Au rebord de la fenêtre

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Chez Mil et une

Clic

sur le saxophone de John Coltrane

Sujet 4/2020 – du 25/01 au 01/02

Le mot à insérer facultativement :

GYROPHARE

~

Au rebord de la fenêtre

.

Appuyée au rebord de la fenêtre,

d’abord fascinée par le GYROPHARE

de l’auto de police, tout en bas ;

la voilà soudain en pleine léthargie.

Sortant momentanément

de cet engourdissement,

elle frissonne : la tristesse l’envahit !

Le miaulement des chats errants

amplifie son amertume.

Elle n’en peut plus !!!

Et, si c’était …

Quand soudain son réveil la sort

de ce sommeil accablant.

La pluie gicle aux vitres ;

si sombre est la pièce

mais elle est en paix,

rien de ce qu’elle expérimentait n’est.

Et, appuyée au rebord de la fenêtre,

elle sourit à ce jour.

~

Bon week-end,

et

bon mois de février !

Colette

Chez Lenaïg, thème : L’apéritif

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C’EST ICI

Salut les ami(e)s

Verre et grignotines

À notre santé

~

Que de bons moments

Du plaisir autour d’un verre

Avec nos ami(e)s

~

De ce cinq à sept

Un moment convivial

Un bon rituel

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Photo : page Facebook BleuRoyal Gin

~

Un bon gin tonic

L’apéritif au Québec

Ça ça ravigote

~

Bon vendredi,

Colette

Vanille

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ICI

Vanille, elle fait son cinéma ;

que voulez-vous, elle est comme ça !

Joviale, séductrice et belle,

créer, communiquer, c’est elle !

~

Tout à fait originale,

la verrez un jour en salle,

le lendemain en commerce ;

professions qu’elle exercent !

.

Le prénom Vanille vient de l’espagnol

« vaina »

et du latin

« vena »

qui signifie

« la gaine »

Trouvé sur le net

.

Bon mercredi,

Colette

Les défis d’écriture de Ghislaine, N°110

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GHISLAINE

Elle nous propose deux choix :

Avec les mots :

Inconnu, hagard, confidences, trèfles,

prédire, escorter, suivre, courir.

Ou bien,

Un texte sur le thème « Eau »

~

Bonjour la visite

.

Mais, que fait donc cet inconnu, le visage  hagard, au fleuve, et, si près de l’eau ! Qu’il ne compte pas sur moi pour les confidences ; surtout pas ! Le suivre, ne me rassurerait pas du tout pour l’avenir. Je serais plutôt portée à en prédire le pire. Je veux bien l’escorter, comme ça, à la dérobée mais, pas plus. Je vais vous dire bien franchement que je l’imagine plus facilement courir dans le champ de trèfles, que tout autrement. Qui sait, il pourrait-peut-être en trouver un à quatre feuilles, tant qu’à y être ! À bien y penser, je retourne par où je suis venue ; bonjour la visite !

~

Comme ça, tout simplement,

en toute amitié,

Colette

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C’EST ICI

Partir d’une citation proposée,

trouver une photo

accompagnée ou non d’un texte.

Alors, voici ma participation

avec ces citations :

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« Petit à petit les chats deviennent l’âme de la maison »

Jean Cocteau

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« Le sommeil est la moitié de la santé »

Proverbe français

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« C’est l’incertitude qui nous charme.

Tout devient merveilleux dans la brume »

Oscar Wilde

~

Bonne semaine

à

toutes et tous,

Colette

Les défis de la Plume d’Evy : Quelques mots

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LA PLUME D’EVY

Défi N°249

Cette semaine, le thème :

Quelques mots

Les mots :

Inexplicable, symbiose, jour, inventais, forme,

 main, extase, alchimie, improbable, détours.

~

Au jour le jour, comment rendre clair l’inexplicable de vivre en symbiose avec tous ! Certainement improbable, me direz-vous et, vous avez entièrement raison. L’alchimie de l’instant, l’extase de passage ne sont pas des formes de la vie courante, quoi que cela en vaille le détour, bien entendu. Le mieux que l’on puisse souhaiter, c’est de se donner la main et d’inventer d’un même cœur le possible. Voici, je voulais tout simplement vous dire ces quelques mots en toute simplicité.

~

Bon dimanche,

Colette

Détesté / Aimé

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PAR ICI

Chaque dernier samedi du mois (donc ce 25 janvier), Renée nous demande de lui parler un peu d’un évènement ou moment que nous avons détesté et aussi de lui parler de ce que nous avons particulièrement aimé.

~

Un peu en retard dans le temps, je vous parlerai ce mois-ci, que d’un évènement marquant, en tout cas pour moi, car, il s’étire sur trois mois : novembre-décembre-janvier. Pas peu dire, mais paraît-il que dans une telle situation, c’est la normalité des choses alors, hein !!!

Lors de mon dernier Détesté/Aimé, celui de novembre, souvenez-vous, je vous annonçais, dès le premier jour de ce mois, ma chute d’escabeau.

Eh bien, assurée que je n’avais rien de cassé, ce qui est vrai en réalité, tout ce mois entier, j’ai voulu faire ma «fine» essayant que rien ne paraisse. Je montais et descendais à volonté les escaliers et, il faut dire qu’ici, il y en a un certain nombre. J’y allais avec le sourire mais ouille, hein, plusieurs fois dans la journée, ainsi de suite à répétition, selon les besoins.

Ce qui devait arriver, arriva : j’ai de beaucoup aggravé mon cas !!!

Toujours est-il, qu’en cours de décembre, je me suis résignée à marcher avec une canne. Bien oui !!! Après tout, j’ai l’âge et de plus, il n’y a pas d’âge pour ce faire, pour qui en a besoin !!!

Le bien que cela m’a apporté, incroyable !!! Chère canne, que je t’aime !!! Quoi, vous riez mais, il y a des degrés, dans l’amour, voyons !!! Amour passager car nous nous sommes séparées hier matin, ce 24 janvier. Nous resterons de bonnes amies car pas très loin dans mes rangements elle est.

Grand escabeau, sauf le respect que je te dois peut-être parce que cela aurait pu être pire encore, mon cher, dans l’armoire où tu loges, tu y resteras longtemps tant qu’à moi !!! Brille de tous tes feux mais, sans moi !

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Gentille petite canne bourgogne dont j’ai choisi la couleur, tu es chère à mon cœur. Je garde et garderai toujours un très bon souvenir de toi, loge avec moi dans mes appartements respectifs. À la vie, à la mort : Merci à toi car, là, je me porte si bien.

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Merci de m’avoir lu jusqu’au bout et, excusez-là. Vous comprendrez que ces jours se sont passés à l’intérieur. Donc, cela en fut la clou (retenant le plus mon attention).

~

Bonne fin de semaine,

Colette

Chez Lenaïg, thème : Les idées fixes

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C’EST ICI

Pas d’avancement

Ton idée ton idée puis

Que du sur place

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Possible ou pas

Pour autre chose un gros mur

Quelle idée fixe

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Route à sens unique

Intelligence  au  repos

Que l’idée fixe

~

Cette idée fixe

Bonne et grande vision

Projet réussi

~

Bon vendredi,

Colette

Pour ce jeudi 23 janvier : Un poème de Victor Hugo

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ICI

Défi N°230

À la barre

FANFAN

L’aurore s’allume

Poète : Victor Hugo (1802-1885)

Recueil : Les chants du crépuscule (1836).

I.

L’aurore s’allume ;
L’ombre épaisse fuit ;
Le rêve et la brume
Vont où va la nuit ;
Paupières et roses
S’ouvrent demi-closes ;
Du réveil des choses
On entend le bruit.

Tout chante et murmure,
Tout parle à la fois,
Fumée et verdure,
Les nids et les toits ;
Le vent parle aux chênes,
L’eau parle aux fontaines ;
Toutes les haleines
Deviennent des voix !

Tout reprend son âme,
L’enfant son hochet,
Le foyer sa flamme,
Le luth son archet ;
Folie ou démence,
Dans le monde immense,
Chacun recommence
Ce qu’il ébauchait.

Qu’on pense ou qu’on aime,
Sans cesse agité,
Vers un but suprême,
Tout vole emporté ;
L’esquif cherche un môle,
L’abeille un vieux saule,
La boussole un pôle,
Moi la vérité.

II.

Vérité profonde !
Granit éprouvé
Qu’au fond de toute onde
Mon ancre a trouvé !
De ce monde sombre,
Où passent dans l’ombre
Des songes sans nombre,
Plafond et pavé !

Vérité, beau fleuve
Que rien ne tarit !
Source où tout s’abreuve,
Tige où tout fleurit !
Lampe que Dieu pose
Près de toute cause !
Clarté que la chose
Envoie à l’esprit !

Arbre à rude écorce,
Chêne au vaste front,
Que selon sa force
L’homme ploie ou rompt,
D’où l’ombre s’épanche,
Où chacun se penche,
L’un sur une branche,
L’autre sur le tronc !

Mont d’où tout ruisselle !
Gouffre où tout s’en va !
Sublime étincelle
Que fait Jéhova !
Rayon qu’on blasphème !
Œil calme et suprême
Qu’au front de Dieu même
L’homme un jour creva !

III.

Ô terre ! ô merveilles
Dont l’éclat joyeux
Emplit nos oreilles,
Eblouit nos yeux !
Bords où meurt la vague,
Bois qu’un souffle élague,
De l’horizon vague
Plis mystérieux !

Azur dont se voile
L’eau du gouffre amer,
Quand, laissant ma voile
Fuir au gré de l’air,
Penché sur la lame,
J’écoute avec l’âme
Cet épithalame
Que chante la mer !

Azur non moins tendre
Du ciel qui sourit
Quand, tâchant d’entendre
Ce que dit l’esprit,
Je cherche, ô nature,
La parole obscure
Que le vent murmure,
Que l’étoile écrit !

Création pure !
Etre universel !
Océan, ceinture
De tout sous le ciel !
Astres que fait naître
Le souffle du maître,
Fleurs où Dieu peut-être
Cueille quelque miel !

Ô champs, ô feuillages !
Monde fraternel
Clocher des villages
Humble et solennel !
Mont qui portes l’aire !
Aube fraîche et claire,
Sourire éphémère
De l’astre éternel !

N’êtes-vous qu’un livre,
Sans fin ni milieu,
Où chacun pour vivre
Cherche à lire un peu !
Phrase si profonde
Qu’en vain on la sonde !
L’œil y voit un monde,
L’âme y trouve un Dieu !

Beau livre qu’achèvent
Les cœurs ingénus,
Où les penseurs rêvent
Des sens inconnus,
Où ceux que Dieu charge
D’un front vaste et large
Ecrivent en marge :
Nous sommes venus !

Saint livre où la voile
Qui flotte en tous lieux,
Saint livre où l’étoile
Qui rayonne aux yeux,
Ne trace, ô mystère !
Qu’un nom solitaire,
Qu’un nom sur la terre,
Qu’un nom dans les cieux !

Livre salutaire
Où le cœur s’emplit !
Où tout sage austère
Travaille et pâlit !
Dont le sens rebelle
Parfois se révèle !
Pythagore épèle
Et Moïse lit !

Décembre 1834.

Victor Hugo.

Bon jeudi,

Colette

Jao

ICI

Jeune         et          rigolO

Avec lui, c’est comme çA

Oh !   Sa joie  ; un vrai JiJ*

.

Jeune, comme il faut : très noble.

Avec           politesse,          il   agit

Oui,        on   lui      doit      estime !

.

Jao est un prénom malgache.

Diminutif de Hajoa

Qui signifie

digne de respect

respecté

.

*Jij, Esprit du feu qui se propage selon la tradition biélorusse.

.

Bon mercredi,

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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