Thème d’octobre chez ABC : «Une Anglaise : est-ce la clé ?»

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Un gentil bricoleur et un bon citoyen se rencontrent au parc. Par contre, ils ne sont pas du tout sur la même longueur d’onde. L’un parle de sa femme tandis que l’autre parle de clés anglaises.

Alors, laissons-les se débrouiller !

~

Le bon citoyen :

– Ah ! Ce que je l’aime, mon anglaise !

Le gentil bricoleur :

– Je comprends facilement, c’est un outil indispensable ! J’en ai même trois, vous savez !

Le bon citoyen :

– Moi, la mienne me satisfait pleinement ! Si fidèle à combler tous mes besoins alors, je me demande bien pourquoi j’irais voir ailleurs ! Surtout, je n’hésite pas à lui rendre la pareille.

Le gentil bricoleur :

– Je sais, il y a différents types. Celle à laquelle je pense en premier, est «plate», «simple» et «efficace» mais, loin de moi, l’idée de me séparer des deux autres !

Le bon citoyen :

– Je me demande bien comment vous pouvez vivre ainsi ! Tout cela est vraiment hors de mes principes.

Le gentil bricoleur :

– Eh bien, c’est que cette première, son ouverture se fait à l’avant, ce qui facilite la prise des boulons dans les endroits exigus.

Le bon citoyen :

– Mais enfin, monsieur !!! …

Le gentil bricoleur :

– Laissez-moi vous expliquer davantage. Pour la deuxième l’ouverture est sur le côté, ce qui peut être moins pratique dans certains cas.

Le bon citoyen :

– Je veux bien entendre vos explications sur le sujet mais, cela ne changera rien de rien dans ma façon d’aimer ma chère anglaise !!!

Le gentil bricoleur :

– Écoutez-moi donc jusqu’au bout, j’ai presque terminé. Pour la troisième, je la garde car si l’une ou l’autre me fait défaut, elle me sera de tout recours ! C’est qu’on peut y ajuster l’ouverture et, elle s’adapte bien au boulon qu’on doit fixer. Aussi, avec le temps, on finit toujours par avoir une bonne petite collection de ces clés pour s’accommoder aux travaux qu’on doit exécuter.

Le bon citoyen :

– Bon, il est dix-sept heures, je vous laisse avec vos pensées et, je rejoins ma douce ; c’est bientôt l’heure du repas pour nous.

Le gentil citoyen :

– C’est ça ! Heureux d’avoir pu discuter un peu avec vous, tout de même !

Bonne soirée monsieur et, à la prochaine !

CONCLUSION :

« Quand on n’est pas branché sur la même longueur d’onde, la communication devient difficile voire impossible. »

Mazouz Hacène

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Bonne fin de semaine,

Colette

colette_chouinard@hotmail.com

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