Abigaëlle

Abigaëlle

Abigaëlle vient de l’hébreu, et cela veut dire : source de joie.

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Voici Abigaëlle (Abigaïl), personnage biblique qui vécut à Karmel, au royaume de Juda, dix siècles avant Jésus-Christ : Une femme d’une grande intelligence et pleine d’intuition. Elle était l’épouse de Nabal, qui lui, était dur et méchant. Dans le désert, David apprit que Nabal procédait à la tonte de ses bêtes. Il envoya dix de ses compagnons auxquels il dit : «Allez à Karmel, chez Nabal, et demandez-lui de ma part si tout va bien. Vous lui direz : Que l’année te soit formidable ! Que tout aille bien pour toi, pour ta famille et pour tout ce qui t’appartient. David te prie donc d’être bienveillant envers nous, donne-nous, pour nous et ton serviteur David, ce dont tu peux disposer». Nabal leur répondit : «David, le fils de Jessé, qui est-ce ? Aujourd’hui, il y a bien trop d’esclaves qui s’évadent de chez leurs maîtres. Et moi, je devrais prendre de mon pain, de mon eau, de la viande que j’ai préparée pour mes tondeurs, et les donner à des gens dont je ne sais même pas d’où ils viennent !» Les compagnons de David s’en retournèrent et vinrent lui apprendre la réponse. David leur ordonna : «Que chacun prenne son épée. David prit aussi la sienne. Quatre cents hommes environ partirent avec lui. Un des serviteurs de Nabal vint avertir Abigaïl, la femme de son maître, en ces termes : «Depuis le désert, David a envoyé des messagers saluer notre maitre, mais celui-ci les a mal reçus. Pourtant, ces gens ont été très bons pour nous, ils ne nous ont fait aucun mal. Abigaïl, inquiète de l’esprit borné de son mari, «se rend» à David. Elle prit deux cents pains, deux outres de vin, cinq moutons tout apprêtés, cinq mesures de grains grillés, cent grappes de raisins secs et deux cents gâteaux de figues. Elle chargea le tout sur des ânes, puis ordonna à ses serviteurs de passer en avant et qu’elle suivrait, tout en ayant rien dit de tout cela à son mari. Elle descendit cachée par la colline. Soudain elle se trouva face à David et ses compagnons qui lui-même, venait tout juste de dire : «Voilà ce que j’ai gagné à protéger, dans le désert, tous les biens de cet individu … que Dieu m’inflige la plus terrible punition si jusqu’à demain matin je laisse un seul homme en vie dans la famille de Nabal». Elle descendit de son âne et s’inclina devant David. Permets-moi de te parler. Ne t’occupe pas de Nabal, c’est un vaurien et vraiment une brute. Accepte les cadeaux que je t’apporte, qu’ils soient répartis entre les hommes qui d’accompagnent … David répondit : «Je remercie le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui t’a envoyée à ma rencontre. Je te remercie aussi, toi qui, avec bon sens, m’a empêché d’en venir au meurtre et de me faire justice moi-même». Lorsqu’Abigaïl revint à la maison, elle y trouva Nabal en train de festoyer. Il était si joyeux et tellement ivre, qu’elle ne lui dit pas un mot avant l’aube. Le matin, Nabal en reçut un tel choc, qu’il resta paralysé. Une dizaine de jours plus tard, il eut une nouvelle attaque et en mourut. Quand David apprit sa mort, il s’écria : «Je remercie le Seigneur qui a pris ma défense. Je le remercie de m’avoir retenu de faire le mal». Puis David envoya des messagers tout en leur demandant de proposer à Abigaïl de devenir sa femme.

(1 Samuel, 18- 25)

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Bon mercredi

à

chacune et chacun!

Colette

colette_chouinard@hotmail.com

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