Je serai absente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Oui, pour cette semaine,

je serai absente du 29 avril au 5 mai.

Pendant ces quelques jours,

ce sera pour moi la fête du silence.

Bien entendu,

je serai quand même avec vous tous et toutes

par la pensée

parce que vous occupez une grande place

dans mon .

C’est avec joie que je vous retrouverai

dès mon retour à la vie régulière !

Bonne semaine

et

à très bientôt !

 

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S’entendre

Récupéré dans un p’tit journal maison … j’ai trouvé cela bon et je le partage avec vous :

S’entendre

Entre ce que je pense

Ce que je veux dire 

Ce que je crois dire

 

Ce que je dis

Ce que vous voulez entendre

Ce que vous entendez

Ce que vous croyez comprendre

Ce que vous voulez comprendre

Et ce que vous comprenez,

Il y a au moins neuf possibilités

De ne pas s’entendre.

En tout cas, cela nous incite à vraiment bien écouter pour mieux comprendre !

Bonne fin de semaine à chacun et chacune !

Clette

 

Amour inconditionnel

Courriel reçu il y a quelques temps …

Un gérant d’une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte où l’on pouvait lire

« Chiots à vendre ».

Bientôt un petit garçon fut attiré par l’annonce, et demanda  « À quel prix vendez-vous ces chiots ». Le propriétaire du magasin répondit : 

« Autour de 30$-50$ ». Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie …

« J’ai 2,37$, est-ce que je peux les regarder  » ? 

Le propriétaire du magasin sourit, et siffla. Sa chienne, nommée Lady, courut hors du chenil, vers l’allée de son magasin, suivie par cinq petits chiots. Mais un des chiots restait loin derrière … Immédiatement, le petit garçon choisit le chiot boiteux resté en arrière. Il demanda

« De quoi souffre ce petit chien » ?

L’homme expliqua qu’à sa naissance, le vétérinaire lui avait annoncé que le chiot avait une malformation de la hanche qui le ferait boiter pour le restant de sa vie. Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit :

« C’est le chiot que je veux acheter » !

L’homme répondit « Non, tu ne peux acheter ce chien, si tu le veux vraiment, je te le donne » ! Le petit garçon devint bouleversé. Il regarda l’homme droit dans les yeux et dit :

« Je ne veux pas que vous me le donniez, il vaut autant que les autres chiens, et je vous paierai le plein prix. En fait, je vous donnerai 2,37$ maintenant et 50 cents chaque mois jusqu’à ce que j’aie fini de le payer ».

L’homme contrecarra.

« Tu ne peux pas acheter ce chiot vraiment ! Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Aime d’autres chiots ».

Alors, le petit garçon se pencha vers le bas, puis il enroula la manche de son pantalon, et montra une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal. Il regarda l’homme et dit :

« Je ne cours pas très bien et le petit chiot aura besoin de quelqu’un qui le comprenne » !

À ce moment, l’homme mordit sa lèvre inférieure. Des larmes lui piquaient les yeux … il sourit et dit :

« Mon garçon, j’espère et prie pour que chacun des chiots ait un propriétaire tel que toi ».

Dans la vie, peu importe qui vous êtes, si quelqu’un vous apprécie pour ce que vous êtes, vous accepte, et vous aime inconditionnellement. Un vrai ami est celui qui se rapproche quand le reste du monde s’éloigne …

Bonne journée à chacun et chacune !

Clette ☺

La découverte

L’âge

Voici un petit texte plein de malice

L’âge

par Philippe NOIRET !

 

Il me semble qu’ils fabriquent des escaliers plus durs qu’autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd’hui, je ne peux en prendre qu’une seule.

À noter aussi les petits caractères d’imprimerie qu’ils utilisent maintenant. Les journaux s’éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L’autre jour, il m’a fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.

Il est ridicule de suggérer qu’une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix – ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.

Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n’avais jamais remarquée avant.

En outre, les trains partent plus tôt. J’ai perdu l’habitude de courir pour les attraper, étant donné qu’ils démarrent un peu plus tôt quand j’arrive.

Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille. Leurs lacets de chausssures aussi sont plus difficiles à atteindre.

Le temps, même change. IL fait froid l’hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n’était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j’essaie de la déblayer. Les courants d’air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd’hui.

Les gens sont  plus jeunes qu’ils n’étaient quand j’avais leur âge. Je suis allé récemment à une réunion d’anciens de mon université, et j’ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu’ils ont l’air plus poli que nous ne l’étions ; plusieurs d’entre eux m’ont appelé «monsieur» ; il y en a un qui s’est offert à m’aider pour traverser la rue.

Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l’on est convenu d’appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ? Au bar de l’université, ce soir-là, j’ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu’il ne m’a pas reconnu.

Sur ce, bonne journée de ce mercredi !

C☼lette

Jaune

En prenant connaissance des mots proposés pour cette semaine, me revient en mémoire cette mésaventure du temps où je fréquentais l’Université. J’étais assise dans une rangée assez éloignée du maître de ce cours, qui, tenez-vous bien portait un pantalon non pas beige mais bel et bien jaune. Pas plus sérieuse qu’il le faut, je me penche vers mon porte-documents, en saisis un bout de papier et le caricature ainsi. Ce n’était ni le lieu, ni le moment de le faire mais, voilà qu’en plus, je le fais circuler à gauche, devant moi et lorsque j’arrive à ma voisine de droite, elle pouffe de rire si fort que toute la salle en est alertée. Incapable de se contenir ; elle doit sortir au passage. J’avais beau me turluter intérieurement un chant religieux pour me changer les idées, rien n’y faisait et je riais de plus belle moi aussi. Alors, point n’est besoin de vous dire qu’à la réception de nos copies respectives, ma note en avait un peu souffert mais, incorrigible que je suis, j’en ris encore ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À vos plumes chez Arlette

Semaine 4, année 2

http://pelagie46.wordpress.com/

Écrire un texte avec :

4 verbes : fréquenter, pencher ou se pencher, sortir, pouffer

4 noms : mésaventure, lieu, pantalon, maître

4 adjectifs : sérieux(se), respectif(ve), éloigné(e), religieux(se)

Bonne journée de ce mardi à chacun et chacune !

Clette

À chacun ses tournois

Chapeau melon sans bottes de cuir, Frank ne pourra éviter cet examen. Manger, c’est bien peu dire car, il n’a vraiment pas été raisonnable. De presque toutes ses cerises il a ingurgité cet arbre ! Si intenses sont ses douleurs et juin qui arrive à son heure. Choix du plaisir ; plaisir du choix ! À chacun ses tournois !

 

 

http://kling38.wordpress.com/

Bonne semaine à tous et toutes !

Clette

Têtue d’espérance

Tel un fantôme au milieu des ténèbres, sauras-tu résister encore longtemps au déferlement de toutes ces averses polluantes ? Comment effacer ces injures imméritées ? Notre émerveillement devant tant de bonté à notre égard sera-t-il assez grand pour inspirer la création de ponts de solidarité ? Saurons-nous enfin un peu te respecter ? Aujourd’hui, en ce 22 avril, de mon parachute imaginaire, je déverse sur toi plein de confettis d’amour car malgré tant de signes négatifs, je garde cette têtue d’espérance !

BONNE FÊTE LA TERRE !

Plaisir d’Écrire chez Mumu N°49

http://mumulagrenouille2.wordpress.com/

Texte avec les mots : averse, parachute, pont, fantôme, effacer, inspirer, respecter, résister.

Bon dimanche à chacun et chacune en toute amitié,

Clette

Week-end

Une lettre très touchante …

Reçue par courriel hier une lettre d’une petite fille, qui envoie une lettre au ciel, et qui par la suite, reçoit une réponse.

Une lettre d’enfant

Et que Dieu bénisse les personnes

du bureau de poste

pour leur vigilance et leur amour pour l’enfant

Il y a de l’Amour partout …

même au Bureau de Poste.

Le mois dernier, Abbey, notre chienne de 14 ans, est décédée. Le lendemain de sa mort, ma petite fille de 4 ans, Meredith, ne cessait de pleurer et de nous dire à quel point elle s’ennuyait d’Abbey. Elle nous demanda si elle pouvait écrire une lettre à Dieu, pour lui dire qu’Abbey était montée au ciel, pour qu’il puisse la reconnaître. Je lui ai dit que c’était possible. Et voilà ce qu’elle lui a écrit :

Cher Dieu,

Voulez-vous s.v.p. pendre soin de mon chien Abbey ? Elle est morte hier, et elle est maintenant près de vous, au ciel. Elle me manque beaucoup. Je vous remercie de m’avoir donné ce chien à aimer, même si elle est tombée malade. J’espère que vous allez jouer avec elle. Elle aime jouer à la balle et elle aime nager. Je vous envoie sa photo. Ainsi, lorsque vous la verrez, vous saurez que c’est elle. Je m’ennuie beaucoup d’elle.

Avec amour,

Meredith

Nous avons placé la lettre, ainsi qu’une photo d’Abbey et de Meredith, dans une enveloppe, et nous l’avons adressée :

À Dieu, au ciel.

Nous avons placé notre adresse de retour sur l’enveloppe. Puis, Meredith a collé plusieurs timbres sur l’enveloppe, car elle s’est dit que ça prendrait beaucoup de timbres pour livrer la lettre au ciel.

Cet après-midi là, nous avons déposé la lettre au Bureau de Poste.

Quelques jours plus tard, elle me demanda si je croyais que Dieu avait reçu notre lettre. Je lui ai dit que probablement il l’avait reçue. Hier, nous avons trouvé un colis devant notre porte, adressé à Meredith. L’écriture nous était étrangère. Meredith ouvrit le colis. À l’intérieur, il y avait un livre de Mr. Rogers intitulé : « Quand un animal de compagnie meurt »

Collée à l’intérieur de la couverture, il y avait la lettre que Meredith avait écrite pour Dieu. Sur l’autre page, la photo de Abbey et de Meredith, accompagnée d’un petit mot :

Chère Meredith,

Abbey est arrivée saine et sauve au Paradis. Grâce à la photo, je l’ai immédiatement reconnue. Abbey n’est plus malade. Son esprit est avec moi, tout comme elle est dans ton coeur. Elle fut très heureuse et a beaucoup aimé être ton chien. Comme nous n’avons plus besoin de notre corps au Paradis, je n’ai pas de poche pour conserver ta photo. Alors, je te la retourne dans ce petit livre, pour que tu puisses toujours te souvenir d’Abbey. Je te remercie pour la très belle lettre, et Je remercie ta maman pour l’aide qu’elle t’a apportée pour l’écrire et me la poster. C’est une maman merveilleuse que tu as. Je l’avais choisie spécialement pour toi. Je t’envoie mes bénédictions et souviens-toi que je t’aime beaucoup. En passant, je ne suis pas difficile à trouver. Je suis partout où il y a de l’Amour.

Avec Amour,

Dieu

J’ai trouvé cela tellement mignon que je la partage avec vous aujourd’hui !

Bon vendredi à tous et toutes !

Clette

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colette_chouinard@hotmail.com

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