Pour ce lundi 18 décembre : les trois chaises

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Défi N°197

ICI

À la barre :

FANFAN

Elle nous propose de dire ce que nous inspirent ces chaises.

Pourquoi sont-elles là ?

Que font-elles là ?

Qu’attendent-elles ?

Qu’ont-elles vu ?

Pour corser le tout, elle nous demande juste de glisser

deux fois le mot « chocolat » dans notre texte en vers ou en prose.

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Se déplaçant de très loin, trois hommes de grand savoir, ayant lu les textes bibliques concernant la naissance du messie, partirent d’Orient dans le but de l’adorer. Ils suivirent une étoile. À dos de chameau, très longue fut la route. De temps en temps, surtout le jour, ne voyant plus clairement cette étoile, ils s’écartaient parfois de l’endroit souhaité. Tel en fut le cas pour ce qui suit à l’instant.

Une belle vache à clochette les rejoignit, suivie de nombreux moutons gentils. Ils les guidèrent sur le côté d’une maison où sur la galerie, se trouvaient trois chaises.

Pourquoi sont-elles là, ces chaises, de dire Melchior.

Que font-elles là, d’ajouter Gaspard.

Qu’attendent-elles, de renchérir Balthazar.

Oh ! Regardez, dit ce dernier, le beau coussin sur chacune. On dirait qu’ils sont fabriqués de toutes petites étoiles.

Mais, elles sont là pour nous, elles nous attendaient, dirent-ils en chœur, ces trois chaises !

Qu’ont-elles vu ? Eh bien, elles ont vu les trois hommes s’asseoir sur elles, lorsqu’au même moment, sortit sur la galerie, une gentille dame prénommée

Fanfan, portant sur un magnifique plateau, trois grandes tasses de chocolat chaud bien fumant.

Après dégustation, c’est encore en chœur qu’ils lancèrent un joyeux

« Chocolat » qu’c’est bon, ma p’tite dame !

Ainsi revigorés, nous reprendrons notre route dit Melchior celui qui avait les cheveux blancs et une longue barbe. Il apportait l’or pour signifier la Royauté du Christ. Gaspard, plus jeune, avait l’encens dans ses bagages, en hommage à la divinité du Christ ; tandis que Balthazar, homme de couleur, tenait d’une main la myrrhe, rappelant que le Fils devait mourir.

C’est pour remercier cette dame de son geste d’accueil, qu’ils lui firent voir ces présents.

Plus tard, elle apprit qu’ils se rendirent au bon endroit et qu’ils regagnèrent leur chez eux par un autre chemin, fuyant la rencontre d’Hérode qui voulait faire mourir l’Enfant.

Bonne semaine mes ami(e)s !

Colette

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colette_chouinard@hotmail.com

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