sur la ville

.

C’est le début du printemps. La nuit tombe sur la ville. Victor déboutonne son long manteau noir, chantonne et quitte celle-ci où tout bourdonne des bruits incessants des véhicules moteurs.

Il monte la pente, s’agrippe au mur de pierre, le contourne et entre au parc ; la barrière n’étant pas encore ouverte, en ce début de saison.

Il sillonne les sentiers en toute sécurité. Il ramasse un papier qu’il chiffonne et lance dans la poubelle.

Au moment où il lève la tête, il aperçoit une personne venant dans sa direction. Puis dans ce court moment, il se questionne à son sujet. Le voilà maintenant qu’il frisonne.

Il reboutonne son manteau et descend l’escalier tout au fond du parc, et ce, par précaution. Il écarte quelques branches, tout autour de lui ; s’assurant qu’il ne l’a pas poursuivi ; il appelle un taxi car pressentiment et prudence font la paire, se dit-il !

~

Bon dimanche,

Colette

Atelier d’écriture d’Evy N°309

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EVY

Du 21/03/21 au 28/03/21

Le thème :

Nos moments de bonheur

Les mots :

Vent, glisser, obscurité, effacer, appeler,

ligne, âme, endormir, instant, vol.

~

Laissons-nous toucher

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Par-delà les plaisirs et les moments de bonheur, se glissent des contraintes et des vents contraires. Ne nous laissons pas pour autant endormir à broyer du noir.

Effaçons de notre ligne de vie journalière cette obscurité de l’instant et répondons à ce gai printemps qui lui, de ses joyaux de saison, illumine nos journées et nous appelle aux beaux jours.

À plein vol, saisissons son désir pour qu’aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain, l’âme en fête, de soleil plus clément, de douceur agréable, nous nous laissions toucher par tant de beauté et de joie d’exister.

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Notre planète

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C’EST ICI

🌎

Notre planète

Un monde immense et beau

Un fruit de l’Amour

🌎

Cri d’la planète

Que de gestes destructeurs

Terre dévorée

🌎

La terre notre mère

Respect et émerveillement

D’la civilité

🌎

Monde en désarroi

Notre maison commune

Sens à nos actes

🌎

… et d’ABC …

Pour la vie à venir

attention à nos déchets

notre terre est belle

🌎

Bon vendredi,

Colette

Pour ce jeudi 25 mars : Désir

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À la barre :

Durgalola

Désir

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Alphonse de Lamartine

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Ah ! si j’avais des paroles,
Des images, des symboles,
Pour peindre ce que je sens !
Si ma langue, embarrassée
Pour révéler ma pensée,
Pouvait créer des accents !

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Loi sainte et mystérieuse !
Une âme mélodieuse
Anime tout l’univers ;
Chaque être a son harmonie,
Chaque étoile son génie,
Chaque élément ses concerts.

.

Ils n’ont qu’une voix, mais pure,
Forte comme la nature,
Sublime comme son Dieu ;
Et, quoique toujours la même,
Seigneur, cette voix suprême
Se fait entendre en tout lieu.

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Quand les vents sifflent sur l’onde,
Quand la mer gémit ou gronde,
Quand la foudre retentit,
Tout ignorants que nous sommes,
Qui de nous, enfants des hommes,
Demande ce qu’ils ont dit ?

.

L’un a dit : « Magnificence ! »
L’autre : « Immensité ! puissance ! »
L’autre : « Terreur et courroux ! »
L’un a fui devant sa face,
L’autre a dit : « Son ombre passe :
Cieux et terre, taisez-vous ! »

.

Mais l’homme, ta créature,
Lui qui comprend la nature,
Pour parler n’a que des mots,
Des mots sans vie et sans aile,
De sa pensée immortelle
Trop périssables échos !

.

Son âme est comme l’orage
Qui gronde dans le nuage
Et qui ne peut éclater,
Comme la vague captive
Qui bat et blanchit sa rive
Et ne peut la surmonter.

.

Elle s’use et se consume
Comme un aiglon dont la plume
N’aurait pas encor grandi,
Dont l’œil aspire à sa sphère,
Et qui rampe sur la terre
Comme un reptile engourdi.

.

Ah ! ce qu’aux anges j’envie
N’est pas l’éternelle vie,
Ni leur glorieux destin :
C’est la lyre, c’est l’organe
Par qui même un cœur profane
Peut chanter l’hymne sans fin !

.

Quelque chose en moi soupire,
Aussi doux que le zéphyr
Que la nuit laisse exhaler,
Aussi sublime que l’onde,
Ou que la foudre qui gronde ;
Et mon cœur ne peut parler !

.

Océan, qui sur tes rives
Épands tes vagues plaintives,
Rameaux murmurants des bois,
Foudre dont la nue est pleine,
Ruisseaux à la molle haleine,
Ah ! si j’avais votre voix !

.

Si seulement, ô mon âme,
Ce Dieu dont l’amour t’enflamme
Comme le feu, l’aquilon,
Au zèle ardent qui t’embrase
Accordait, dans une extase,
Un mot pour dire son nom !

.

Son nom, tel que la nature
Sans parole le murmure,
Tel que le savent les deux ;
Ce nom que J’aurore voile,
Et dont l’étoile à l’étoile
Est l’écho mélodieux ;

.

Les ouragans, le tonnerre,
Les mers, les feux et la terre,
Se tairaient pour l’écouter ;
Les airs, ravis de l’entendre,
S’arrêteraient pour l’apprendre,
Les deux pour le répéter.

.

Ce nom seul, redit sans cesse,
Soulèverait ma tristesse
Dans ce vallon de douleurs ;
Et je dirais sans me plaindre :
« Mon dernier jour peut s’éteindre,
J’ai dit sa gloire, et je meurs ! »

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Un extrait du recueil : Harmonies poétiques et religieuses (1830)

Bon jeudi,

Colette

Calixte

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Charmant et sympathique,

Au         visage       souriant.

Le    théâtre   ça   lui   plaît.

Il      adore    la    musique :

Xylophoniste    en   herbe !

Très    sociable   et  ouvert,

Et   une   beauté  d’enfant !

.

Le prénom Calixte vient du grec

« kallistos »

qui signifie

« le plus beau »

Trouvé sur Internet

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Bon mercredi,

Colette

Histoire de pigeon

Mil et une

clic

Sujet 11/2021 – du 20 au 27/03

Le mot à insérer facultativement est :

ESSENTIEL

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image Catichou72 – clic

Histoire de pigeon

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Soit dit en passant, je n’ai rien contre les pigeons, mais l’accumulation de fiente acide sur le rebord en pierre de mes fenêtres, ne me dit tout de même rien de bon, de plus que cette fiente est un risque pour la santé, car associée à diverses maladies comme l’histoplasmose et la cryptococcose dues à un champignon qui y croit.

Cette lanterne, on peut toujours l’enlever pour y remédier, tandis que le rebord des fenêtres, il doit demeurer en place, hélas, car vraiment ESSENTIEL. Tout cela pour en venir à ma petite histoire :

C’était il y a quelques décennies de cela, du temps où l’on faisait confiance un peu à tout, sans se soucier de tout et de rien. Nous vivions librement dans notre si belle nature. Nous y communiquions sans crainte.

Un beau soir d’été après le repas du soir, je prenais une marche de santé, en compagnie de quelques compagnes lorsque tout à coup, sous les arbres un gros et vilain corbeau se met à croasser et pas à peu près, s’il vous plaît ! Je ne fais ni un ni deux et m’avance sous les arbres pour y voir plus précisément ce qui se passait exactement, lorsque je l’aperçois, de son bec, attaquer un pigeon à la gorge ; je crois même que c’était un petit pigeonneau fraîchement sorti du nid. Je le menace fortement. Voilà qu’il me fait face. Tu ne gagneras pas, que je me dis, comme cela et ce, sans m’arrêter, je le poursuis. À ma grande surprise le voilà qui lâche prise. Je continue ma course vers lui, jusqu’à ce qu’il monte au faîte d’un arbre. Là, je prends le petit pigeon dans mes bras et le colle sur ma joue en le tenant tendrement, je lui donnais même des becs (bisous) sur sa petite tête. Il avait les yeux à l’envers, le pauvre. Il ne tentait pas même de s’enfuir. Je le croyais à toute extrémité.

Tout à coup, de la fenêtre de la réception, on m’avertit que j’ai un appel téléphonique. J’hésite un peu, mais je finis par le déposer par terre sur l’herbe et j’entre momentanément dans la maison dans le but de faire vite et court.

Surprise, lorsque je reviens sur les lieux, on me dit que dès que je suis entrée, il est parti au vol sans mal. J’étais déçue, mais heureuse aussi de lui avoir sauvé la vie, car si je n’avais pas été là, à ce moment précis, sans défense, il serait certainement mort.

Je me disais aussi pendant combien de temps, j’aurais pu le tenir ainsi dans mes bras, de cela, j’y pense encore. Ce que j’en retire, c’est que les animaux quels qu’ils soient, sentent que nous les aimons.

Ainsi se termine ma petite histoire de pigeon.

~

Bonne semaine

et

beau printemps !

Colette

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