Pour ce jeudi 1er novembre : La porte

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ICI

N°211

À la barre :

LA CACHETTE À JOSETTE

 

La Porte…

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Elie Ayache

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Entrée ou sortie ? Bienvenue ou au revoir ?
Ouverte le jour mais fermée le soir
Au seuil ou sur le pas, l’œil pour décider…
Le sort est scellé d’un tour de poignée

.

Très souvent toutes se ressemblent
Celles qui séparent comme celles qui rassemblent
Battante ou dérobée, en métal ou bois dur
Fermée sur le passé ouverte sur le futur

.

Frappez et on vous ouvrira dit le Prêcheur
Sonnez deux fois précisent-on au Facteur
NE PAS DERANGER ! Demande le client de la 17
ATTENTION AU CHIEN ! Prévient la petite affichette

.

Parfois l’oreille s’y colle pour percer le secret
D’un chuchotement que l’on voulait discret
Un petit mot glissé par le dessous
Rappelle à l’absent un prochain rendez-vous

.

Peu importe ce que la rumeur colporte
Le vent de mon indifférence l’emporte
Seuls l’amour et l’amitié m’apportent
Le désir irrépressible de leur ouvrir ma porte.

.

La Porte…

.

Elie Ayache

Bon jeudi

à

toutes et tous,

Colette

 

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Grigol

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Grigol mange des croquignoles.

Raisonnable, porté au partage ;

Il est vraiment croquignolet.

Grigol, écrivain, prince,  homme politique,

Où joueur de rugby ;

Leur prénom : est une forme géorgienne de Grégory.

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Madame JB, Grigol arrive à la cour avec une pleine boîte de ses petits biscuits, légers et croquants. Il en aura pour toute la cour. Chut ! Pour vous, il en cache toute une boîte dans son sac à dos.

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Bon mercredi mes ami(e)s,

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne : Le temps qui passe – souvenirs

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LADY MARIANNE

LE TEMPS QUI PASSE – SOUVENIRS, thème proposé

par Mamykool

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Titre : Le souvenir et l’espérance.

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Poète : Henri Durand (1818-1842)

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Recueil : Poésies complètes (1858).

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Sous le rapide vol du temps,
Déjà le cercle de l’année
Va se fermer dans peu d’instants !
Bientôt sa sœur nouvelle est née !
Devant nous s’ouvre l’avenir ;
Derrière, le passé, l’enfance ;
D’un côté c’est le souvenir,
Et de l’autre c’est l’espérance.

.

Les jours mauvais, les heureux jours,
Ceux qui s’en vont et ceux qui viennent,
Passent en se suivant toujours,
Et par la main toujours se tiennent ;
On veut en vain les retenir ;
Et le temps, pendant qu’il s’avance,
Laisse d’hier un souvenir,
Pour demain donne une espérance.

.

Le bonheur semble se cacher
En brillant de couleurs plus belles ;
Nous languissons à le chercher,
Car pour nous fuir il a des ailes ;
Même quand on croit le tenir,
Que pour le saisir on s’élance,
Ce n’est déjà qu’un souvenir,
Ou qu’une lointaine espérance.

.

Douces images des beaux jours,
Joyeux désirs de la jeunesse,
Soupirs des premières amours,
Rêves si doux de la tendresse,
Pureté qui savait s’unir
Aux ardeurs de l’adolescence
Hélas ! ce n’est qu’un souvenir ;
Vous n’êtes plus de l’espérance.

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Il nous reste les nœuds du cœur,
La gloire, ardente rêverie,
Dans la famille le bonheur,
Et vers Dieu la part de Marie.
Oh ! prions-le de nous bénir,
Et marchons avec confiance !
Si nous avons beau souvenir,
Plus belle encore est l’espérance.

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Henri Durand.

~

Bon mardi mes ami(e)s !

Colette

Les défis écriture de Ghislaine N°76

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PAR ICI

N°76

Elle nous propose 2 choix.

Les mots :

Masqué, rigueur, armée, mensonge, nocturne,

éphémère, récolte, esprits.

ou la phrase :

« La crème du gratin était là … »

~

Très tôt, ce dimanche matin (5h30), toute « la crème du gratin » de l’armée nocturne « était là », au beau milieu du corridor de nos chambres et ce n’est pas un mensonge. Trois d’entre nous, récolte possible de neuf membres, discutions à savoir si l’alarme de feu qui sonnait à tout rompre était vraiment une vraie alerte. N’étions pas masquées  car, le costume que nous portions à cette heure plus que matinale était suffisant vous pouvez facilement me croire. Par-dessus, ce vêtement, moi, prudente comme je suis, j’avais enfilé mon manteau et mis des souliers chauds ; de rigueur, car je me disais s’il faut sortir dehors, ce sera plus confortable. Brillantes comme nous le sommes, les esprits éveillés, excusez là, c’est vrai que le vent était de la partie et si fort en plus, l’une de nous a fait le numéro central afin de savoir à quoi nous devions nous en tenir. Heureusement, ce ne fut qu’une crainte  éphémère, due aux manques successifs de l’électricité, occasionnés par les soubresauts de la température. Alors, pas mal plus de peur que de mal !

~

Bonne semaine

à

toutes et tous !

Colette

Les défis de la Plume d’Evy, thème : Rien ne s’arrête, rien n’est fini

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LA PLUME D’EVY

N°184

~

Chaque matin, devant ma fenêtre,

j’écoute mon cœur.

Réfléchissant à ce que seront ces heures :

Toute reconnaissante, j’accueille ce cadeau

qui m’est offert si bonnement,

quel qu’en soit les soucis du temps.

Tout ne sera pas parfait

ça, je le sais aussi.

Mais qu’importe que j’me dis :

Je ferai mon possible car,

à l’impossible, nul n’est tenu.

Un simple regard vers le soleil levant,

me donne un plein d’énergie.

Je goûte ce moment présent,

m’imprégnant de cette belle vie.

Puis parcourant le temps

de ces heures qui fuient,

je combats toutes peurs, tous soucis,

de ce contentement reçu,

j’entre pleinement dans le cercle car,

rien ne s’arrête, rien n’est fini.

Quand vient le soir et file la nuit,

Un autre matin me sourit.

~

Tout bonnement,

Colette

Détesté / Aimé

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PAR ICI

~

Chaque dernier samedi du mois (donc ce 27 octobre), Renée nous demande de lui parler un peu d’un évènement ou moment que nous avons détesté et aussi de lui parler de ce que nous avons particulièrement aimé.

~

😀 Dès le dimanche 30 septembre, alors que nous venions de publier la vielle, tout repartait sur le bon pied. Départ chez une amie à 15 heures, prenons notre souper ensemble à son logement et retour en début de soirée. Ce fut fort agréable, laissez-moi vous dire.

😀 &  😦 Lundi 1er octobre se tenait la journée d’élections provinciales. Les bureaux étaient ouverts de 9h30 à 20h00. Je m’y suis rendue vers 12h30.

😀 Samedi le 6 octobre : Célébration de l’anniversaire d’une amie dans la joie et la bonne humeur.

😀 Samedi le 20 octobre, je reçois une amie à dîner. Évènement que je vous ai raconté sur ce blog le jour même ICI Ce fut vraiment un merveilleux moment.

~

😀 J’ai lu le volume de Martine Richard :

Dans la tête d’Anouk.

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Résumé :

Atteinte d’un cancer, Anouk croit devoir se contenter de petits plaisirs, mais la vie lui réserve des surprises ! Rencontres, voyages, échanges de correspondance, tout la pousse à se remettre en question. Mais Gabriel, le prof qui partage sa vie ne la comprend plus. Cette nouvelle frénésie de vivre pourrait-elle annoncer la fin de leur bonheur ?

~

Martine Richard est une enseignante et une écrivaine québécoise. Elle écrit tant pour le public général :

Dans tête d’Anouk (2001),

Les sept vies de François Olivier (2006),

que pour la jeunesse

Dans Tas-de-plumes et les humains (2001),

Chapeau, camomille (2004).

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😀 Pour terminer, voici quelques photos prises sur et de notre terrain au cours de ce mois :

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Bonne fin de semaine

à

chacune et chacun !

Colette

Chez Lenaïg, thème : Délitement

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C’EST ICI

~

Moi toi les autres

Délitement    souvenir

Sous le poids des ans

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L’objet pour mille mots

Rides plis de toutes sortes

Miroir toi dehors

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Arbre bien fourni

Tronc branches un vrai squelette

Ci-gît sa beauté

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Bon vendredi

à

toutes et tous,

Colette

Pour ce jeudi 25 octobre : Court poème, haïku …

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ICI

À la barre :

MARTINE (QUAI DES RIMES)

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S’inspirer de la photo de Martine ci-haut

La marée montante

Point d’exclamation dans l’front

Quelle déception

Les deux pieds sur terre

D’vant l’paysage étonné(e)

Détour assuré

Adieu la détente

L’information des marées

Pour satisfaction

Bon jeudi

à

chacune et chacun,

Colette

Clitorine

ICI

C e fut le choix de sa tante Vagina.

Lui donna ce prénom difficile à porter.

Il fut décidé directement à la mairie.

Toute la famille réunie sursauta :

Oh ! Pas encore, cria-t-on d’un seul cœur !

Rien du tout, on ne changea pour autant.

Il en fut alors ainsi … point final !

Non seulement elle le porta ; elle l’accepta

Et, si bien qu’on en oublia tout le farfelu.

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Clitorine, un prénom qui laisse perplexe.

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Bon mercredi mes ami(e)s !

Colette

Mardi poésie chez Lady Marianne : Pourquoi pensons-nous donc pourquoi parlons-nous ?

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LADY MARIANNE

POURQUOI PENSONS-NOUS DONC

POURQUOI PARLONS-NOUS ?

On peut ne prendre que la pensée ou la parole,

thème proposé par Jak.

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L’Aigle et l’Escarbot

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Jean de La Fontaine (1621-1695)

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L’aigle donnait la chasse à maître Jean Lapin,
Qui droit à son terrier s’enfuyait au plus vite.
Le trou de l’escarbot se rencontre en chemin.
Je laisse à penser si ce gîte
Etait sûr ; mais où mieux ? Jean Lapin s’y blottit.
L’aigle fondant sur lui nonobstant cet asile,
L’escarbot intercède et dit :
« Princesse des oiseaux, il vous est fort facile
D’enlever malgré moi ce pauvre malheureux ;
Mais ne me faites pas cet affront, je vous prie ;
Et puisque Jean Lapin vous demande la vie,
Donnez-la-lui, de grâce, ou l’ôtez à tous deux :
C’est mon voisin, c’est mon compère. »
L’oiseau de Jupiter, sans répondre un seul mot,
Choque de l’aile l’escarbot,
L’étourdit, l’oblige à se taire,
Enlève Jean Lapin. L’escarbot indigné
Vole au nid de l’oiseau, fracasse en son absence,
Ses oeufs, ses tendres oeufs, sa plus douce espérance:
Pas un seul ne fut épargné.
L’aigle étant de retour et voyant ce ménage,
Remplit le ciel de cris, et, pour comble de rage,
Ne sait sur qui venger le tort qu’elle a souffert.
Elle gémit en vain, sa plainte au vent se perd.
Il fallut pour cet an vivre en mère affligée.
L’an suivant, elle mit son nid en lieu plus haut.
L’escarbot prend son temps, fait faire aux oeufs le saut.
La mort de Jean lapin derechef est vengée.
Ce second deuil fut tel, que l’écho de ces bois
N’en dormit de plus de six mois.
L’oiseau qui porte Ganymède
Du monarque des dieux enfin implore l’aide,
Dépose en son giron ses oeufs, et croit qu’en paix
Ils seront dans ce lieu, que pour ses intérêts
Jupiter se verra contraint de les défendre :
Hardi qui les irait là prendre.
Aussi ne les y prit-on pas.
Leur ennemi changea de note,
Sa la robe du dieu fit tomber une crotte ;
Le dieu la secouant jeta les oeufs à bas.
Quand l’aigle sut l’inadvertance,
Elle menaça Jupiter
D’abandonner sa cour, d’aller vivre au désert,
De quitter toute dépendance,
Avec mainte autre extravagance.
Le pauvre Jupiter se tut:
Devant son tribunal l’escarbot comparut,
Fit sa plainte, et conta l’affaire.
On fit entendre à l’aigle enfin qu’elle avait tort.
Mais les deux ennemis ne voulant point d’accord,
Le monarque des dieux s’avisa, pour bien faire,
De transporter le temps où l’aigle fait l’amour
En une autre saison, quand la race escarbote
Est en quartier d’hiver, et comme la marmotte,
Se cache et ne voit point le jour.

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Jean de La Fontaine, Le Fables

~

Bon mardi mes ami(e)s,

Colette

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