Pantin de bois

Défi N°160

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Hop ! D’un bout de bois, Gepetto,

Pinocchio : l’pantin fabriqua.

Il bouge, il est bien vivant. Oh !

Sautant dans ses bras, l’embrassa.

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Habit, chaussures, bonnet lui fit.

Aller à l’école, se devait.

D’un très beau cahier neuf muni,

Sur l’chemin de l’école marchait.

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Curieux personnage rencontra,

Prit peur, à toutes jambes s’enfuit.

Cinq pièces d’or au champ y trouva,

Donner à son père, s’le promit.

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Renard et chat au bord du bois,

Au pays des Nigauds, il crut.

Pas de bonne augure, ces deux là !

Creuser, enterrer ses écus.

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Et restant seul sur le chemin,

Soudain, dans le noir on l’surprit.

De ses dents, lui coupa la main.

Une patte de chat ! Ça le saisit.

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Oups ! Le voilà le piège au pied.

P’tit ange, une enfant le libère.

Pour ton papa, les pièces d’or ; pitié.

J’n’l’ai ai plus, il mentit le cher !

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Il mentit, son nez s’allongea ;

Ce qui fit rire la belle enfant.

Reprit forme, dans ses mains frappa.

Souviens-toi : est puni qui ment !

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Bon jeudi !

Colette

Dictée chez Arlette

Défi dictée chez Mandrine

Dans ce texte, 10 fautes se sont sournoisement glissées !

À nous de les découvrir !

Voici ma copie corrigée :

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Tiré de « À l’Ouest rien de nouveau »

Il nous faut veiller à notre pain.

Les rats se sont beaucoup multipliés ces derniers temps,

depuis que les tranchées ne sont plus très bien entretenues.

Detering prétend que c’est le signe le plus certain que ça va chauffer.

C’est l’espèce qu’on appelle «rats de cadavre».

Ils ont des têtes abominables, méchantes et pelées et on peut

se trouver mal rien qu’à voir leurs queues longues et nues.

Ils paraissent très affamés.

Ils ont mordu au pain de presque tout le monde.

Kropp tient le sien enveloppé dans sa toile de tente, sous sa tête,

mais il ne peut pas dormir parce qu’ils lui courent sur le visage

pour arriver au pain.

Detering a voulu être malin ; il a fixé au plafond un mince fil de fer

et il y a suspendu sa musette avec son pain.

Lorsque, pendant la nuit, il presse le bouton électrique

de sa lampe de poche, il aperçoit le fil en train d’osciller

un rat bien gras est à cheval sur son pain.

Finalement, nous prenons une décision.

Nous coupons soigneusement les parties de notre pain

qui ont été rongées par les bêtes ; nous ne pouvons, en aucun cas,

jeter le tout, parce que autrement demain nous n’aurions rein à manger.

Nous plaçons par terre au milieu de notre abri les tranches de pain

ainsi coupées, toutes ensemble.

Chacun prend sa pelle et s’allonge, prêt à frapper.

Detering, Kropp et Kat tiennent dans leurs mains leurs lampes électriques.

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Pour participer :

https://pelagie46.wordpress.com/2016/02/24/15130/

Bonne journée !

Colette

colette_chouinard@hotmail.com

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